‹ Essai sur la puberté chez la femmeChapitre 158 sur 173 · Hernaudez. Loco cit., p · texte numérisé non relu

Hernaudez. Loco cit., p

PATHOLOGIE DE LA PUBERTÉ 2i7

Berry1 a rencontré la scoliose chez 12 p. 100 des jeunes filles de 10 à 15 ans, qu'il a examinées.

Les causes prédisposantes agissant d'ordinaire par accumulation sont : l'hérédité dans 25 p. 100 des cas, suivant Eulenbourg, la faiblesse des courbures normales antéro-postérieures du rachis, la débilité constitutionnelle. D'après Trousseau2, à la puberté, la croissance, ralentie depuis les premières années de l'enfance, prend une activité extrême. Suivant Gendrin, l'accroissement du corps se ferait presque entièrement aux dépens de la colonne vertébrale. Il est donc logique d'admettre que la grande activité de développement du rachis, à la puberté, peut favoriser la production des déviations rachidiennes. Les causes déterminantes de ces accidents sont : « les attitudes vicieuses prises pendant les travaux professionnels, l'écriture, surtout chez les myopes, la position hanchée que prennent beaucoup de jeunes gens pendant la station debout, reportant tout le poids du corps sur un des membres inférieurs ».

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