LITTÉRATURE
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logic , ce que la technesthétique est aux signes naturels. La seule différence consiste en ce que les signes institués n'agissant sur l'intelligence et la volonté de l'homme que par les idées associées arbitrairement à ces signes, la glossologie appartient comme la littérature au règne dés sciences noologiques, tandis que, quand il s'agit des signes naturels , l'étude de ces signes considérés en eux-mêmes, qui serait à l'égard de la technesthétique ce que la glossologie est à l'égard de la littérature , se trouve dans les sciences physiques comprises elles-mêmes dans le régne des sciences cosmoloeriaues.
L'analogie dont nous parlons est telle, qu'il suffit d'appliquer aux quatre sciences du troisième ordre dont se compose la littérature , ce que nous avons dit des quatre sciences du troisième ordre appartenant à la technesthétique , pour voir comment la bibliographie est le point de vue autoptique de la littérature , la bibliognosie son point de vue cryptoristique, la littérature comparée le point de vue troponomique de la même science , et Is
§ iv.
Sciences du troisième ordre relatives aux moyens à employer pour V amélioration intellectuelle et morale des hommes.
Quand l'action qu'exercent sur l'intelligence et la volonté de l' homme les moyens que nous venons de décrire , n'est déterminée que par le plaisir qu'il y trouve, ou par le hasard des circonstances, les résultats de cette action sont tantôt utiles et tantôt nuisibles. Si les beaux-arts peuvent inspirer aux hommes de nobles sentimens, ils peuvent aussi les corrompre. Si l'usage des langues est nécessaire au dé-
veloppement de leur intelligence, il peut aussi leur faire adopter des erreurs; si la littérature peut élever leurs âmes et perfectionner leur intelligence, elle peut aussi égarer leur esprit et ébranler en eux les fondemens delà morale. De là , la nécessité d'une nouvelle élude des moyens, par lesquels on peut agir sur l'intelligence et la volonté de l'homme , non plus pour connaître ces moyens et l'emploi général qui en a été fait, mais pour les diriger vers le but auquel ils défraient tendre saus cesse, celui de rendre les hommes plus éclairés et plus vertueux, et pour s'en servir, surtout à l'époque où leur jeune âge les met dans la dépendance de ceux qui sont chargés de les instruire et de les former à la vertu.
o. Énumération et définitions, i. Pédiographie. Nous avons ici à étudier d'àbord tous les moyens qui ont été employés ou qui le sont encore pour l'instruction et l'éducation des enfans , des jeunes gens , et même en certains cas des hommes faits. La connaissance de ces moyens constitue une science du troisième ordre , à laquelle j'ai donné le nom de pédiographie, du grec iraifoîx, éducation.
a. Idïoristique. Dans l'éducation, il est un élément qui ne se révèle point à l'observation immédiate, qu'on ne peut découvrir qu'à force de recherches, c'est le caractère de l'élève, ses goûts , ses passions, les divers degrés d'aptitude qu'il a pour les difFé-
rens genres d'instruction , etc. La détermination des qualités propres à ceux dont on dirige l'éducation et les moyens de parvenir à cette détermination ont fourni le sujet de considérations d'une haute importance dans plusieurs ouvrages relatifs à l'éducation ; mais il resterait peut-être à y consacrer un ouvrage spécial, qui aurait vraisemblablement une grande influence sur l'éducation publique et privée. C'est là l'objet d'une science à laquelle je donne le nom tfidioris tique, du grec ï&oç, particulier^ propre à.
3. Mathésionomie. Il faut ensuite comparer tous les objets d'instruction possibles , tous les groupes de vérités qui constituent les sciences, et d'après leurs rapports de similitude, de connexion et de subordination , définir et classer chaque groupe , ainsi que j'ai essayé de le faire dans cet ouvrage 5 et, pour chaque science , reconnaître le point où elle est arrivée, prévoir les progrès qu'on peut espérer, et déterminer quelles méthodes doivent être suivies, soit pour l'enseignement, soit dans la recherche de nouvelles vérites. Tels sont les matériaux d'une science qui doit être placée ici et à laquelle j'ai donné le nom de mathésionomie , du grec pa9wç , enseignement , et de la terminaison nomie que j'ai déjà tant de fois employée, lorsqu'il s'agissait de comparaisons, de classifications et de lois.
