‹ Essai sur la tuberculose du segment antérieur de l'Œil et sur son traitementChapitre 19 sur 25 · partie supérieure de la selérotique. Comme elle ne souffrait · texte numérisé non relu

partie supérieure de la selérotique. Comme elle ne souffrait

pas, et que la vue n'avait pas baissé, elle ne s’en jinquiète pas. L'œil continue à rougir, « la lache s'agrandit ».En mars, elle voit apparaitre en même temps des petits boutons à la partie supérieure cornée. La vision diminue sensiblement,

La cornée est envahie toute entière, rapidement.

La malade ne se décide à consulter que le 29 mai 1912.

Examen. — Nous constatons : 1° une injection périkératique très forte.

2° La cornée est complètement infiltrée de nodules jaunâtres, qui sont finement vascularisés.

3 L'iris est bourré en quelque sorte de ces nodules. Le champ pupillaire est envahi.L’irido-choroïdite est complète.

Au niveau deces gommes de l'iris, on aperçoit de petites plaques hémorragiques.

4° Les phénomènes d'irido-cyclite sont intenses, l'œil est mou.

La sclérotique est envahie elle aussi par ces gommes bacillaires qui forment autant de bourrelets jaunâtres, et qui se prolongent sur la cornée, Il n’est plus possible de faire la délimitation entre la sclérotique et la cornée.

5’ La malade souffre énormément,

Antécédenis. — À l'interrogatoire, Impétigo avec conjonctive phlycténulaire à deux ans,

Depuis la malade a toujours eu des ganglions dans le cou.

A vingt ans, variole. À vingt huit ans, la malade a une bronchite. Depuis tous les hivers, elle tousse. Elle fait des bronchites à répétition.

A cette époque, elle aurait vu augmenter ses ganglions qui,le 29 mai, sont très apparents, et forme comme une

tumeur bilatérale de chaque côté du cou.

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