Florence
Les statères d'or et les drachmes de Prusias P' qu'on trouve dans les anciennes collections (Paris, Vienne, Florence, etc.) avec les types et légendes des tétiadrachmes et le monogramme LI.TA ou I.TA sont de coin moderne ; il n'est pas impossible cependant qu'on retrouve quelque jour un exemplaire authentique de la drachme qui ait servi de modèle aux faussaires : le monogramme rappelle en effet de près celui du tétradrachme de Luynes (n* 9) et ne ressemble à aucun des monogrammes qui figurent dans les anciens cabinets ^ .
7. Tête diadémée de Prusias II à droite; tantôt imberbe, tantôt avec une barbe naissante. Le diadème porte toujours des ailerons*
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au fond, identiques; de même 3 et 5, 6 et 41, etc.) Gomme la limite entre les variétés et les esiêces est parfois difficile à tracer, j'ai mieux aimé, dans tous ces cas, pécher par excès que par défaut.
1 Sur ces pièces, voir Ëckhel (dans son catalogue de Vienne, il en donne une comme authentique) et Mionnet (n» 9 et SuppL, n» 1).
— locales. Zeus stéphanophore debout à gauche. Dans le champ, aigle sur foudre et monogrammes divers.
Ar. Tétradrachme (pi. V, fig. 6).
(Les exemplaires où le roi est barbu paraissent plus anciens que ceux où il est représenté imberbe^ à en juger par la gravure qui est moins molle et la fabrique moins étalée). Prusias II était, d'après Polybe, d'un aspect repoussant, dépourvu de virilité*. Sur ses médailles, il est très flatté.
Monogrammes connus :
a. Monogrammes de la famille du n** 1 (identique au n^ 1 de Prusias F') :
1 (seul). — Paris (M. 10) ; Luynes, Naples, Waddiugton, Rollin, Imhooî (Portràtkœpfe^ IV, 18); Berlin. 1 et 2^ — Paris (M. 14; Lenormant, 15).
1 et 3. — Vente Gabouli.
b. Monogrammes divers isolés :
8 bis. — Paris (M. 12).