‹ Essai sur la vie et les ouvrages d'Étienne PasquierChapitre 20 sur 21 · TA B L B A > A L\ T I ^U E · texte numérisé non relu

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Lettres inédites de Pasquier, 227.

Lettres politiques de Pasquier, 116 et suiv.

Lettres patentes accordées aux Jésuites ; François H ordonne au parlement de les enregistrer, 15ft.

Levasseur et Béguin , 25. — Amis de Pasquier : emploi de leur loisir, ibid.

Libelles. Ce qu'il faut en penser, 199.

Liberté. Des germes de liberté contenus dans l'ancien gouvernement de la France , 101 et 102.

Liberté religieuse. Pasquier en est l'apôtre, 02.

Libertés gallicanes. Attachement de Pasquier à ces libertés , 72. — Leurs principaux défenseurs , 73 et Ih.

Littérature. Le goût de la littérature caractérise la magistrature et le barreau du seizième siècle, 10 et 53.

Lois. Inhumanité des anciennes lois , 73.

Loisalique. Arrêt rendu parle parlement en faveur de celte loi, 38.

Loisel. Intime ami de Pasquier, 113. — Son goût pour la poésie, \hl.

Lorraine (Cardinal de). Influence qu'il exerça, 65. — Le premier livre des Rcclicrchcs lui est dédié , 65.

Lorrains ( Princes ). Leur origine , 81.

Louis, FIL Pasquier s'est trompé sur la durée de son règne , 189.

Louis XI défendu par Garasse , 185.

Louis X///. La naissance de ce prince est célébrée par Pasquier, 128. — 11 accorde aux jésuites le droit d'enseigner, 181 et 182.

Loyola. Ses études à Paris , 151 .

Lucilius. Pasquier et Garasse se trompent sur le temps où il a vécu. 189.

i.ycophron. Excellait dans l'anagramme, 199.

Main (Poème et apologie de la), \kh et suiv.

magistrats (Anciens). Leur caractère, 27. — Leur goût pour la poésie, 123.

M agistrature française. Scission des corps de la magistrature, 3U. — Reconstituée par Henri IV, 38. — Sa fermeté contre les entreprises du clergé , 75.

Maire. Origine de ce nom , 68.

Maison de Pasquier. Ou était-elle? 139.

Manifeste de Pasquier sur le crime de Barrière, 169.

Marie de Médicis. Favorable aux jésuites, 181.

Marion. Hommage qu'il rend à Pasquier, 170 et 171.

Mariages (Opinion de Pasquier sur les), 108.

Mariana. Ses opinions, 198.

Martclière [La). Plaide pour l'Université contre les jésuites, 181.

Médecine. A quelle époque fut-elle connue en France? 90.

Médecins. Autrefois ils ne pouvaient se marier, 89. — Leur ancien nom, 91.

Mélin de Sainl-Gclais. Sa protestation sensée contre le goût des anagrammes, 190.

Métayer. Origine de ce mot, 86.

Mézeray. Mentionne fréquemment Pasquier, 232.

Mignons de Henri ///. Vers de Pasquier contre eux , 138.

Modération, l'ouv ait-elle triompher en France au seizième siècle? G'i.

Mouoi liilc [Le). Analyse de cet ouvrage, 5k — Son influence, 56. — De éditions, 207.

Montaigne apprécié par Pasquier, 111. — Échappant aux gronderics de ^a

femme, 126. — Rapproché de Pasquier, 20^1. Montholon (François de), garde des sceaux sous Henri 111 , 34. Montholon ( Jacques de). Plaide pour les jésuites, 181. M online. Apprécié par Pasquier, 110.

Monimorcnci (Anne de). Sa mort et son épitaphe, 139 et 1W. Moyen âge. Notre époque seul l'a bien connu, 97.

Natulé. 1! prétend que les libelles ne font jamais de tort à ceux qu'As attaquent, 199.

NapleS. Histoire de ce royaume sous la dynastie d'Anjou, 80. — Entreprises de nos rois sur ce royaume, 81. — Leur funeste issue, 82.

Nicolas Pasquie/'. Sa piété filiale, Ul. — Défend la mémoire de son père; examen de l'apologie qu'il eompose à cet effet, 196 et suiv.

-Vot/ [Cri de), Son origine, 77.

OblatS , ou religieux lais. 7G.

Occam. Opposé aux prétentions des papes , 72.

Q£uvres puériles en apparence; heureux effets qu'elles produisent au seizième siècle, 131.

Offices de judicature; leur vente , 78.

Ogier réfute la Doctrine curieuse, 195.

Olinde ( Lettres à ). Ouvrage de Patru , 57.

