DE LA MALADIE DEVINEE
iî
TOTAL
Maladies de la peau
— mentales
— du tube digestif
— infectieuses (croup,
typhoïde, etc.)
L’arthritisme
Maladies de la gorge
— du foie
des poumons (tuberculose)
RECHERCHES EXPÉRIMENTALES
Tous ces sujets accusent avoir eu dans leur passé des maladies graves, franchement diagnostiquées, des maladies qui comptaient dans leur vie passée ; pour les états pneumoniques, j’ai mis dans un même groupe toutes les affections pulmonaires. Il va de soi que, dans notre tableau, nous n’avons fait aucune distinction de sexe ou d’âge. Il résulte que parmi les maladies dont les prophétesses devinent plus facilement les traces, se trouvent les états arthritiques et rhumatisants, les affections pulmonaires et, en troisième lieu, les troubles de l’appareil digestif. Pour les affections arthritiques, l'état des articulations, leur souplesse, la nature et la forme des rides et des plis de la peau, mettaient la chiromancienne facilement sur des pistes sûres, les ongles et la forme des doigts pour les états pneumoniques et la coloration des lignes pour les troubles digestifs. Elles ne précisent pas de maladies more medico, mais elles indiquent les maladies par des termes comme : « vous avez les poumons très malades », « votre foie a toujours été très délicat », « votre cerveau a eu des effervescences ». L’expression est pittoresque, mais exacte : « vous avez été malade de la tête », « vous avez eu des migraines à vous rendre fou », votre gorge a été, même de votre toute première jeunesse, très délicate », etc...
Les plus expérimentées précisent même la date de cette affection prédominante, caractéristique : elles se trompent souvent et le nombre des accusations précises est extrêmement réduit. Il y a eu des cas où quelques chiromanciennes ont pu localiser exactement ces maladies. Dans le métier, on a l’intuition vague que telle maladie est plus courante dans la
première jeunesse, une autre vers 1 âge adulte, vers l’adolescence, etc..., et on case les individus quasi arithmétiquement dans ces grands cadres dictés par l’expérience quotidienne et classique.
Pour les maladies présentant des affections cliniques, accidentelles, mais qui existaient et dont l'individu a souffert au moment de l’expérience, le nombre des déterminations précises augmente : les troubles pliaringiens sont facilement décelables, la goutte, les affections de la gorge et aussi les préoccupations mentales morbides avec toute leur riche variété si difficile à saisir, même en clinique. Voici un résumé classique :