‹ Essai sur la philosophie des sciences;Chapitre 17 sur 70 · HYGIÈNE · texte numérisé non relu

HYGIÈNE

(Hygionomie.' Prophylactique.

Ob8Erva,tio?»9. Ici les quatre points de Tue de l'objet spécial de ces diverses sciences : le soie de la santé , ne seront pas moins aisés à reconnaître que dana les sciences que nous avons examinées jusqu'à présent. La crasiographie se bornant à la description des tempéramens et autres différences individuelles, est le point de vue autoptique de cet objet. La crasioristique qui a pour but de déterminer une inconnue : le tempérament , qui est en quelque sorte caché sous les signes auxquels on le reconnaît, en est le

ils se trouvent. Si donc^ on plaçait l'étude de ces moyen» dans l'hygiéne , il faudrait en traiter de nouveau dans les deux sciences dont je viens de parler. Or, ces sortes de répétitions sont précisément l'inconvénient que j'ai voulu éviter en réunissant à part , dans une science du premier ordre, la physique médicale, tout ce qui est relatif aux causes de tout genre qui peuvent agir sur l'organisme, considérées indépendamment du but qu'on se propose lorsqu'on a recours à leur action, soit qu'elles aient pour effet de conserver, altérer, rétablir ou détruire l'ordre normal des phénomènes vitaux.

point de vue cryptoris tique. L'hygiouomie , toute fondée sur la comparaison des divers genres de régimes , d'exercices et d'affections morales décrits dans la diététique et la phréoygiétique avec les effets utiles ou nuisibles qui en résultent , et ayant pour but d'établir des lois générales déduites de cette comparaison , est essentiellement troponomique. Enfin , la prophylactique , qui se propose de découvrir les moyens les plus propres à prévenir les maladies dont la santé et la vie des hommes peuvent être menacées , soit d'après leurs tempéramens , soit d'après les circonstances où ils se trouvent , et concluant ainsi ce qu'on doit attendre dans l'avenir; en partant de la connaissance des causes indiquées par l'état actuel qu'ils présentent , offre évidemment le point de vue cryptologique de l'objet spécial des sciences dont il est ici question.

§ni.

Sciences du troisième ordre relatives aux perturbations de l'ordre normal des phénomènes vitaux.

Après avoir étudié l'influence, soit des agens extérieurs, soit des circonstances internes sur les phénomènes de la vie , nous devons maintenant nous occuper des perturbations même de l'ordre normal de ces phénomènes auxquels on a donné le nom de maladies.

a, Énumération et définitions.

1. Nosographie. A partir de l'invasion d'une maladie, il s'établit une série de phénomènes vitaux, plus ou moins différens de ceux qui ont lieu dans Tétat de santé. C'est à décrire ces phénomènes que se sont appliqués les auteurs de tous les recueils

PRfiaiBRB PARTIE. il

(F observations qui lienacni une si grande place dans la bibliothèque des médecins. La description d'une maladie doit signaler les circonstances où elle a commencé, tous les symptômes qu'elle a présentés à ses diverses périodes, ses crises, sa durée, son issue, etc. Si l'homme, en étudiant les maladies , n'avait pour but que de satisfaire sa curiosité, et qu'il les laifsât suivre leur cours naturel , elles fourniraient à l'observation des phénomènes qui se reproduiraient à peu près les mêmes dans chaque maladie, et la science dont nous nous occupons ici serait bien moins étendue qu'elle ne doit réellement l'être. Il ne s'agit pas seulement de la description de ce que serait chacjue maladie, si elle était ainsi abandonnée à elle-même; ce qu'observent les njédccins , ce qui se trouve consigné dans les recueils dont nous venons de parler, c'est tout ce qui est arrivé au malade, non seulement atteint d'une maladie déterminée, mais soumis à la médication qui lui a été prescrite. Le régime qu'il a suivi, les remèdes qu'il a piis , les do>es de ces remèdes, les époques auxquelles ils ont été administrés, doivent faire pariie de la description de chaque maladie individuelle. C'est le seul moyen de rendre ces descriptions utiles, et propres à servir de bases aux autres sciences relatives au même objet, don' il nous reste à parler. Mais comme les mêmes maladies ne produisent pas les mêmes ravages, comme les remèdes ne sont pas toujours suivis des mêmes efTels chez les