Ordonnances d'amour, 58 et 209.— Éditions de cet opuscule, 208. — Sa réimpression récente , 209.

Pair. D'où vient ce nom, 68.

Pairs de France. Leur origine, iOitt.

Pandectcs (Manuscrit des) trouvé dans la ville d'Amalphi : Influence de cette découverte, suivant Pasquier ; opinion de notre époque à ce sujet, 90.

Panier placé sur la tète ; peine infligée chez les Athéniens et les Béotiens, 189.

Papes. Accusés de nos malheurs en Italie, 82.

Paranymphc. Sens de ce mot, 131.

Paris. Ses habitants renommés pour leur esprit, 12. — Les seize y dominent, 33.

Parlement de Paris. — Transporté à Tours par Henri 111 , 34. —Origine et organisation de ce corps, 66. — 11 s'oppose à l'admission des jésuites en France, 153. — Vaine remontrance qu'il fait à Henri IV, au sujet du rappel des jésuites, 181.

Parlementaire (Esprit). Personnifié dans Pasquier, 51.

Pascal, bon nom omis dans le livre des Hommes illustres, 235.

Paseiial (Pierre). Traité de gascon par Pasquier, 109.

Pasquier. Sa naissance , 7. — État de la société à celte époque, ibùi. — Son silence sur sa famille et sur son enfance, 8. — Maîtres sous lesquels il étudie le droit. 8 et 9. — A quel âge lut-il auteur? 10 et 53. — Son caractère, ibid. — Son mariage, 11. — Sa joie à la naissance de son premiei

fils, 12. - Fait une grave maladie; quelle <:n fut la cause, 12. — Sa tonvaleseence lente et diflicile, ibid. — - Son découragement; il songe à quitter le barreau, \U. — il reprend courage, 15. — Quelle circonstance le lit charger du procès de l'Université contre lè& jésuites, 15 ei 10. — Il plaide pour elle, 16. — Reconnaissance de l'Université, ibid. — Caractère généreux de Pasquier, ibid. — Toujours empressé à défendre le bon droit, 18. — Etudes profondes qu'il fait sur le droit , 22. — Règne au barreau , ibid. — Sa vie à la campagne, ibid. — Son ardeur pour l'élude, ibid. — En quelle qualité suivit il les grands jours? 26. — Chargé par le roi de plusieurs actions dans le parlement, 28. — Grand succès de ses ouvrages, ibid. — Principes et conduite de Pasquier comme magistrat, 29 el suiv. — Créé avocat général de la chambre des comptes, ibid. — Sa généreuse opposition dans la chambre des comptes, 30 et suiv. — Parole qu'il adresse à une princesse de France, 32. — Demeure à Paris après la journée des Barricades; son courage à l'hôtel de ville, 33. — Député aux états de Rlois; il y rencontre Montaigne, 33. — Sa fidélité à la cause île Henri 111, 3'i. — Son discours lors de l'installation de la chambre des comptes à Tours, 35. — Refuse la charge d'avocat du roi au parlement, ibid. — Tleure sur les malheurs du pays, 35 et 30. — Maux que la Ligue lui fit souffrir, 37. — Ses occupations à Tours, ibid. — Sa rentrée dans Paris; sa joie, ibid. — Quitte la magistrature : son successeur est son fils aîné, 40. — Intérieur de sa famille ; tendresse et vénération de ses enfants pour lui, 41. — Mort de deux de ses fiis, 42. — Sort de ses autres enfants, ibid. — Sa tendresse paternelle, 43. — Sa bienveillance pour la jeunesse, 44. — Tableau de sa vieillesse, 45. — Derniers vers qu'il composa, 47. — Sa maladie et sa mort, 48 et W. — Particularité curieuse de sa mort, ibid.

— Sa sépulture; éloges qu'il reçut de ses contemporains , 50. — Son portrait, au physique et au moral , 51. — Ses travaux littéraires, 53 et suiv.

— Ses opinions religieuses, 60. — Quand commença -t-il les Recherches de la France? 64. — Son esprit critique, 68 et 80. — Sa soumission au saint -siège, 72. — Son attachement à nos franchises religieuses, 73. — Libre penseur, ennemi de la superstition, 74. — Son esprit vraiment français; sa haine pour les abus, 76. — Considéré comme historien, 78 el suiv. — Son culte pour la vérité, 79. — Rapproché de M. Aug. Thierry , ibid. — But moral de ses ouvrages, 79, 81 et 202. — Son grand sens historique, MO. — Son patriotisme, 82. — Son goût pour la plaisanterie, 83.

