QUATRIÈME PARTIE, — CHAPITRE IV
dentibus quidem ei (Verbum Dei) fontem aqua in vitam aeterram dans, et temporibus Noë diluvium inducens, uti exstin- Bueret pessimum genus corum, qui tunc erant homines,.… et ut pPeccala eorum compesceret, servaret vero arcae typum Adae plasmationem (\V, 36, 4). Le baptéme est ainsi un moyen de salut, il fait connaître la règle de vérité, il est un insttument de régénération, il s’identifie avec la nouvelle naissance.
Dans l'£x2:%: la notion du baptéme est résumée, brièvement mais d'une façon complète, comme il convenait à un ouvrage écrit en vue de l'instruction des fidèles. Il est rattaché à la foi catholique et accompagné naturellement de la formule trinitaire (chap. 3 et 7), le baptême au nom de Jésus semble n’avoir pas survécu à l'époque apostolique. Il est donné pour la rémission des péchés (cf, Actes, IT, 27) et comprend toute l'initiation ecclésiastique : À la fois l'entrée dans l'Église et dans la vie spirituelle, les deux choses étant nécessairement corrélatives, Que le baptéme soit la nouvelle naissance et le sceau de la vie éternelle fait dépendre le salut de l’accomplissement d’un rite.
Ces données ont une portée très grande. Il n'est point fait mention du changement intérieur ni de la transformation que réclame l'Évangile, il ne s’agit plus de passer par la porte étroite mais de trouver accès dans l'établissement ecclésiastique. Le baptéme correspond à une illumination de l'esprit — Justin l'appelle suwrrsu; — puisqu'il met en possession de la règle de vérité; il régénére et change le cœur puisqu'il est le firztsus 756 24 Wan rvçerrisuss, das Siegel des ewigen Lebens und die Wiedergeburt in Gott. Dans ces quelques indications, nous avons Vesprit de la pure doctrine catholique.