AUGMENTATIONS
La population des parties de territoire cédées à la Hollande, outre les villes de Maestricht et de Luxembourg, s'élève (en 1838} à 168,147 dans le Limbourg, et à 157,557 dans le Luxembourg; ajoutant à ces chiffres le nombre d'habitants de Maestricht avec Saint-Pierre, et de Luxembourg,
(<) Depuis 1834, le chiffre des naissances a été, sans compter Maestricht et Luxembourg,
De 139,762 en 1834
Nous devons dire ici que les chiffres de population que nous avons présentés jusqu'à présent, de même que ceux que nous donnerons encore, doivent, à notre avis, être accueillis avec réserve, bien qu'ils oient été puisé* aux meilleures sources, dans les Recueils de documents publiés par le Département de l'Intérieur, 3', 4 e et 5* publication officielle. Cette observation |
on trouve un total de 359,298 âmes; c'est, comme nous l'avons dit page 11, un douzième de la population du Royaume.
Si l'on compare, par province, la population à l'étendue totale du territoire et à son étendue productive (déduction faite des parties du terridoit surtout s'appliquer aux résultats antérieurs à 1 832 , car, ainsi que l'a dit M. Ed. Smits dans un article du Recueil cncyclo)>Mique belge, tome 1", Rrux., 1833, le dénombrement de la population au 1 er janvier 1832, comparé à celui de 1822, avait constaté une différence en plus d'au-delà un demi-million! — Depuis le recensement général de nos provinces, en 1806, il n'y en a plus eu jusqu'en 1829; c'est le dernier qui ait été fait : interrompu par la révolution', il fut continué en 1831. Un arrêté royal du 8 avril 1839, pris en exécution de la loi communale, a fixé le prochain dénombrement général à l'année 1847; il sera renouvelé tous les douze ans.
(s) Maestricht et Luxembourg restent en-dehors tic ces calcuh.
HAB1TAST8.
ioi& <l ui ne produisent rien ou presque- rien , parce qu'elles sont occupées par des bruyères, broussailles, terrains essartés, marais, fanges
et terrains vagues), on aura les rapports suivants (i) :