INTRODUCTION
Qu'il me soit permis, avant d'entreprendre ce petit travail sur la tuberculose oculaire, d’adresser à M. Abadie l'expression de ma plus profonde gratitude et de ma très respectueuse affection.
Je suis et je lui resterai toujours très reconnaissant des enseignements qu'il n’a cessé de me prodiguer avec la plus grande bienveillance pendant les quatre années que j'ai vécues à sa clinique.
J’adresserai aussi mes meilleurs remerciements à ses dévoués élèves et collaborateurs MM. Lakah et Frogier, qui furent mes premiers maitres. Je reste leur très sincère et respectueux ami.
L'étude que nous avons voulu entreprendre sur la tuberculose oculaire est une étude purement cli-
nique.
Si nous avons utilisé des procédés de laboratoire pour arriver à faire un diagnostic, ces procédés de laboratoire rentrent aujourd’hui dans le domaine de la clinique journalière et que tout praticien doit pouvoir ei savoir utiliser. |
Cette étude clinique est le résultat de quatre années d'observations passées à la clinique de mon maître M. Abadie, où nous avons pu réunir 18 obser-
vations personnelles.
Nous avons pu ainsi voir naître en quelque sorte les lésions, les voir évoluer, et nous rendre compte des modifications qu’elles pouvaient subir sous l’in-
fluence du traitement.
Et comme le disait M. Abadie dans le Journal des Praticiens (9 mai 1913), l’œil est un champ d’expériences et d'observations admirable pour l'étude de la tuberculose, puisque soit à la loupe, soit à l’ophtalmoscope, nous observons les lésions proprement dites, et leur évolution peut être suivie rigoureusement.
Avant d'aborder l'étude du diagnostic proprement dit de la tuberculose oculaire, nous voudrions exposer quelques considérations générales, qui découlent de l'étude même de nos observations.
1° Nous déclarerons d'abord que la tuberculose oculaire nous a paru plus fréquente que les auteurs ne l'ont signalée dans les différents traités classiques. En effet, les 18 observations que nous apportons, dont 16 nous paraissent absolument certaines, ne
sont-elles pas une preuve évidente en faveur de cette assertion ?
2° Elle atteint surtout les jeunes sujets.
Nous n'avons observé que 2 cas où la tuberculose est apparue entre trente et quarante ans, et encore les malades étaient atteints d’une bacillose très atténuée.
3° Chez tous nos malades, l’affection fut unilatérale au début.
Ce fait nous paraît intéressant à signaler, si nous faisons un rapprochement avec la syphilis. En effet, la syphilis atteindrait plus souvent les deux yeux, ne serait-ce que dans la kératite parenchymateuse, où le diagnostic entre les deux infections est si difficile, parfois impossible.
Dans 3 de nos cas seulement, le second œil fut alteint secondairement. Et dans une seule observation (XVIII) l'affection prit un caractère grave qui faillit entraîner la perte de la vue.
Cette constatation prouve en faveur de l'opinion que nous soutiendrons.
Enfin, nous avons observé surtout des manifestations bacillaires du segment antérieur : 16 observations sur 18.
Si l’on observe moins des manifestations tuberculeuses du segment postérieur, c’est peut-être qu'elles ont des modalités objectives moins apparentes, qu'elles sont plus ignorées.
Nous allons exposer la méthode générale que nous
avons suivie pour affirmer notre diagnostic,
ur, F1
: + u x Le .
ll LR Le ee os obtusvet ns 0aebliut sun aux 88 LA LL ‘
î Le LE
Le é A rRAOGMET K ra De Æloila enttusi #0) IroMmEs tri TELE S
-Dvisd0) 0h 6 aus P'ouy Mises: tes CAE : s A ( "A Le la es nIndinaxs fes +PHI TE et 8 [ET 2e0t ?
paré. . Pre LA L nEOURSEG sub Reg lié nb lier l'o10
1 inaslie
es
hoteléon hf sotisatat sb nl soit rot Si tœ Pt A A Tr ol
AO eV roi tie 7 Les ont HS. "1 A ; È se | th à <19i5 F96 1 Ji iblit vs } A8 Prin Re PTT E ( he irootsut af) sas 'anl LAVE EE TE té
. éo syublemedor-taq pr. ee Eu NT à sl =” :
cslinifié is fun TOUT NTE LOI # 1É cities des :
21 sie lé 4 7e ur go at pds à Hi lis Lioyge , “ CELA SENTE E #0 ROUE? ren si : Agnede sé Si en; FL rte LA. 5 a opoKfimoon items mi iialenégflintt (LH) rôts
un Le T'osoulé, Jupe ae bel a} uit : | nt
de sn ee ni 0%. CREUTESTS croi late aus pal HE LÉ Je <
nl
Le 0 SR! pére Dre eus alu a Mg mao
te sta br : ALICETE VIT AL IPEP ui MSIE | CE
Ne . «nel née ref tué " + TT auoitleutiréé MR Et louk ot ends
| silo DAT Jui las du, mire Lait xuuh
ROUTES éthau so uLisgldo k LUN
ra, ci cf bée À : AP IQUS j “ns A &l ot à agp, sh Ur bi tie fo Ka)
| PT se in4i xt] bi "à