‹ Essai sur la physionomie des serpens (volume 2)Chapitre 6 sur 26 · DES EXTREMITES · texte numérisé non relu

DES EXTREMITES

liés par un petit muscle transversal. Les muscles de la manducation sont le plus souvent assez développés: le temporal est constamment divisé en deux parties, dont l'antérieure passe au-dessous des glandes salivaires , pour s'attacher en large ruban sur la mâchoire inférieure; les fibres qui se prolongent sur la glande venimeuse, et qui servent à la comprimer lors de la moi-sure, proviennent également de ce muscle. On a comparé au digastrique le muscle qui s'étend à la face supérieure des caisses. Le muscle qui va de l'articulation delà mâchoire inférieure au ptérygoïdien externe, a reçu le nom de ce dernier os: dans les serpensvenimeux il envoie deux tendons, l'un destiné pour le maxillaire, l'autre pour la capsule des crochets. Outre les muscles déjà décrits, il en existe deux autres, qui prennent leur origine près de l'articulation de la mâchoire inférieure: i) le ptérygoïdien interne, et 2) le muscle qui se fixe à la base de l'occiput. Un troisième muscle assez long, réunit l'os ptérygoïdien interne au sphénoïde, où il s'attache souvent par deux têtes; il existe enfin un petit muscle entre le sphénoïde et le palatin.

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