Chapitre IV. — Le Néocorat
Sens du mot néocore. — Le néocorat devient un titre plus élevé. — Les villes prennent ce titre. — Il ne devient ofificiel que sous l'empire, 238. — Néocorat des empereurs. — Néocorat d'autres divinités. — Le néocorat est donné à la suite de l'érection d'un temple, 239. — Les villes néocores ne sont pas celles qui envoient des délégués à l'assemblée provinciale , 240. — Opinion de M. Monceaux sur le caractère municipal du Néocorat, 241. — Tableau des cités néocores, 244. — Le néocorat n'est pas le privilège d'une catégorie déterminée de villes. — Le chiffre des néocorats croit avec celui des temples, 246. — Jeux institués à la suite des néocorats.— Le néocorat s'obtient par décret du Sénat, 247. — Variation du chiffre des néocorats, 248. — Cette variation existe dans peu de villes. — Explication de la variation pour Ephèse. — Elle n'existe pas à Pergame, 249. — Opinions de Selden, d'IIardouin, de Van Dale, de Pellerin, de Krause, 251. — Opinion d'Eckhel. — Objections de Bùchner, 252. — Explication de la variation pour Sardes et pour Nicomédic, 253. — Les fonctionnaires appelés Néocores, 254.
CINQUIÈME PARTIE. — Le culte rendu aux empereurs par les collèges privés et les particuliers 257
CuUores Augusti, 257. — Autres collèges. — Dendrophori Augustales. — Confréries d'Artistes , 258, — Collèges de Juvenes. — Le culte rendu aux empereurs par les Ephèbes athéniens , 259. — Culte rendu par les soldats aux images impériales , 260. — Temples bâtis par des particuliers. — Autels. — Inscriptions dédicatoires, 261.
SIXIÈME PARTIE. — Les dissidents du culte impérial 263
g \. — Les Juifs 263
Respect des Romains pour les croyances des .Juifs, 263. — Tyrannie
de Caligula. — Vexations exercées contre les Jnifs à Alexandrie, 264. — Ambassade de Philon. — Caligula veut faire placer sa statue dans le temple de Jérusalem , 265. — Embarras de Petronius , légat de Syrie. — Exaspération des Juifs , 266. — Lettre de Petronius à l'empereur , 267. — Fureur de Caligula. — Tentative d'Agrippa en faveur de ses compatriotes, 268. — Caligula s'apaise à demi. — Réception de Philon, 260. — La mort de Caligula met fin à la persécution. — Les Juifs, après la dispersion, ne sont plus inquiétés, 270.
1 2. — Les chrétiens 271
Les chrétiens refusent d'adorer l'empereur tout en priant pour lui. — Ils refusent le serment par le nom impérial, 272. — Mais ils admettent le serment militaire. — Ils prient pour les empereurs. — Le culte des empereurs n'est pas plus souvent exigé des chrétiens que celui des autres dieux, 273. — Actes de martyres mentionnant des cas où le culte impérial est exigé des chrétiens. — Saint Polycarpc, 274. — Saint Saturninus , 275. — Saint Achatius. — Saint Pionius. — Saint Marinus. — Saint Marcelk.s , 276. — Saints Tarachus et Probus. — Saint Fabius , 277. — Le culte impérial et les femmes chrétiennes. — Les sacerdoces provinciaux et municipaux et les chrétiens, 278. — La transformation qui accentue le caractère civil du culte impérial permet aux chrétiens d'accepter ces sacerdoces. — Le concile d'Elvire. — Canons contre les chrétiens qui acceptent les fonctions de Flamines, 279. — Dernière lutte entre le culte impérial et le christianisme sous Maximin, 281.
SEPTIÈME PARTIE. — Le culte impérial après Constantin 283
Difficulté de supprimer le culte impérial. — La partie civile de ce ctilte pouvait être conservée, 283.
i 1. Culte rendu à l'empereur vivant. — Le temple de Romulus dédié à Constantin. — Le Numen impérial. — La Domus Divina. — L'éternité des Augustes, 284. — Tout ce qui touche aux empereurs est divin et sacré. — L'adoration. — Honneurs rendus aux images impériales, 285.
2 2. Culte rendu aux empereurs défunts. — Le titre de Divus est maintenu, 286. — Tous les empereurs le reçoivent après leur mort. — Il perd sa signification religieuse , 287. — Les païens lui donnent cependant le sens ancien, 288. — Le Sénat intervient toujours, comme autrefois, et à la demande de l'empereur régnant.
— Les rites païens de l'apothéose sont abolis. — Double interprétation des médailles de consécration, 289. — La célébration des nataJicia est conservée, 290.
