‹ Essai sur la silicose pulmonaireChapitre 22 sur 39 · AS · texte numérisé non relu

AS

Ou bien encore (G. ANCIRA) c’est l’image aortique qui révèle une torsion, une déviation de la partie de l’aorte comprise entre le cœur et la pointe extrême de la crosse, due à l’hypertrophie cardiaque,

Ces altérations de l’image du cœur sont pour beaucoup très importantes, et donnent la clef du diagnostic en dernier ressort. |

A l'écran, on peut constater” aussi, très souvent, une dilatation gazeuse de l’angle splénique du côlon — qu’ANCirA explique « par des décharges de silice dans le tube digestif qui atrophient les glandes et favorisent ainsi l'expansion gazeuse ».

. Ce signe aurait aussi pour ANCIRA une valeur pathognomonique importante. LA

Parfois, mais rarement, l’examen radiologique pulmonaire révèle des anomalies importantes, telles qu’un pneumothorax non décelé à l’auscultation — et jamais ressenti par le malade. (C’est un caractère du pneumothorax du silicotique, d’apparaître en général sans douleur.) Des asymétr'es thoraciques des fibrothorax.

Devant des signes cliniques et radiologiques tels que ceux que nous venons de décrire — il est important d’instituer une surveillance régulière du malade — en particulier radiographique par des séries d'images faites à intervalles égaux qui permettront de juger s’il se produit :

des coalescences de nodules nouvelles ;

des apparitions de zones lacunaires qui témoigne-

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