individus d'âge, de sexe, de lempéramens différens, les descriptions qu'oQ en fait doivent tenir compte de toutes ces circonstances, et les observateurs ont soin, avec raison, de ne pas les omettre.

Il y a des maladies qu'on n'observe que dans certains climats 5 celles qui attaquent les hommes et les animaux domestiques, dans les régions les plus chaudes de notre globe, ne sont pas toujours les mêmes que celles auxquelles ils sont exposés dans les pays du nord *, il y en a d'autres qui sont propres à certaines localités, comme celles qui ne sévissent que dans les lieux marécageux, comme le crétinisme est borné à certaines chaînes de montagnes, etc. ; il y a enfin des maladies qui appartiennent presque exclusivement à certaines saisons de l'année. Relativement à ces diverses circonstances , il faut , dans la classification des faits nosologiques, suivre la même marche que dans la botanique et la zoologie , pour les faits analogues que présentent les végétaux et les animaux. Nous avons vu que c'est dans la phytographie et la zoographie qu'on doit indiquer, en décrivant chaque espèce , les climats où elles se trouvent , les lieux qu'elles habitent, les époques où elles se reproduisent; mais que c'est dans la phylonomie et la zoonomie qu'on doit exposer les lois générales de la distribution sur la surface de la terre des végétaux et des animaux^ il doit en être de même à l'égard des maladies. C'est daus la nosographie,en décrivant chaque

espèce de maladie , qu on doit faire connaître quels sont les climats, et les lieux où elles régnent, quand ou ne les observe que dans certaines régions ou certaines localités -, Tépoque de Tannée où elles se développent plus fréquemment, quand elles sont ordinairement bornées à certaines saisons : mais c'est dans la thérapeutique générale , dont nous parlerons tout à Theure , qu'en classant les maladies , on doit s'occuper des lois générales relatives à leur distribution, suivant les climats, les lieux et les temps.

C'est d*une collection aussi complète que possible de descriptions ainsi conçues , que se compose la science du troisième ordre à laquelle je donne le nom de Nosographie, et c'est ce qu'il doii signifier d'après son étymologie. Une maladie dans laquelle on n'aurait prescrit aucun remède, où il n'y aurait eu aucun changement dans le régime du malade , ne doit être considérée que comme un cas particulier parmi ceux où la même maladie s'est développée sous l'influence des divers médicamens, des divers régimes, employés par diflérens médecins ; bien loin que des descriptions bornées à ce cas pussent suffire pour constituer une science, on peut dire qu'elles ne seraient relatives qu'à des cas exceptionnels et d'autant plus rares, à prendre les choses à la rigueur, qu'ordinairement la maladie oblige le malade à changer sa manière de vivre habituelle, et que c'est déjà là un changement de régime, un commencement de médication.

Je sais que le mol de Noso graphie a été employé dans un sens assez différent de celui que je lui donne ici. L'ouvrage du docteur Pinel ne se borne pas à des descriptions générales de maladies, il les définit et les classe \ mais cette partie de son travail appartient à une autre science du troisième ordre, dont je parlerai tout à l'heure. J'ai dû, d'une part, restreindre le sens du mot Nosographie, conformément à son étymologie, en le bornant à ce qui peut être l'objet d'une observation immédiate, et l'étendre de l'autre, en comprenant dans les descriptions des maladies qui sont l'objet de cette science , comme on le fait généralement , non seulement le traitement qui a été suivi, mais encore toutes les circonstances d'âge, de sexe, de tempérament, définies et étudiées dans la crasiologie. C'est pour cette raison que j'ai dû placer la nosographie après la physique médicale et l'hygiène.