4. Tliéorie de V éducation. Reste enfin à examiner les effets des divers genres d'éducation et toutes
les circonstances qui peuvent en modifier les résultats; quels sont, par exemple, les avantages et les inconvéniens respectifs de l'instruction publique et privée, de l'éducation sévère ou trop indulgente? Faut-il laisser les enfans libres dans le choix des études qui leur plaisent, ou faut-il leur imposer chaque jour une tâche et user de contrainte pour les obliger à la remplir? Quels sont, en un mot, les moyens les plus propres à former le caractère de l'élève , à l'armer contre le malheur et les passions , et enfin à faire de lui un homme à la fois éclairé et vertueux ? Ces questions et une foule d'autres sont l'objet d'une nouvelle science du troisième ordre , qui a beaucoup à emprunter à une science précédente dont j'ai parlé plus haut sous le nom à'Ethogénie ; elle prendra ellemême le nom de Théorie de F éducation.
b. Classification.
Ces quatre sciences du troisième ordre embrassent toutes les vérités relatives aux moyens que doit employer l'instituteur pour l'amélioration intellectuelle et morale de son élève. Elles composent une science du premier ordre à laquelle on a , tantôt donné le nom de pédagogique, tantôt celui de pédagogie. On a vu dans la préface , p. xv, pourquoi celte dernière expression, siguifiant, d'après son étymologie, l'éducation elle-même' et non la science ou art de l'éducation , né pouvait être admise, et qu'on devait préférer celle de pédagogique formée 7 en sous- en tendant
. , Kl M 'j •
zèyyYi y de l'adjectif grec frouAxywytxoC) qui désigne tout ce qui a rapport à l'éducation* Cette science se divise naturellement en deux autres du second ordre. L'une est formée de la réunion de la pédiographie et de l'idiorislique j l'analogie m'aurait porté à la désigner sous le nom de pédagogique élémentaire, si cette dernière expression ne siguiGait pas naturellement les connaissances qui doivent être données aux commençans , taudis que la science dont il s'agit ici est la science du maître; c'est même à elle que convient particulièrement le nom de pédagogique qui veut dire : art de conduire les en/ans. C'est pourquoi j'ai cru plus convenable de lui donner le nom de pêdàgogi-
que proprement oite. Quant à l'autre sciencedu second ordre , composée de la mathésionomic et de la théorie de l'éducation , et consistant dans la connaissance générale de tout ce qui est relatif à renseignement, elle doit porter le nom de mathésiologie dont l'étymologie ne peut présenter aucune difficulté d'après ce que je viens de dire de celle du mot mathesionomie.
Voici le tableau des sciences dont il est question dans ce paragraphe :
Science du i« ordre. \ Sciences du a« ordre. | Sciences du 3« ordre.
{Pédiographie.
Idioristique.
{Math&ionomie.
Théorie de l'éducation.
PÉDAGOGI
Observations. On retronre aisément dans ces quatre sciences du troisième ordre , les quatre points de vue de leur objet spécial ; la pédiographie ne faisant qu'observer les moyens qu'on emploie dans l'éducation , est évidemment le point de vue autoptique de cet objet spécial; l'idioristique , qui cherche à découvrir les dispositions cachées de l'élève, en est le point de vue cryptorîstique. Le point de vue troponomîque se trouve dans la mathésionomie, science de comparaisons et de classifications. Enfin , on ne peut méconnaître le point de vue cryptologique dans la théorie de l'éducation , où il s'agit de déduire de la connaissance de toutes les causes qui peuvent influer sur le succès de l'éducation, les moyenVdont on doit faire usage pour atteindre le but qu'on se propose.
