IV. Procédés de répartition
TR A. Procédé du quotient. Exposé. Attribution des excéù dents : à la plus forte liste; aux plus fortes listes ; aux
È plus fortes fractions. — B. Détermination d’une base LR rationnelle pour les calculs de répartition. Problème ca de la répartition des quantités divisibles : il faut utiliser 4 24 les fractions et procéder par le quotient. Problème de
Théorie du transfert de suffrages : de candidat à
[ae]
la répartition des quantités indivisibles : il faut négliger les fractions et procéder par le commun diviseur, Application de cette distinction : fractions néyligées, fractions forcées et fractions réduites à l’unité. — C. Procédé du commun diviseur. Exposé. |
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Le Démonstration géométrique : hypothèse d’une répar- 1 tition absolument proportionnelle, hypothèse normale,
hypothèse d’une répartition avec excédents. Détermi- : nation du maximum et du minimum du commun A diviseur de M. d’Hondt. Procédés pour tronver le , 1 commun diviseur : procédés mécaniques, procédé de
; tâtonnement, procédé théorique, procédés pratiques. — D. Objections contre le commun diviseur. Première objection : il peut donner des résultats antiproportionnels. Réfutation : détermination de l’aléa que présentent ses résultats et démonstration de sa supériorité relative. Deuxième objection : il repose sur une base inexacte. Réfutation : le quotient et le commun diviseur appliquent un même principe, la règle de trois, à des hypothèses différentes. Troisième objection. Réfutation. SEX.
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M Conclusions er AIR PRE PR
VI, Texte des lois appliquant le système de Ja concurrence des listes à 4:71 SCRONCRRE RR RR
Appeudice, — Du vote préférentiel . . Re EEE
A. Nécessité du vote préférentiel. Procédés parfaits : vote cumulatif, unité fractionnaire, plus petit multiple commun. — B. Procédés imparfaits : HRAïqUeS de préférence.
SECTION III, — Conclusions. . . . , .
on ë Dijon, Imp. Jobard, . NS