:2. Anatomie pathologique. La nosographie décrit dans les maladies tout ce qui est susceptible d'observation immédiate-, mais pour avoir une connaissance complète de chacune d'elles , il faut connaître en outre les altérations intérieures des organes , liées comme causes ou comme effets avec la maladie , ce qu'on appelle son siège. Cette connaissance est l'objet de \ anatomie pathologique, qui est à l'égard des maladies décrites dans la nosographie , ce que l'analomie végétale et l'anaiomie animale sont à l'égard

Jes végétaux et des animaux décrits dans la phylographie et la zoogrnpliie. De même qu'après que le plïvlograplie et le zoographe ont observé tout ce qui peut 1 être immédiatement dans les êtres organisés, l'anatomisle va chercher dans leur intérieur les organes qu il doit examiner et décrire ^ de même, après que le nosograplie a décrit tous les phénomènes extérieurs qu'a oiîérls une maladie dont Tissue a été fatale, on doit chercher, par la dissection, quels étaient les organes ou les tissus affectés , et en décrire les altérations.

Il en est de Tanatomie pathologique comme delà nosographie ; si, conformément à la signification que j'ai donnée à ce mot, cette dernière science n'est que l'ensemble de tous les recueils d'observations où l'on a consigné non seulement les phénomènes qu'ont présentés les diverses maladies , mais encore le traitement qui leur a été appliqué et l'issue de ces maladies, l'anatomie pathologique n'est de même que l'ensemble des recherches auatomiques qui ont fait connaitre ce qu'on appelle le siège des maladies , et les désordres intérieurs observés à la suite de celles dont la terminaison a été funeste. C'est ainsi que la zoographie , par exemple , est l'ensemble de toutes les descriptions, soit des caractères extérieurs des animaux, soit de leurs mœurs, des alimens dont ils se nourrissent et des lieux qu ils habitent, taudis que l'anatomie animale se compose de toutes les recherches

relatives à l'organisation interne des diverses espèœs; et de même qu'un recueil d'observations où ces es pèces seraient étudiées à la fois sous ces deux points de vue , n'appartiendrait plus ni àia zoograpliie, ni à l'anatomie animale considérées séparément , mais à la science du second ordre qui les réunit , et à laquelle j'ai donné le nom de zoologie élémentaire j de même tout recueil d'observations nosographiques, où riîistoire de chaque maladie qui aurait eu une terminaison funeste, serait suivie de l'examen des organes internes, n'appartiendrait ni à la nosographie, ni à l'anatomie pathologique , mais bien à la science du second ordre où elles sont comprises, et que j'ai nommée nosologie -proprement dite.

3. Thérapeutique générale, ]^es lois qui déterminent en général , parmi les divers agens décrits dans la physique médicale, ceux qu'il convient d'employer pour la guérison des dilTérenles maladies , forment une des parties les plus essentielles de la science du médecin. Elles établissent entre chaque maladie et le traitement qui lui convient des rapports qu'on pourrait comparer à ceux que les lois de la dynamique établissent entie les mouvemens eî les forces. Elles sont l'objet d'une science que je désignerai sous le nom de Thérapeutique générale, pour la distinguer de la thérapeutique spéciale dont je parlerai bientôt. Le mot de Thérapeutique a toujours été usité en médecine, mais sa signification n'a pas été déQnie

