ZZ
Néanl.
Coll. L.ij-nes,eï-Allier(M.S.12) Berlin.
HZ 1209-90/09)
l'«ris (M. S. 13); Pétersbourg.
Coll. BoUin.
Coll. Waddington (Salonique).
Pùlcrsbourg. Coll. Waddington (Salonique), Rollin, Hirach.
du Bosphonr eimnufritn, pi.
XXV, 34); Rollin, Hirsch,Giel,
Waddington. Munich.
> Légende : BAZIAE
11 Evn
ATOPO
Z. L'opinion de M. de Sallet
{reprise par MM. Oresch
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odjivalov
mais abandonnée par l'auleur).
qui voit dans ces pièce
à lége
de incon
plÈte une émission particulière
j u Bosphore, ne me pa
att pas a
dmissibl
. Je rélracte également l'hypo-
1 lèse émise par moi {S,
r. niim.,
04), d'après laquelle il faudrait
et croissant. Soa$ la légende, date. et. à côté, monofrramme. Le tout dans une couronne de lierre Beuri. Pi. XI, fig. 3.
VariétéJf. Voir le tableau, page précédente.
Le cerf^ qui figure sur les drachmes seulement, est un type emprunté, sans copie serrile, aux drachmes éphédiennes, que le commerce répandait alors dans toute l'Asie*.
La rouronne de lierre fleuri, qui encadre maintenant le lype du revers, est empruntée aux cislophores. Peut-être, en imitant ce sy-mbole bacchique, Mithridale s'est-il souvenu de son second surnom, Dionysos, donl Torigine est inconnue; de même le cerf répondait à son goût passionné pour la chasse.
\J indication de la date trouvait des précédents dans les séries séleucide, parlhe et bilhynienne; c'est Tère bilhynienne que Mithridale a adoptée, comme je Tai démontré dans un précédent mémoire^; le point de départ de cette ère, déjà déterminé par Cary et Frolich ^ d'après les pièces bosporanes où elle reparut sous l'Empire, est Téquinoxe d'automne de Tan 297 av.J.-C.
En réunissant ainsi sur ses tétradrachmes des éléments empruntés au monnayage des pays voisins, Mithridale obéissait sans doute à des arrière-pensées commerciales et politiques ; sous le couvert de ces
* Au siècle précédent, la ville commerçante d'Aradus (Phénicîe) avait également copié le cerf éphésien. Kœhne a voulu voir ici un hommage à Artémis Agrotère; M. Oreschnikov un souvenir de la victoire sur les Scythes, due, d'après l'inscription de Diophante, à rintervention de TArtémis (Parthénos) de Chersonèse.
* Jievue numismatiquef 1887, p. 358.
» Cf. Eckhel, II, 381.
es familiers au public, sa mounaie, d'une e\i fabrication (poids moyen du tétradrachme :
gr.)i circulait sans peine, et répandre sa !e, c'était répandre son influence, m renchérissementd'exaclitude sur son voisin yuie, Milhridale, à l'exemple des Alhéniens', t sur ses monnaies le mois de l'émission ; res numérales vont de A à IB, c'est-à-dire 12; 1res rarement on trouve ir, c'est-à-dire as \es années embolimiyi/es). Quand la fabri-
hâtive et négligée, le mois est ordinairemis ; presque toujours, ces omissions coïnciec de grandes commotions politiques, comme . s'en assurer en comparant les dates de nos ues avec celles du résumé chronologique.
Troisième période (88-83 av. J.-C).
'laies : statères d'or, létradrachmes. — Cette période est celle de l'apogée de la puissance de Mithridale. Son monnayage, extrêmement actif, s'y subdivise en plusieurs classes qui correspondent aux divisionsqu'il avait dû établir dans son vaste empire. Classe A. Monnaies frappées (fan? les anciennes provinces [Pont , Bosphore, Colchiâe). Au nom et à l'effigie du roi, mais sous l'autorilé immédiate de son fils Mithridate. Ces pièces sont deslélradrachmes, entièrement identiques à ceux de la période précédente ; il existe, en outre, un statère d'or, qui a le type du cerf, comme les drachmes de la période précédente.
' Voir mon travail inlitulé : Le» tlralègei gur Ui monnuiei athittiennes. Jîewt de« itwdet grMqtiet, IS88, D* S.
ANNÉE
MOIS
MONO- GRAMME
SOURCE
Or, 5