ADDITIONS ET CORRECTIONS
dere inter se loqui. Erat qui deploraverat fortunas suas creatus sacerdos, qui auxilium sibi in provocatione ad principes facta constituerat. Sed ibidem ipsc primus et de consilio amicorum : quid inihi jam cum appellatione? Omneonus, qiiod patrimonium meum opprimebat, sanclissimi impp. remiserunt ; jam sacerdos esse et cupio et opto et editionem muneris, quam olim detestabamiir, amplector. >>
Désormais les grands-prétres provinciaux devront transmettre à leurs successeurs, à prix constant, les gladiateurs qu'ils auront en leur possession. « Sacerdotes quoque provinciarum, quibus nullu[m] cu[m] lanistis nego[tium e]rit, gladiatoresa prioribiis sacerdotibus suscepios vel sibimet auctoratos recipiunt, ac post editi[o]ne[m eod]e[m] p[re]tio in succedentes tra[mi]t[t]unt ; neque singulatim aliquem rei gladialoriae causa vendat plure quam lanistis est pretium persolutum. » — Cf. Commentaire de M. Mommsen, p. 403. — La règle indiquée ici fut appliquée à Pergame, et Gallien fut médecin des gladiateurs pour cinq grandsprêtres successifs. Cf. De compositione medicamentorum , 3 (édit. Kuehn, XIII, p. 599) ; De fracturis, 3 (XVIII. 2, p. 567).
Le môme sénatus consulte, dans le passage cité plus haut (I. 16), nous montre que l'on pouvait en appeler à l'empereur pour obtenir de lui la dispense d'exercer les fonctions de grand-prêtre, si l'on trouvait les charges trop lourdes. Il ne s'agit pas seulement d'un appel contre une première décision du gouverneur. En effet, dans le cas des prêtres gaulois, dont il est question ici, quel eu! été le gouverneur compétent? Il s'agit d'un appel direct au prince. Il est probable que les empereurs s'étaient réservé les décisions à prendre sur tout ce qui concernait leur propre culte.
Page 277, note 2, ajouter : Saint Procope, en Palestine, est invité à faire des libations aux quatre princes. Il répond par un vers d'Homère, qu'il tourne en plaisanterie (Eusèbe, Martyrs de Palestine, 1).
(Lea olalttr&a eurcLbea indiquent les petgei
Introduction. — Les origines du culte impéTrial ..... 1
Origine de l'apothéose, 1. — Les anciens pensaient qu'un principe divin faisait vivre l'homme. — Pour chaque famille les ancêtres étaient des dieux. — Culte de certains personnages qui se sont signalés par quelque mérite extraordinaire pendant leur vie. — Le culte du chef de l'Etat commence, chez les Grecs, sous Alexamdre, 2. — Le roi de Macédoine adopte à son profit les coutumes des Egyptiens et des Perses. — Culte rendu aux successeurs d'Alexandre, 3. — Los Romains trouvent ce culte établi en Egypte et en Asie quand ils font la conquête de ces pays. — Les empereurs adoptent cette institution propre à affermir leur autorité, 4.