avec précision, et la thérapeutique a été quelquefois confondue avec ce qu'on nomme matière médicale, c'est-à-dire, avec la partie de la pharmaceutique où Ton s'occupe seulement de l'action des substances dont le médecin fait usage. Celle-ci décrit, à la vérité, des moyens de guérison que la thérapeutique doit employer^ mais on ne peut, sans jeter la plus grande confusion dans les sciences dont il est ici question , comprendre , dans la matière médicale, à l'article de chaque médicament, non seulement l'indication de toutes les maladies où il peut être employé, mais encore tout ce qui doit guider le médecin dans le choix et l'application de ce médicament. C'est , au contraire , seulement après qu'on a décrit les diverses maladies, et qu'on en a reconnu le siège, qu'on doit s'occuper du traitement qui leur convient, et dès lors la thérapeutique générale ne peut être placée qu'après la nosographie et Tanalomie pathologique, tandis que la pharmaceutique doit précéder la nosographie, par les raisons que je viens d'indiquer. D'ailleurs la thérapeutique générale ne se borne pas seulement à indiquer pour chaque maladie les alimensou les remèdes décrits dans la matière médicale, elle doit embrasser l'application au traitement des maladies de tous les moyens dont on a étudié les effets dans la physique médicale. Pour pouvoir établir les lois générales qui doivent guider le médecin dans retlc application, il faut d'abord classer les maladies,

en rapprochant celles qui ont le plus d'analogie et dont les traiiemens doivent, par conséquent,, êlre plus semblables. C'est pourquoi je comprends dans la thérapeutique générale la classification des maladies et l'ordre qu'elles suivent, en général, dans leur distribution sur la surface du globe, qui sont une dépendance des lois dont cette science s'occupe, comme la classification des végétaux et des animaux et leur répartition générale dans les divers pays sont une dépendance des lois générales de leur organisation , objet de la pbytonomie et de la zoonomie.

4. Physiologie médicale. La recherche des causes des maladies, l'explication des phénomènes qui les accompagnent, celle de la manière dont les médicamens et le régime influent pour modifier ces phénomènes et la maladie elle-même; tels sont les divers objets de la science du troisième ordre à laquelle j'ai donné le nom de physiologie médicale. J'ai dû encore réunir ici ce qui est relatif à l'action des remèdes avec ce qui se rapporte aux maladies elles-mêmes 5 comme, dans lanosographie, j'ai considéré les symptômes morbides dans toutes les modifications que leur fait éprouver l'emploi des divers moyens auxquels le médecin peut avoir recours;; comme, dans la thérapeutique générale, j'ai joint à la classification des maladies la détermination de tous les moyens qu'il convient d'employer dans le traitement de chaque maladie et de chaque groupe de maladies.

Sans celle réunion, il m'auraii fallu multiplier les subdivisions dans les sciences médicales ^ diviser, par exemple, la science dont nous nous occupons actuellement en deux autres, dont Tune aurait eu pour objet d'expliquer les phénomènes morbides, et l'autre l'actioa des diverses espèces de médications sur ces phénomènes et sur Tissue de la maladie. Mais plus j'y ai réfléchi, plus je me suis convaincu qu'où» tre que cette subdivision est une de celles dont je ne dois pas m'occuper, elle tendrait à séparer des considérations qui se trouvent naturellement réunies lorsqu'on s'occupe successivement des diverses maladies.

C*est pourquoi j'ai préféré le nova àe Physiologie médicaîe k celui de Physiologie pathologique, dont on se sert ordinairement pour désigner l'étude des causes des phénomènes morbides. J aurais pu à la vérité proposer d'en étendre le sens , de manière à y comprendre tout ce qui doit faire partie de la science du troisième ordre dont il est ici question •, mais l'ancien usage de le restreindre à cette étude aurait toujours mis dans l'esprit une confusion facile à prévenir, en préférant la dénomination plus convenable de physiologie médicale.

Quoique les déGnilions données jusqu'ici des diverses sciences dont j'ai parlé , me paraissent suffisantes pour en déterminer complètement les limites respectives, je crois devoir donner un exemple propre

à prévenir toutes les difficultés qui pourraient rester à ce sujet dans Tesprit du iecleur. Supposons qu'il s'agisse du vomissement.

