CONCLUSION
Les lecteurs ont eu sous les yeux le commerce de Marseille depuis sa fondation jusqu'à nos jours ; toutes ses institutions commerciales ; l'état de ses relations avec tous les pays du globe ; le tableau de son industrie manufacturière , et les vœux que je forme pour son avenir. Je suis assurément demeuré au-dessous de la lâche que je m'étais imposée. Cette lâche était dure et pénible ; les recherches qu'elle nécessitait , immenses et minutieuses. J'ai été souvent tenté de l'abandonner. L'espoir de publier quelques notions , quelques chiffres intéressans , de faire adopter quelques idées de liberté commerciale , de faire surgir quelques améliorations , en un mot , le désir d'être utile , m'ont donné la force d'aller jusqu'à la fin. J'y suis arrivé. J'offre cet ouvrage à mes concitoyens. C'est pour eux que je l'ai composé.