J 3. Culte provincial des empereurs. — Les sacrifices sont abolis. — Les jeux subsistent. — Lois relatives aux Sacerdoles provinciae et à la célébration des jeux , 290. — Pays oîi les documents mentionnent des prêtres provinciaux après Constantin, 291. — Tentative de Julien pour faire du prêtre provincial le chef d'une hiérar-
chie païenne. — Les prêtres provinciaux doivent toujours être omnibus honoribus funcli , 293. — Ils sont, comme auparavant, nonmiés par l'assemblée, 294. — Le sacerdoce provincial continue à être temporaire. — Privilr'ges des prêtres provinciaux après Constantin, 295. — Leurs obligations. — Les assemblées provinciales s'occupent de plus en plus de questions politiques et administratives. — Les assemblées diocésaines. — Les prêtres sont délégués auprès des empereurs par rassemblée provinciale, 29C. — Jls doivent être choisis parmi les adcociili. — Raison de ce choix, 297.
^ 4. Culte municipal. — Le rescrit de Constantin aux habitants d'Hispellum. — La contagiosa superslitio est la religion païciuae, 297. — Les prêtres municipaux d'Afrique. - Il en existe de même partout. — Ils sont élus par les Curies. — Leurs privilèges. — Leurs obligations , 299. — Culte rendu pai- les soldats à Constantin, 300.
Chapitre II. — L'Eglise chrétienne e! le culte impérial après Constantin . . 301
Les chrétiens désignent' les empereurs morts par le mot Divus, 301. — La loi les exempte de l'obligation d'exercer le sacerdoce provincial. — On trouve cependant des Sacerdotes provinciae parmi les Donatistes et parmi les orthodoxes. — Prêtres municipaux chrétiens. — Lettre d'Innocent I, .302. — Les évêques ont-ils fait partie de l'assemblée provinciale? — Loi d'Honorius leur permettant de présenter leurs doléances par des envoyés spéciaux, sans être obligés de recourir aux prêtres provinciaux, 303. — L'organisation du culte impérial a-t-elle servi de modèle à l'établissement des métropoles ecclésiastiques ? — Opinions de M. E. Desjardins et de M. Monceaux , 304. — Les raisons géographiques et l'importance des villes expliquent les similitudes. — Plan de la propagation de l'Evangile, 306. — Les apôtres prêchent d'abor* dans les centres juifs. — Les églises fondées plus tard se groupent autour de celles d'où sont partis leurs premiers évêques. — Influence personnelle de certains évoques, 307. — Les évêques ne se groupent pas en conciles d'après les divisions du culte impérial. — Conciles d'Orient au sujet de la Pàque, 308. — Conciles d'Antiochc présidés par des évêques de Cilicie, 309. — Antioche est, jusqu'à Constantin, la métropole chrétienne de l'Orient. — L'évêque d'Alexandrie a sous sa juridiction les évêques de la Cyrénaïque; l'évêque de Carthage, ceux de Numidie et de Maurétanie, 310. — En Afrique, le métropolitain n'est pas l'évêque du siège du concilium, mais le plus ancien de la province. — Les évêques de Narbonnaise sont réunis à ceux des trois Gaules. — En Espagne, toutes les provinces sont confondues au concile d'Elvire, et l'évêque d'Acci préside, 311. — Après Constantin, on forme des provinces ecclésiastiques à l'imitation des provinces civiles. — L'évêque de la métropole civile a juridiction sur les autres. — Raisons de ce choix , 312. — Les métropoles en Occident. — Raisons des prétentions de l'évêque d'Arles, 313. — Il n'invoque pas le concilium des Gaules. — Conciles des Gaules ailleurs qu'à Arles, 314. — Organisation de l'Afrique. — Lettre d'Innocent I, 315.
TABLE DES MATIÈBES. 357
COHCLUSIOlf 318
Le culte impérial est le lien qui unit le plus étroitement au gouvernement toutes les classes de la société. — L'aristocratie romaine entre dans les Sodalités. — Les fêtes du culte provincial sont très populaires, 318. — Le sacerdoce impérial ouvre une brillante carrière aux plus riches provinciaux. — L'assemblée unit les cité» entre elles. — Elle permet aux provinciaux de s'adresser directement à l'empereur. — Contrôle des gouverneurs utile à la province et à l'empereur. — Le sacerdoce municipal est le couronnement de ia carrière des honneurs dans les villes, .319. — L'institution des Seviri Augustales rend heureux les petites gens et les affranchis. — Bienfaits du culte impérial pour la plèbe. — Chaque pas en avant dans la conquête est marquée par l'institution d'un centre du culte impérial, 320. — Le culte impérial et la vie privée. — Le caractère politique du culte impérial permet aux chrétiens d'y prendre part au troisième siècle, 321. — Raisons pour lesquelles le culte impérial subsiste après Constantin. — Le culte impérial donne aux Augustes un caractère sacré, 322. — Il est l'expression la plus élevée de la reconnaissance des peuples. .323.
Appendice A. — Liste des Divi 325
Appendice B. — Etude topographique sur les temples des Divi à Rome. 332 Le temple de Jules César, 332. — Le temple d'Auguste, 333. — Le temple de Vespasien, 334. — Le temple de Trajan, 336. — Le temple de Marc-Aurèle, 337. — Le temple d'Autonin et de Faustine, 338. — Le temple de Matidia et de Marciana, 339. — Le temple des Dit-!, 342. — Le temple de Romulus, fils de Maxence, 343.
Additions et corrections 347