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DE LA FIN PRATIQUE OU DU BONHEUR. 13o
région transcendante qui est son propre domaine , ce n'est plus une belle chose,, iv -r&iv zaJ.wv ^ ce n'est plus même le beau, -b v.xliv, c'est le très beau^ le souverainement beau, xh y.ylh(Jzo-j' ; si on le nomme bon, il faut dire que c'est le bon ou le bien tout court, rb àyaOcv, ou le souverainement excellent, zb «pis-rov^ Parcourons les dijfférentes choses qui ont le plus de prix aux yeux de l'homme : elles n'ont plus lieu ici : leur absence par défaut constituerait la bête, leur absence venant de ce qu'il y a plus et mieux constitue la divinité. C'est une belle chose pour l'homme d'avoir des amis : la divinité n'en a pas besoin*. L'homme est admirable dans son rôle de citoyen, participant à la fois au gouvernement et à l'obéissance : c'est une chimère de supposer dans le monde divin des sujets et des chefs"'. L'activité pratique, qui convient à l'homme, est belle et louable ; mais elle est toujours par quelque endroit agitation et labeur'' : la divinité est d'une manière incomparablement plus haute le principe de l'ordre du monde, et elle ne sort jamais de son bienheureux repos, repos actif et vivant, pourrait-