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II est cependant bien constaté que notre marine marchande est encore loin de ce qu'elle devrait être : comme nous le verrons bientôt, la Belgique exporte et importe annuellcincntOOO.OOOà 700,000 tonneaux (669,769 tonneaux ou 4,521 navires en 4838); elle possède ainsi que nous l'avons dit tout-4-l’heure, 157 navires ayant ensemble une capacité de près de 23,000 tonneaux (s); de sorte
(t) la 1 Bomba* de 550 tonneaux; il sein lancé au commencement de décembre 1640.
(i) Non compris toutefois les bâtiments srnaul au cabotage et a la pèche.
qu'il y a un déficit considérable de navires. D'un autre côté, ce ne sont pas les débouchés qui manquent à la Belgique : les États-Unis, lu Brésil, Cuba, qui font une grande consommation de produits similaires aux nôtres, et reçoivent si peu de nos marchandises en retour des fortes cargaisons qu'ils nous envoient (voy. plus haut pag. 158-459 et 144-445), traitent nos navires sur le même pied que les navires nationaux. Ce qui manque a la Belgique, ce sont des relations suivies, directes, faciles et régulières avec ces pays. En vue d'établir ces relations, une loi du 29 juin 1840 a autorisé le Gouvernement à favoriser par un concours pécuniaire qui ne pourra excéder une dépense moyenne de 400,000 fr. par an, pendant 14 années, l'établissement de grandes lignes de bateaux à vapeur entre la Belgique et les États-Unis. En outre, le gouvernement su propose de favoriser l'établissement de plusieurs lignes de navigation à voiles vers différents points du globe, comme aussi de donner une plus forte organisation au service consulaire. Déjà une convention a été conclue avec la Société maritime belge (■) pour l’établissement d'un service régulier de navires à voiles d'Anvers à Rio-de- Janeiro et de là à Valparaiso. A compter du mois de mars 1841 , il partira tous les deux mois, du port d'Anvers, un navire qui se rendra directement à Kio-de-Janeiro et de la à Valparaiso.
L'cchelle à Rio-de-Janeiro ne pourra excéder 50 jours.
Phare» et Fananx.
Les plages maritimes de la Belgique sont éclairées par les feux décrits dans le tableau suivant, lesquels complètent le système d'éclairage établi, d’une part sur la côte française, d'autre part sur la côte hollandaise. L'entretien des phares et fanaux belges coûte par an 2,000 fr., qui sont supportés par le trésor de l'État. Par contre, l'État perçoit des droits de feux, mais seulement sur les navires qui entrent au port d'Ostendc. Ces droits ont produit :
En 4856 au-delà de. . 9,000 fr.
En 4837 9,230 »
En 4838 9,700 »
fi) Le capital et la dorée de cette Société sont donnés plus liant, page 247.
PHASES ET FMAUt.
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