— Son amour pour nos vieux auteurs , 92 el 93. — Il juge ses contemporains, 93 et 94. — Soin qu'il apportait à ses travaux, 94. — Déjà pillé de son temps , ibid. — Hommages qui lui sont rendus par ses contemporains , 94 et 95. — Témoignage de la postérité en sa faveur, 95. — Ses opinions politiques, 101 et 102. — Son mérite clans ses Lettres, 103. — N'a pas prétendu écrire une histoire, 104. — Sa supériorité comme jurisconsulte , 107 et 108. — Conseils qu'il donne aux écrivains de son époque 109. — Il s'exerce à traduire les anciens, 110 et 112. — Il les apprécie, 111.

— Sa modération et ses autres qualités privées , 112 et 113. — Ses principaux amis, 113. — Ses relations avec eux, ibid. — Dans sa vieillesse, il protège sa petite fille, 115. — Fidèle à la mémoire de Henri JV , 121. — Son esprit était-il propre à la poésie? 123. — Ses poésies latines; leur division, 12ft. — Comment il se consolait des gronderies de sa femme, 120-

— Mêle des épigrammes à ses plaidoyers, ibid. — Origine de son goût pour la poésie latine, 128 et 129. — Succès contemporains obtenus par lui, 130. — Ses poésies françaises, 131. — Disculpé au jujetde leur hop grande

liberté, 132 et 133. — En quoi il diffère dos auteurs ses contemporains,

lii'i. — Quelques traits où se peint son amour pour ses enfants, 133. — Principes sur lesquels il avait réylé sa fie, itrid. — Son caractère résumé dans un vers , 130. — Peu d'accents de mélancolie dans ses ouvrages, ibiil. — Ses poésies politiques, 137 et suiv. — Son retour dans sa maison en 15'J'i, 138. — Il s'était fait son épitapheà lui-même, 140. — Fort imité de son temps , 145. — Excusé de ses prétentions comme poêle et apprécié comme tel, 146 et 147. — Vers qu'il composa pour une dame à Tàge de quatre-vingt-six ans, lii"7. — Sa lutte contre les jésuites, 158. — Quelle circonstance lui avait permis de bien les connaître , ibid. — Sa querelle avec l'avocat Rainât, 159. — Plaide pour l'Université, 160 et suiv. — Ses plaintes sur la violence des écrits publiés contre lui parles jésuites, 179. — Sincère et consciencieux dans ses sentiments à leur égard, 183. — Précieux par les détails familiers que renferment ses ouvrages, 187. — Déclaré impie par Garasse ; preuves loin nies par celui-ci, 188. — Il forme transition entre le moyeu âge et le grand siècle, 201. — Caractères généraux de l'écrivain et de l'homme, 202. — Fruit que l'on peut retirer de l'étude de ses ouvrages et de sa vie, 205. — Travaux qui lui ont été attribués, 221. — Édition de ses œuvres réunies : ce qui y manque, 220. — Ses manuscrits, 220 et suiv.

Pasquier ( AI. ) On lui doit la publication de l' Interprétai ion des Inslilutes, 110 et 220.

Pastorale du vieillard amoureux , 136.

Patelin ( La farce de), 87.

Philologie française dans Pasquicr, 85.

Piqaniol de la Force. Son éloge de Pasquier, 236.

Plaidoiries importantes de Pasquier, 17 et suiv.

Plaidoyer de Pasquier pour l'Université contre les jésuites; aualyse de ce morceau , 100 et suiv.

Plaids. Sens de ce mot , 90.

Poésie. Des anciens genres de la poésie française , 84. — Caractère de la poésie moderne, 131 et 132. — Elle est une distraction pour Pasquier, elle contribue à son bonheur, 146 et 147. — Son état au seizième siècle , 148,

Poésies françaises et latines de Pasquier (Éditions des), 221 et suiv.

Poitiers. Grands jours tenus dans celte ville en 1579, 25 et 142.

Polémique. De sa violence au seizième siècle , 196.

Portraits. Poésies latines de Pasquier, 130.

Portraits de Pasquier, sa statue , 237 et 238.

Pourparler de la Loi , 121 et 122.

Pourparler du Prince. Pourparler : ce que signifie ce mot, 98. — A quelle époque fut-il composé ? ibid. — Analyse et appréciation de cet ouvrage, ibid. et suiv.

Prédictions sinistres pour l'année I58S, 120.

Prince. Divers ouvrages écrits au seizième siècle sur le prince , 9S et 99,

Prorerbes (Des), 80.

Provinciales comparées au Catéchisme dis Jésuites, 176 et 177. — • • qu'en dit M. de Chateaubriand , 177.

Puee île.-, glands jours de Poitiers, 142 et 143.

?|.i TABLE AN MAT1Q1

Ha bêlais. Estime que Pasquier faisait de cel auteur , 110.