Considéré comme une fonction organique, il appartient à la zoologie : les dispositions de l'organe digestif qui peuvent le rendre impossible dans certaines espèces d'animaux , doivent élre étudiées dans l'anatomie de ces espèces; la détermination des muscles qui le produisent, des nerfs qui les mettent en mouvement, les expériences qui prouvent que la membrane même de leslomac n'est que passive dans ce phénomène, tout cela appartient à la physiologie animale qui doit expliquer cette fonction comme toutes les autres ^ mais la propriété qu'a 1 éméticjue de le provoquer, soit que l'homme soit sain ou malade, est du ressort de la pharmaceutique, ainsi que la diversité des effets produits à différentes doses et les expériences qui prouvent qu introduit dans le tissu cellulaire, l'émétique détermine le vomissement, comme quand il est mis en contact avec la membrane muqueuse du canal intestinal ; s'il est question de savoir dans quelle maladie il convient de le prescrire, c'est la thérapeutique générale qui doit répondre à cette question ; l'explicaiiou de l'influence de ce remède sur la série des phénomènes morbides résultant de cette maladie, fait partie de la physiologie médicale, c'est elle qui rend raison, autant que cela est possi-

ble, des bons effels qu'il peut produire ; mais la prescription de rémetique à un individu, d'après les circonstances où il se trouve et les symptômes qu'il présente , appartient à la prophylactique , s'il s'agit de prévenir une maladie, et, s'il est question delà guérir , à une des sciences dont nous traiterons dans le chapitre suivant : la thérapeutique spéciale.

Un des savans que j'ai consultés sur ma classification des sciences médicales, avant de la publier, m'a fait, sur Tordre dans lequel j'ai rangé la thérapeutique générale et la physiologie médicale, une difficulté que je crois devoir éclaircir j il pensait que la thérapeutique générale ne devait venir qu'après la science où Ton étudie les causes des maladies , c'est-à-dire , après cette partie de la physiologie médicale qui a reçu le nom de physiologie pathologique. Or, il est évident qu'ici, comme dans toutes les sciences traitées précédemment, on ne doit s'occuper de la recherche des causes des phénomènes , qu'après qu'on a déterminé, par la comparaison des faits, les lois auxquelles ces phénomènes sont soumis. Cet ordre, dont Bacon a démontré la nécessité dans toutes les branches de nos connaissances, n'est nulle part plus indispensable que quand il s'agit des maladies , précisément parce que les causes qui les produisent, et celles des modifications qu'y apporte l'emploi des médicamens, sont incontestablement ce qui présente le plus de

difficulté aux savans qui s'en occupent. D'un coté, les lois mêmes résultant de la comparaison de tous les faits relatifs à l'action des diverses médications , dans le traitement des différentes maladies, nous offrent un des principaux moyens de nous faire des idées justes sur la nature et les causes de celles-ci; de l'autre , si ces lois ne nous avaient appris quelles médications sont généralement utiles dans telles ou telles maladies , quels traitemens en aggravent les symptômes et en augmentent le danger , comment pourrions-nous soupçonner à prion, lors même que nous connaîtrions la nature et les causes d'une maladie, que tel moyen, dont on n'aurait jamais fait usage, et dont, par conséquent, le mode d'action sur des individus malades serait complètement ignoré, peut être utile ou nuisible dans cette maladie? De là l'impossibilité de séparer les recherches relatives aux causes des phénomènes morbides , de celles où il est question de la manière dont agissent les médicamens, en produisant dans l'organisation des modifications qu'on pourrait considérer comme de courtes maladies produites à volonté par le médecin , pour les opposer à des maladies bien plus graves dont il se propose de délivrer celui qui en est atteint. De là, la nécessité de placer la physiologie médicale, qui s'occupe également de ces deux genres de recherches, après la thérapeutique générale qui rassemble, classe, compare et réduit en lois, tous les faits qui devien-

nent, sous cette dernière forme, le point de dépari du médecin physiologiste (i).

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