‹ Essai sur la vie et les ouvrages d'Étienne PasquierChapitre 19 sur 21 · CONTENUES DANS L'ESSAI SUR PASQUIER · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS L'ESSAI SUR PASQUIER

/triages [ Explication de quelques ), 87. Iilminislralion publique. Ses progrès , 69.

Afrique. Elle passait pour produire toujours du nouveau chez les anciens ,

Amboisc. Séjour de Pasquier dans cette ville en 1559, 13.

Amours des poètes souvent imaginaires, au seizième siècle, 132.

Amyot rapproché de Pasquier, 20ft.

Amphithéâtre d'Honneur. Frontispice de ce livre, 230.

Anagrammes. Ce qu'il faut en penser, 190. — Pasquier les aimait fort : quelques-unes, signalées comme piquantes, ibid.

Angoidême. Pasquier défend cette ville, accusée de lèse-majesté, 19 et 20. hitigarasse. Quel est cet ouvrage, 231. — Auteurs qui en ont parlé, ibid.

Appels comme d'abus , 75.

Appointement. Ce que c'était que l'appointement d'une cause , 167.

Arconvillc ( D" ). Affaire de ce seigneur, 17 et 18.

Arnauld (Antoine). Plaide pour l'Université, 170. — Écrit contre les jésuites , 173.

Arnauld (Le grand). 11 pensait que l'on peut maltraiter en paroles ses adversaires , 196.

Augcr. Son article sur Pasquier, 236.

Auneau ( Victoire d' ), 119.

Autographes de Pasquier, 237.

Avocat. Importance ancienne de son rôle , 9.

Avocats ( Dialogue des ). Objet de cet ouvrage , 39 et k0.

Bàrante ( H. de). Son travail sur Pasquier, 236.

Barbiers. Leur querelle avec les chirurgiens , 91.

Barreau. Goût du barreau et de la magistrature pour les lettres au seizième

siècle , 53.

Barreau de Paris. Avocats qui s'y distinguaient en 15/i9, 9.

Jtayard. Exploits de ce capitaine racontés par Pasquier, 80.

limite, lia trouvé rarement Pasquier en raule, 97.

Bèdier. (■<• que Bigniflaii ce mot , 78.

Béguin. Voy. plus lias Levasseur.

Bernard ( Saint ). Ce que Pasquier pensait de lui , 186.

Bibliothèques anciennes fouillées par Pasquier, 92.

Birague (Le chancelier de ). Épigrainme contre lui , 127.

Bourbon ( Le connétable de ). Son procès , 80.

Brisson. Ses vers; sa mort, 143.

Brunehaut jugée par Pasquier, 79.

Buchanan. Quels noms lui donnait Garasse, 192.

Bulles accordées aux jésuites, 152.

Catéchisme des Jésuites. Examen de cet ouvrage, 173. — C'est le précurseur des Provinciales, 176. — Éditions de ce livre, 217. — Écrivains qui en ont parlé, 218. — Manuscrit autographe , ibid. — Commencement du texte latin de cet ouvrage , 219. — Singulière bévue commise sur son auteur, 220.

Catholiques et protestants. Vains efforts pour opérer leur réunion , 59. Ceinture déposée. Ce que signifiait cette formalité , 189. Chambre des comptes. Son rôle dans notre ancienne monarchie, 29. — Sa composition remarquable , ibid. — Courage de ses membres , 31 et 32 — Établie à Tours, 3'». — Bon histoire, G6 et 67. Champagne. Grands jours qui y sont tenus en 1583, 28 et 144. Charité. Anciennes institutions de charité , 76. Charles IX. Situation critique de la France au commencement de son

règne , 63.

Chasse (La ) du renard Pasquin. Analyse de cet ouvrage, 178 et suiv. —

Quel est l'auteur de ce livre , 229.

Châtel. Son crime trouve des apologistes , 170. Cheveux. Quand nos rois cessèrent-ils de ies porter longs ? 87. Chirurgie. Quand commença-t-elle à èlre connue en France? 91. Chirurgiens. Ils sont repoussés par l'Université et la Faculté de médecine, 91.

Chrysostôme (Saint). Ce qu'il disait des offenses , 199. Clergé. Pasquier opposé à ses empiétements, 75. Clermont ( Hôlel de ). Acquis par les jésuites , 154. — Us y établissent un

collège. Nom qu'il a reçu ensuite , 155. Cœur (Jacques ). Arrêt prononcé contre lui ; explication de cet arrêt, 180. Cognac. Beauté de ce pays , 14.

Colletct (Guillaume). Biographie qu'il a consacrée à Pasquier, 11 et 23'j. Colloque de Poissy, 154.