Recherches de la France. Pasquier entreprend cet ouvrage, 64. — Ana

du Ier livre, GG ; — du IIe livre, ibid. et suiv. ; — du IIP' livre, 70 ; — du IVe livre , 76 ; — du Ve livre , 78 ; — du VIe" livre, 80 ; — du Vile livre, s;5 ; — du VIIIe livre , 84. — Appréciation générale de cet ouvrage, 94 et suiv. — il est fort admiré dans le seizième siècle, 94. — A quelle époque eu parurent les diverses parties, ibid. — Quelques erreurs y sont signalées j 96. —Quels eu son F les mérites principaux, 97. — Emprunts qui lui ont été faits, 98. — De ses éditions, 211 et suiv. — .Sur le nombre des livres qui le composent, 213 et 214. — Auteurs qui en ont parlé, 213 et 215.

Recherches des Recherches. Analyse de cet ouvrage, 184.

Religion (Troubles de). Moyen d'y mettre un terme, 137.

Richelet. Comment l'appelait Garasse, 192.

Richelieu. Ce qu'il pensait de la s-ociété des jésuites , 152.

Richeome. Ses attaques contre Pasquier, 172 et suiv. — Ses ouvrages ; appréciation de cet écrivain, 229.

Rien. Sur le sens de ce mot, 85.

Rigoley de Jurigny. Estime qu'il fait de Pasquier, 23G.

Rime. Son origine, 83 et 84.

Rois de France. Décadence rapide de la seconde race , 72.

Ronsard. Apprécié par Pasquier ,110. — A quel âge voulait-il que le poète gardât le silence ? 14G.

Royauté en France (De ta). Son esprit s'altère, 30. — L'ancien équilibre des pouvoirs rompu, ibid. — Marche qu'elle avait suivie, G9.

Sainte- M art he. l\ célèbre Pasquier comme poëte, 145. — Ce qu'il disait d'Érasme , 187. — Anagramme dont il signait ses vers , 190.

Saint-siège. Ses rapports avec la France , 70. — Sa politique habile, sa puissance, 70 et 71.

Sauvai. Éloge qu'il fait de Pasquier, 234.

Scolarité (Lettres de). Obtenues par les jésuites, 155.

Seize (Les). Leur tyrannie, 36.

Seizième siècle. Fort admirateur des compositions légères de l'antiquité, 124. — Goût de cette époque pour les futilités et les bizarreries poétiques, 142.

Tacite* Réhabilité par Pasquier, 111 et 112.

Tahureau. Ëpigramme contre ce poëte, 127.

Talcs quales. Explication de cette réponse des jésuites, 165.

Témoignages sur Pasquier, 232 et suiv.

'Textes sacrés. Leur ancien emploi, 77.

Thiard. Son opinion sur les poèmes de la Puce et la Main, 145. — Conseil

que lui donnait Pasquier, 147.

Thierry (M. Augustin). Examen de son opinion sur les Recherches de Pas*

quier, 95 et 'JG.

TABLE ANALYTIQl i 249

Tombeaux ou Èpitaphes. Genre de poésie fort goûté au seizième siècle,

129 et 130.

Tliou { De). Estime qu'il accorde à Pasquier, 232. Toulouse. Origine de son université, 8S. Tournon (Le cardinal de). L'une des lumières de l'Église, 155. Travaux sur Pasquier, 236 et 23".

Université. Autrefois le mariage était interdit à tows ses membres, 80. — Privilèges concédés par nos rois aux anciennes universités, ibid. — Documents authentiques sur les universités contenus dans les Recherches, 92 .

Université de Paris. Par qui fondée? 88. — Les jésuites demandent à lui être incorporés. 150. — Refus qu'ils subissent , ibid. — La guerre éclate entre elle et les jésuites, 157 et suiv. —Procès porté devant le parlement, son issue, 16". — Elle reprend ses procédures contre les jésuites, 17<» et 181. — Son opposition constante à leur triomphe, 1S2. — Époque de leur établissement en France, ibid.

Urfé ( D' ). Demande des vers à Pasquier pour orner son Astrêe , 146

Variations du langage , 85.

Vénalité des charges. Combattue par Pasquier, 78.

Vendôme ( Cardinal de ). Représentations que Pasquier lui adresse , 51.

Vérité défendue La ). Ouvrage de Richeoine , 172.

ris. Son éloge, 159. — Comment il mourut, ibid. — Analyse de son plaidoyer pour les jésuites, 164 et suiv. Vers métriques en français, S3. — Rétrogrades, ibid. Vieillesse de Pasquier. Joint l'enjouement à la gravité , 115. Vimori ( Victoire de ). Pasquier en félicite Henri 111, 119 et 120.

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