Définition et classification des sciences du premier ordre relatives aux moyens par lesquels l'homme agit sur C intelligence ou la volonté des autres hommes.
Nous venons de voir comment, des seizesciences du troisième ordre dont nous nous occupons dans ce chapitre, se forment quatre sciences du premier, toutes relatives à un même objet général, énoncé dans le titre de ce paragraphe. Il nous reste à déterminer, d'une manière précise, les limites qui séparent chacune de ces sciences de toutes les autres et à en former un embranchement.
a. Énumération et définitions.
i. Technesthétique. La tcchncslhétiquc étant la première des sciences nootechniques et se trouvant
suffisamment distinguée des sciences philosophiques qui la précèdent, en ce que ces dernières étudient la pensée en elle-même , et que la techneslhétique faitpartîedes sciences qui s'occupentdes moyens d'agir sur elle, il ne reste, pour la séparer complètement de toutes les sciences placées avant elle dans la classification naturelle de nos connaissances, qu'à tracer ùue ligné de démarcation précise éntre elles et les sciences cosmologiques. Parmi ces dernières, il n'y a que la géométrie, la physique générale et la technologie avec lesquelles elle puisse avoir des pointa de contact. Elle se distingue des deux premières qui lui fournissent, Tune des formes , l'autre des couleurs, des sons , etc. , en ce qu'elle n'étudie ces objets que relativement à l'impression qu'ils font sur nous , au lieu que la géométrie et la physique générale les considèrent en eux-mêmes. Quant à la technologie, il faut d'abord remarquer que la construction des instrumens qu'elle emploie appartient à cette dernière. Le luthier, par exemple, fait des instrumens de musique , comme le tisserand fait de la toile. Il en est de même de ceux qui exécutent matériellement la pensée de Partiste. Il n'y a rien qui appartienne aux beaux- arts dans le travail du maçon , ni dans celui du directeur de constructions. Mais ici se présente la difficulté dont nous avons parlé dans le premier paragraphe de ce chapitre à l'égard de l'architecte qui conçoit l'édifice à construire et qui en
trace le plan. C'est par rapport à lui que nous lavons déjà résolue dans ce que nous avons dit, page 5i, du cas où l'architecture est un des beaux-arts, et de celui où elle ne doit être considérée que comme une des parties de la technologie. La môme distinction s'applique à tous les arts du dessin*, ainsi , les travaux du peintre en bâtiment sont du domaine de l'industrie ; et la peinture n'est un des beaux-arts que quand le tableau nous inspire quelque sentiment, ne fût-ce que celui que nous fait éprouver une imitation fidèle de la nature.
a. Glossologie. Cette science qui a pour objet les signes de la parole et de l'écriture, à l'aide desquels les hommes se communiquent leurs idées , leurs sentimens , leurs passions , etc. , ne peut se confondre avec aucune des sciences du premier ordre qui la précèdent ou la suivent dans une classification. De toutes ces sciences, c'est la technesthétique qui s'allie le plus immédiatement avec là glossologie. Elles ont le même but , celui de rappeler les idées, les sentimens , les passions, etc. , et d'en faire naître de nouveaux dans le spectateur d'un objet d art, l'auditeur, soit d'un morceau de musique, soit d'un discours quelconque, ou enfin dans le lecteur , lorsqu'il est question du langage écrit. Mais ces deux sciences présentent dans les moyens qu'elles emploient une différence fondamentale qui trace entre elles une ligne de démarcation précise et qui consiste,
comme nous l'avons vu , en ce que les moyens employés dans la technesthétique agissent par euxmêmes, indépendamment de toute institution ou convention préalable , tandis que les moyens dont se sert la glossologie n'y sont considérés que comme signes institués, auxquels l'habitude joint des idées ou des sentimens avec lesquels ces signes n'ont que ce rapport artificiel. Une fois cette ligne de démarcation admise , la glossologie se trouve complètement définie , quand on a dit qu'elle renferme la connaissance des vocabulaires et des grammaires de toutes les langues , les recherches sur le sens et l'étymologie des mots, les lois générales qu'on déduit de la comparaison des diverses langues , et les hautes questions sur leur origine et leur situation.
