VI
raie , je réunis dans la première tout ce que' l’observation et 1 expérience peuvent nous faire connaître, lorsque nous considérons les corps en eux-mêmes; et dans la seconde, d’abord les lois générales cjui résultent de la comparaison, soit des phénomènes que nous observons dans les difïerens corps, soit des changemens qu’éprouvent ces phénomènes , lorsque les circonstances où se trouvent les corps viennent à varier, ensuite les causes à la connaissance desquelles nous parvenons en expliquant les phénomènes et en déduisant les conséquences qui dérivent de ces lois.
De là deux points de vue principaux , nonseulement pour la physique générale, mais, ainsi qu’on le verra dans cet ouvrage, pour toutes les sciences qui, comme elle , embrassent l’ensemble des connaissances relatives à l’objet auquel elles se rapportent. Sous le premier de ces points de vue, les objets qu’on étudie sont considérés en eux-mêmes, et le second consiste à les considérer corrélativement, c’est-à-dire, à comparer les faits pour établir des lois générales, ou à les expliquer les uns par les autres, jusqu à ce qu’on parvienne à remonter des effets aux causes qui les produisent, et à prévoir les effets qui doivent résulter de causes connues.
Je remarquai ensuite que chacun de ces