ALCALINS
rine a été influencée dans les mêmes rapports qui existent entre les doses ; ainsi nous avons eu successivement une acidité de 0 gr. 86. 0,79 et 0,73.
Nous n'avons pas constaté, comme Ralfe, une augmentation d'acidité le lendemain de l'ingestion du bi ar bonate.
C'est pour constater cette augmentation de l'acidité le lendemain de l'expérience que nous avons pris, le 30 janvier une nouvelle dose de 6 gr. de bicarbonate de soude. L'effet a été sensiblement le même que le 17 novembre; acidité à 0 gr. 76, le 31 janvier acidité normale.
D'après ces expériences, il n'est donc pas douteux que l'acidimétrie urinaire pourrait donner des indications très précises dans l'administration des alcalins; elle permettrait de mesurer et de graduer les effets puissants de ces agents, dont l'administration brutale est souvent nuisible.
Il n'est peut-être pas inutile non plus de faire remarquer combien est exact ici le dosage de l'acidité de l'urine.
INFLUENCKS MOKBIDES
a. — Fièvre. — Nous avons dit que l'acidité de l'urine était souvent en rapport avec la fréquence du pouls. Que devient l'acidité dans la fièvre ? Chez les malades pyrétiques, nous avons toujours trouvé l'urine très a^ide, notamment chez les n"' 2, 7, 28, 27 bis. Il existait souvent dans ces cas, des sédiments d'acide urique. Mais