Colloques d'amour, 57. — Date de leur impression, 207. Combats de Dieu et autres institutions anciennes , 77. Comestor. Plaisantes étymologies qu'il imagine , 186. Congratulation adressée à Henri IV , 120 et suiv. —Autre à Charles IX, 137. ('O)iseil d'État, autrefois grand conseil , 68. Consistoire des cardinaux, 71.

Courage militaire. Exemple qu'en offre la famille de Pasquier, 114. Contras ( Bataille de), 32.

Coutume. Sens de ce mot, 22. — Réformatioh de la coutume de Taris, ibid.

Couvents. Destination qni leur étrui jadis affectée, 70.

Cugnières (Pierre de). Sa lutte, sous Philippe de Valois, contre les en

treprises du clergé, 75.

Cujas. Supériorité de ce légiste , 8.

Daniel. Juste envers Pasquier, 95.

Vante. Combat les prétentions de la papauté , 72.

Défense de Pasquier. Analyse de cet ouvrage, 194 et suiv. — Quels en sont les auteurs , 195 et 196.

Des Pcriers. Ce que Pasquier en pensait , 110.

Des Roches [Catherine) et sa mère; circonstance touchante de leui mort , 143.

Dialogue d'Alexandre et de Rabelais, 122.

Didyme. Son passe-temps , 190.

Discours au prince de la Ligue. Composition perdue de Pasquier, 118 et 119.

Doctrine curieuse. Examen de cet ouvrage de Garasse, 192 et 193.

Drames lugubres devenus le sujet de petits vers , 128 et 129.

Droit. Anciennes écoles de droit, 89. — Commencements de l'étude du droit en France, 90. — Le pape Honoré III détend cet enseignement à l'Université de Paris, ibid. — Opinion de Pasquier sur la nature du droit, 106 et 107.

Droit d'enseigner contesté aux jésuites par Henri IV, 181.

Du Mcsnil porte la parole dans l'affaire des jésuites, et conclut en faveur de l'Université, 166 et 167.

Du Moulin contraire aux jésuites, 158.

Du Perron. Son opinion sur Tacite et sur Oumte-Curce, 111.

Dupin ( H. ). Une de ses opinions examinée , 196. — Son jugement sur Pas quicr, 205. — Discours qu'il lui a consacré, 237.

Duprat, évêque de Clermont, protecteur des jésuites; son legs à leur société , 154.

Du Vair pleurant sur les maux de la France , 35. — Apprécié par Pasquier, 110 et 126.

Du Verdier. Son jugement sur le Monophile, 208.

Eglise. Clémence de l'Église primitive à l'égard des dissidents , 62. — Son pouvoir sur les anciennes universités, l'instruction étant considérée comme de droit divin , 89.

Éloquence française. Quelles étaient les causes de sa faiblesse au seizième siècle, 20 et 110.

En pur chef. Ce que signifie cette locution , 189.

Enseignement gratuit desjésuites, 156.

Epigrammc. Ancienne signification de ce mot, 125.

Epigrammcs de Pasquier, 124. — Divers sujets qui y sont traités, 125. — Intérêt historique de plusieurs d'entre elles, 127. — Leur célébrité contemporaine, 129. —Non rééditées complètement , 22îi et 225.

Epitaphes latines de Pasquier, 130. — Autres, en vers français, 139 et suiv.

Esprit. L'esprit moderne inconnu au temps de Pasquier, 56.

États ( Assemblées dos). Inutiles pour le soulagement des peuples, 138,

Fiais de Mots, 33.

Élrivières données en cour de Rome , 188.

Êtymologie. Recherches de Pasquier sur l'étymologic des mots, 85 et 86.

— Importance de cette étude, 8G.

Exliortolionaux princes, 58. — Analyse et esprit de ce discours, 00 el son ,

— Éditions qui en ont été faites , 209 et 210.

Facultés ( Des quatre). Quand prirent-elles naissance? 88.

Fanatisme. Ses déplorables effets , G3.

Feindre. Ancienne acception de ce verbe, 233.

Femme de Pasqnier. Son caractère, 12 et 125. — Sa mort, 37.

Fierté de saint Romain. Son histoire , 74 et 75.

Fonctions publiques en France. Comment étaient-elles conférées autrefois F

Fourré (Coup ). Ce que signifie ce mot, 177.

Franc et véritable discours , ouvrage d'Arnauld contre les jésuites, 173. Français. Leur origine, 66. — Enjouement de leur ancien caractère, 123etl2fi. France. Son déplorable état à la fin du règne de Henri III, 32.— Ravagée par

les dissensions, 137. — Sa situation au moment où mourait Pasquier, 201. François Ier. Son influence sur la littérature de son temps, 53. Frédégonde. Appréciée par Pasquier, 79.

