DÉFAUTS DANS LA DÉNOMINATION DES BRANCHES
Je n’ai point observé d’autres exemples de ce genre de défauts que ceux qu’on peut attribuer au langage en général, et dont j’ai fait
DE d’ALEMBERT.
voir les exemples les plus frappants dans le dernier chapitre. Ce sont, l’Histoire naturelle ; 2° la Philosophie naturelle embrassant la Physique divisée en générale et en particulière (sans pourtant que l’une ou l’autre comprenne l’Histoire naturelle); 3° les Mathématiques.
D’Alemhert entreprit de présenterune masse d’instruction relative à toutes les branches d’artet-science que l’on considérait alors comme existantes. On ne doit donc s’attendre à trouver dans sa table que la collection des noms par lesquels on les désignait à cette époque , et on ne peut blâmer cet habile philosophe des défauts qui se trouvaient dans ces dénominations. Il ne paraît pas , au reste , qu’il ait rien ajouté à cette masse de défauts.