Cela fait penser k ce que Plolin désigae par le mot J-ip
13i CHAPITRE IV.
à la beauté, disparaît. Voici un texte singulièrement expressif à ce sujets Un nombre trop grand, ditAristote, ne peut participer à Tordre , et il conclut de là que la cité, où rhomme déploie sa merveilleuse puissance d'organisation et cette vertu architectonique propre à la raison-, ne doit pas avoir des proportions trop amples : y introduire et y maintenir un bel ordre ne serait plus possible. Mais, ajoute-t-il, cela même, que Tliomme ne peut faire, c'est Tceuvre de la puissance divine, laquelle embrasse et soumet à son action l'universalité des choses, Qiiccç yàp ôh ~2v~o àvjiu.zoyç, ïpy:y, viTtâ '/.ai zc^z Qv/v/ii zz T.y.v. Il y a donc une grandeur qui peut sembler démesurée, parce qu'en effet elle échappe à la mesure de l'homme, et cela n'est point défaut, mais perfection. S'il y a une infinité, une indétermination qui tient de la matière, et qui, de soi, est désordre^, c'est, d'autre part, le caractère et le privilège de ce qui est divin , de dépasser la mesure proprement dite sans manquer pour cela de beauté, et le comble de la puissance c'est d'assujettir à l'ordre une multitude immense qui défierait et déconcerterait la raison de l'homme.
Nous voyons encore Aristote déclarer que ce qui a une excellence divine est au-dessus de la loi et de la règle , et en est d'une certaine manière le principe sans y être soi-même soumis*. Le divin, considéré dans cette