‹ Essai sur la rhétorique grecque avant AristoteChapitre 75 sur 224 · Voir plus bas · texte numérisé non relu

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'i. Citons, à titre d'exemples, les fra^çments suivants d'Apathon : Té/vri TJ/riv larsoÇ: /.a't rjyr, T^/\.r|V (Arist., Morale à Nkoniaque, VI, 4 = Irilgin. 0, Didol) — To ij.È'/ ripspYov î^-^oi G>i ncjtoj;x£0a | tb S'Ëffov <".); j:»ç£pYov Èz;:ovoJ|i£Oa (Athénée, V, 185 A = l'rag. 10 Did.) — V.l (liv çpâaw liXrjOè;, oùy( a' £Ù:fpav<û • | eî S" EÙçpavû) tf g', où/\ TiXr|9è; çpMu (Atliénée, V, 211 E = frag. 11 Did.).

5. On en peut dire autant des in^'énieux imsticlies de Polos et d'Agatlion, auxquels s'est amusé l'iiiton dans le Gorgiass ('i67 B) et dans le Jitinr/uet (l!)'i E).

C. Sytianos iUhelores graec't, Walz, IV, p. 44) appelle cet ouvrage -zl-fy-i]. Suidas (s. V. naXo;) lui donne le titre do i«pi XIÇeo; Cf. Platon, Corgias, 'Si C.

phores (sîxsvsXoYÎa) ' , les sentences (ifvtoixîXîvîa) , les antithèses, les parisa, les homœoteleuta", joignant l'exemple au précepte, comme en témoigne cette phrase conservée ^ : tSkXix'. ziy/x'. VI i'/f-pw'Kî'.ç sîdv kv. -:g)v è[xTC£tpi(ôv i\i.T.tip(i)ç £ÛpY;ijiva'. • r, ;;,£v vàp jix'^s'.pia zkyyTf'i ir.Z'.r^zvi ^ f, 5'à7:£'.pia ■zùyj,w. De même que Polos, un autre disciple de Gorgias, Likymnios, publia, lui aussi, une Rhétorique'. Platon vante ironiquement les « beaux mots » dont il était l'inventeur (A'./,'j;j.v(£'.i îv:;j.aTa) ^ Partout, comme on voit, nous retrouvons dans l'école de Gorgias le même souci exclusif de la beauté du stvle rx;!r,siv i\tt-v.aç).

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