Garasse. Ses écrits contre Pasquier, 184. — Injures qu'il débite contre lui, 191. — Insulte les fils de Pasquier, 194. — L'homme chez lui valait mieux que le critique : son caractère et sa mort , 199 et 200. — Éditions de ses œuvres , 230 et 231.

Gaule. Elle était illustre par les lettres comme par les armes, 88.

Gaulois loués par Pasquier, 66.

Gcrson. Soutien des libertés gallicanes, 79. — Ce qu'il disait de l'Université de Paris , 88.

Giraud (M. Ch. ), éditeur d'une œuvre considérable de Pasquier, 117 et 2?>~.

Grands jours. Ce que c'était que cette juridiction, 24. — Terreur qu'elle répandait, 25. — Ils étaient une occasion de joute entre les beaux esprits, 27. — Renommés pour produire du nou eau , 141.

Grégoire VII en lutte avec l'empereur Henri IV , 73.

Guise ( Attentat sur la vie des ) , 33. — Pasquier leur était attaché , ibid.

Hardiesse littéraire du seizième siècle , 84.

Harlay ( Le premier président de ). Sa retraite , 61.

Henri II. Son influence sur la littérature, 53. — Favorable aux jésuites, 153.

Henri III. Veut rendre en France tous les offices héréditaires ; la cour dos comptes s'y oppose, 31 -et 32. — Vainement averti, se perd par ses fautes, 32. — Son incapacité militaire, 35. — Sa réconciliation avec le roi de Navarre, 36. — Sa mort, ibid. — Épi gramme contre ce prince, 127.

Henri IV. Espérances fondées sur lui, 30. — Sa générosité, 38. — État de la France au commencement du règne de ce prince; son gouvernement, .">9. — Franchise et fermeté de Pasquier avec ce prince-, éloge qu'il lui accorde, ibid. — Conseils que lui adresse Pasquier, 121. — Sa rentrée dans Paris , 138. — Favorable aux jésuites, 180.

lconcs. Ce cpie c'était, 130.

Idiome d'un peuple. Ce que l'on apprend en y pénétrant par l'étude, 84. Inlerprélation des Inslitutcs de Jastinian, 11G et suiv. — Éditions et manuscrits de cet ouvrage, 220.

I nvestiturc. Nos rois n'ont jamais prétendu a ce droit, 76.

Jésuites. Commencement de leur société, 151. — Leur société est savante . 152. — Leur établissement en France ; obstacles qu'il rencontra , 153. — lis sont nécessairement en lutte avec les universités, 153. — L'abandon du nom de jésuites leur est imposé, 155. — Admis par le colloque de Poissy et le parlement, ibid. Rapports de Pasquier avec l'un des membres de la société , 158. — Habilement défendus contre Pasquier par Versoris, 160. — A combien d'adversaires ils avaient à faire, ibid. — Développements rapides de leur société, 164. — Solution de leur procès contre l'Université, 1G7. — Ils sont bannis de France, 170. — Ils sortent de Paris, 171. — Leurs écrits contre Pasquier, 118 et suiv. — Ils sont rappelés à Paris, 180. — Ils témoignent peu de reconnaissance à Henri IV, 181. — Ils tentent de se réconcilier avec Pasquier, 183. — Ouvrages qu'ils ont publiés contre Pasquier, 228 et suiv. — Ils gardaient l'anonyme dans leurs livres de polémique, 229. — Influence qu'ils ontexercée sur la réputation de Pasquier, 235.

Jeux poétiques de Pasquier, 183 et suiv.

Julien ( Le jurisconsulte). Ce qu'il disait, 147.

La Mole. Sa condamnation et sa mort, 129.

Langue française. Elle était encore peu modeste au seizième siècle, 132.

Langue. Universalité de la langue française au seizième siècle , 202.

Lclong ( Le Père ), Fait l'éloge de Pasquier, 95 et 236.

Léonins (Vers). Origine de leur nom*, 84.

Lettres. Genre fort en vogue au seizième siècle , 102.

Lettres amoureuses , 57. — De leurs éditions ,207.

Lettres de Pas,iuier. Importance de cet ouvrage, 102. — Distinction à établir entre elles, 103 et 104. — Détails bistoriques qu'elles contiennent, 104. — Elles traitent de matières politiques et de jurisprudence , 106. — Elle* offrent le tableau littéraire du temps, 109. — Renferment d'excellents conseils pour ses ami.^ et ses enfants, 113. — Leur vogue contemporaine, 110.

Lettres familières de Pasquier, 112 et suiv.

Lettres historiques de Pasquier. Curieux mémoires sur le seizième siè de, 104 et suiv. — Éditions des Lettres, 216. — Auteurs qui ont parlé de et t ouvrage , 21".

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