3. Littérature. L'étude que la littérature fait des écrits de tout genre établit entre elle et les autres sciences des points de contact qui exigent quelques explications sur la fixation des limites par lesquelles je la sépare soit des sciences en général , soit de la glossologie en particulier. Je remarquerai donc que lorsqu'il s'agit d'un écrit destiné à instruire , soit en étudiant l'ensemble de l'univers, ou les matériaux dont le globe de la terre est composé et les êtres vivans qui l'habitent, soit en faisant connaître les procédés dont l'industrie fait usage ou ceux qu'elle doit employer de préférence, les principes de l'art de guérir , les préceptes de la morale , les faits dont se com-
pose l'histoire des nations , etc., etc.-, il y a trois choses à considérer : d'abord , les vérités que cet ouvrage enseigne et qui appartiennent aux sciences dont ces vérités font partie, ensuite les mots et les phrases par lesquels ces vérités sont exprimées, ce qui est du ressort de la glossologie 5 enfin,, la manière dont l'ouvrage lui-même est composé, l'enchaînement des idées, la clarté, et en général toutes les qualités du style, ce qui est proprement du domaine de la littérature.
Quant aux écrits qui ont pour objet de plaire au lecteur, de l'intéresser ou même de l'instruire d'une manière indirecte par des descriptions et des récits de lieux et d'événemens imaginaires, ils n'offrent plus que la partie glossologique et la partie littéraire, car ces lieux et ces événemens ne se rapportant ni à la géographie, ni à l'histoire, ne peuvent appartenir à aucune autre science, et rentrent dans le domaine de la littérature , non seulement sous le rapport des qualités dont nous venons de parler, mais encore sous celui du choix du sujet et de la manière dont les événemens sont enchaînés avec plus ou moins de vraisemblance.
Du reste, la littérature est complètement séparée de la glossologie , en ce que Tune étudie l'instrument général des communications de la pensée entre les hommes, et l'autre l'usage qu'ils ont fait de cet instrument.
4. Pédagogique. Quelques lecteurs s'étonneront peut-être de la place que je donne à la pédagogique dans l'embranchement des sciences dont il est ici question. Ce rapprochement pourra paraître une innovation hasardée-, mais si l'on fait attention au caractère commun aux quatre sciences du premier ordre comprises dans le présent embranchement , caractère exprimé dans le titre de ce chapitre , on* verra qu'il se retrouve au plus haut degré dans la pédagogique , dont Tunique but est d'agir sur la pensée de l'élève pour en faire un homme éclairé et vertueux, et qu'ainsi la pédagogique appartient essentiellement à l'embranchement qui réunit toutes les sciences relatives à l'action exercée par l'homme sur la pensée de ses semblables considérés comme individus et non comme nations. Quant à la limite qui sépare la pédagogique des autres sciences du même embranchement , elle est fondée, en ce qui concerne la techneslhétique et la glossologie , sur ce que la pédagogique, commela littérature, serapporte à l'emploi qu'on fait des moyens d'agir et non à ces moyens étudiés en eux-mêmes; et, relativement à la littérature, elle consiste, lors même que l'on considère la littérature comme une sorte d'enseignement donné à tous les hommes par les auteurs des ouvrages dont elle s'occupe, en ce que cet enseignement s'adresse aux hommes en général , sans que les auteurs sachent quels seront ceux qui les liront, tandis que l'instituteur
agit directement sur la pensée d'élèves qu'il connaît, le professeur sur celle d'auditeurs qui assistent à ses leçons.
Il est assez remarquable qu'en considérant les choses sous ce point de vue, cette limite paraisse si peu tranchée et que le caractère distinctif de la littérature et de la pédagogique semble tenir à des circonstances peu importantes en elles-mêmes ; ce qui justifie le rapprochement que j'ai fait de ces deux sciences , sans que cependant on puisse en conclure qu'elles dussent être confondues. . Elles diffèrent réellement l'une de l'autre , précisément comme la mécanique de l'astronomie. L'une est de même la science générale, l'autre celle de l'application qu'on en fait à un objet spécial .
b. Classification.
