pap. blanc
On voit que l'exportation
a fait
en dix ans de
noli]
ibles progrès.
(1) En 1789 l'exporlalion s'était élevée à 7,800 ballons, qui, à 100 l'r. l'un, prix moyen, formaient un total de 780,000 francs. La production totale était de 9,000 ballons, pesant ensemble 8,325 quintaux métriques.
(2) Keg. des délibé. , no 9 , f. 480.
La cause en est dans le bas prix auquel nos fabriques ont pu livrer leurs produits.
Les pays auxquels il a été expédié le plus de papier en 1841 , sont : l'Algérie , 790 q. m. d'enveloppe, 563 blanc— la Turquie, 461 q. m. d'enveloppe, 1,186 blanc. — la Barbarie, 300 q. m. d'enveloppe, 197 blanc. — la Toscane, 1,002 q. m. papier blanc. — l'Autriche, 891. — la Sardaigne, 535. — la Grèce, 420. — l'Egypte, 343. Tous ces derniers qx. met. en papier blanc.
§ in. — FABRIQUES DE CARTES A JOUER.
Produits en 1830. — En 1842. — Exportations.
En 1830, il y avait à Marseille 4 fabriques de cartes à jouer, et trois à Aix, confectionnant ensemble, chaque année, 150,000 jeux, qui , à 30 centimes l'un , timbre non compris, offraient une valeur de 45,000 fr.
Depuis 1840, il n'y a plus à Marseille que trois fabriques, occupant 24 ouvriers.
Lajproduction a été, en 1839, de 250,000 jeux , dont 150,000 à'J'à consommation et 100,000 à l'exportation.
En 1840, de 310,000 jeux, dont 150,000 à la consommation et 160,000 à l'exportation.
En 1841, de 360,000 jeux , dont 150,000 pour la consommation et 210,000 pour l'exportation.
L'année 1842 , d'après les dix premiers mois, présentera un total égal à celui de 1840 ; il y aura accroissement dans la consommation, diminution dans l'exportation.
Le prix du jeu n'est plus en moyenne que de 23 à 25 centimes ( non compris le timbre qui est de 16 centimes 1/2 le jeu. )
Marseille consomme et exporte aussi des cartes venues de l'intérieur.
11 a été exporté par le port de Marseille, en 1834, 7,424 kilogr. cartes à jouer. — En 1835 , 5,747. — En 1839, 7,355. — En 1840, 11,140. — En 1841 , 14,915 kil.
Aix n'a plus qu'une fabrique produisant très peu.