Les quatre sciences du premier ordre que je viens d'énumérer comprennent toutes les vérités relatives aux différens moyens par lesquels l'homme agit sur l'intelligence ou la volonté des autres hommes. Ce caractère commun ne permet pas de les séparer. Mais , comme l'usage n'a pas encore fait cette réunion, il me manquait un mot pour l'exprimer. J'ai cru que le nom de Sciences nootechniques était celui qu'il convenait de préférer, puisqu'elles s'occupent des moyens d'agir sur l'intelligence, comme les sciences du premier règne, que j'ai désignées par
so
des noms où entre le mot grec ri^yn , étudient les moyens d'agir sur leurs objets respectifs.
Cet embranchement se divise en deux sous-embranchemens , dont le premier se compose de la technesthétique et de la glossologic où les moyens d'agir sur, l'intelligence et la volonté de l'homme sont considérés en eux-mêmes. C'est lui, par conséquent, auquel on devra donner le nom de sous-embrauchement des sciences nootechuiques proprement dites.
Le second sous-embranchement comprendra la littérature et la pédagogique. Ces sciences ne sont plus relatives aux moyens d'agir sur la pensée humaine, considérés en eux-mêmes, mais à l'emploi qu'on a fait de ces moyens, emploi d'où résulte toujours une instruction ou enseignement donné , soit indirectement par l'auteur d'un ouvrage à ceux qui le lisent , soit directement par un instituteur à ses élèves. C'est ce qui m'a porté à assigner aux sciences comprises dans ce sous-embranchement le nom de Sciences didagmatiques^ du grec (îî^/xa, leçon, précepte, avertissement.
Voici le tableau de cette classification :
Embranchement. | Sout-embranchemens. | Sciences du i«* ordre.
!| Technejthetiqut.
NooTEcamQMi raor. ditei j I Gloaologio.
, Littérature.
Dl D AGM A7IQUKS < t Pédagogique.
Observations. Un peu d'attentioa fera remarquer au lecteur que cette division des sciences nootechniques ea quatre sciences du premier ordre , correspond aux quatre pointa de vue sous lesquels leur objet général peut être considéré. £n effet , les moyens d'agir sur l'intelligence et U volonté
cent par eux-mêmes et immédiatement sut la Vue ou sur Toute. Cette action immédiate est bien le caractère du point de vue au* toptique. L'action exercée sur la pensée humaine par le langage parlé ou écrit n'a plus ce caractère ; elle la modifie en vertu de cette liaison, en quelque sorte mystérieuse et cachet, que l'habitude a établie entre les signes et lès idées correspondantes ; liaison , dont nous nous servons d'abord sans y faire attention et dont la réflexion seule nous découvre l'existence et nous fait connaître la nature , en nous montrant comment elle se communique des pères aux enfans, et se fortifie tellement par l'habitude que le signe finit par se confondre en quelque sorte complètement avec l'idée. C'est sur elle que repose cette propriété vraiment cryptoristique des signes institués. . ; î »,«..
La littérature réunit et compare les changemens que la pensée, humaine a éprouvés dans tous les lieux et dans tous les temps, tels qu'ils nous sont retracés dans les ouvrages que nous possédons: Elle tire» de la comparaison de ces ouvrages, des réglés générale» propres à guider ceux qui doivent entrer dans là même carrière, et présente ainsi , sous tous les rapports, le caractère du point de vue troponomique.
Enfin , le point de vue cryptologique n'est pas moins manifeste dans la pédagogique qui , s'appuyant sur ce que la science, dont j'ai parlé précédemment sous le nom d'étho génie, nous apprend relativement aux causes qui peuvent déterminer les divers caractères et les habitudes des hommes , se propose de découvrir les moyens les plus propres à les rendre à la fois éclairés et ver-
DBUIJKMB VAATIK.