‹ Essai Sur Le Diagnostic De L'endorcardite Aiguië Simple Valier Des Modifications Des Bruits NormauxChapitre 28 sur 30 · RE OP TEA · texte numérisé non relu

RE OP TEA

+ Le

6h | Obs. 19. Assourdissement des bruits pendant quelques jours seulement. |

Obs. 23. Le 7° jour, le bruit aortique commence à s'éteindre, 3 jours après il devient sec. Une seconde poussée a lieu 17 jours plus tard avec bruitaortique successivement éteint puis dur et sec. Après la 1'° poussée un souffle d'insuffisance mitrale s'était manifesté et persistait à la sortie. À

3. Cinq cas de rhumatisme survenant après des attaques antérieures.

Obs. 18. Le 5° jour à l'entrée : bruits étouffés, ilsle deviennent de plus en plus jusqu à la mort au 9° jour. On trouve des lésions anciennes et d’autres récentes sur les sigmoides aortiques, en même temps un double épanchement pleural.

Obs. 21. Signes de rétrécissement mitral ancien, on trouve de plus des bruits assourdis et éteints.

Obs. 24. Souffle d'insuffisance mitrale ancienne. On voit à deux reprises le bruit aortique devenir sourd, puis parcheminé, et tout cela disparait sans laisser de traces.

Obs. 25. Souffle d'insuffisance mitrale ancienne. Les bruits du cœur deviennent sourds, le bruit aortique l’est encore à la sortie après deux pleurésies successives.

Obs. 27. Souffle d'insuffisance mitrale ancienne. Péricardite. Pleurésie gauche.

Le bruit aortique est assourdi. On assiste à sonretour au timbre normal.

4. Un cas de rhumatisme avec accidents abdominaux incocrcibles.

Obs. 14. Les bruits sont sourds et voilés pendant

6 jours, on note des souffles mobiles à la pointe et à la

base. A l'autopsie, pas de traces de ÉRAEe, signes

d'endocardite végétante.

9. Un cas de rhumatisme avec endocardite ulcéreuse.. Obs. 13. Le timbre des bruits se modifiait d’un jour à l'antre. Vérification du diagnostic à l’autopsie.

I. — Viennent ensuite 7 cas d'endocarditecompliquant des affections pulmonaires : pneumonie, broncho-pneumonie, pleurésie, tuberculose.

Obs. ?. Bronchite généralisée, pleuro-pneumonie,; le IS jour les bruits sont un peu étouffés, ils continuent à s’obscurcir pendant 10 jours, puis deviennent durs. Un érysipèle vient alors enlever le malade. On trouve à l’autopsie de la rougeur et du boursouflement des valvules. |

Obs. 3. Tuberculose pulmonarre : bruits obscurs. À J’autopsie signes d'endocardite récente.

Obs 4. Bronchite capillaire, rougeole : bruits obscurcis voilés qui persistent jusqu'à la mort 7 jours après l'entrée. À l’autopsie signes d'endocardite mitrale et aortique.

Obs. 8. Pneumonie infectieuse, bruits voilés. Mort deux jours après. A l’autopsie, lésions uicéreuses ne la mitrale.

Obs. 15 et 16. Pneumonie : bruits sourds et voilés. Mort dans un cas, dans l’autre un souffle et des accidents d'insuffisance cardiaque se montrent ensuite.

Obs. 26. Pleurésie diaphragmatique : bruits éteints puis redevenant nets.

a ft 24 Causes diverses : gas"

GPS Érysipèle : bruits voilés se dégagent matt quelques } jours pour reperdre leur clarté jusqu’à la mort. Autopsie : épaississement et ii des valvules 4 mitrales et aortiques.

Obs. 22 et 30. Scarlatine: dans un cas le 5° jour, dans l’autre le 6° jour on note un bruit EL éteint et voilé pendant 2 et 3 jours.

Gbs. 10. Endocardite infectieuse primitive : bruits assourdis, souffle 4 jours après. A l’autopsie végétation sur la mitrale.

Obs. 20. Endocardite puerpérale : bruit diastolique un peu éteint. Autopsie, endocardite ulcéreuse.

Obs. 9. Croup : bruits voilés. Autopsie, signes d'endocardite.

Obs. 5 et 7. Cause mal définie : battements obscurs puis secs et rudes dans le 1° cas, sourds dans le second, redeviennent normaux dans les deux cas.

Dans les 13 cas avec autopsie nous relevons comme causes de mort l'érysipèle, obs. 1 et ? ; la tuberculose pulmonaire, obs. 3; une bronchite capillaire, obs. 4; une pneumonie infectieuse, obs. 8 ; la diphtérie, obs. 9; l’endocardite infectieuse, obs. 10, 13, 20 ; des vomissements incoercibles, obs. 14; la cachexie cardiaque, obs. 17, 18.

Dans 5 cas les modifications de timbre ont été suivies de souffles organiques : obs. 4, 10, 14, 16, 17.

Dans 10 cas elles ont été accompagnées de souffles dits ANÉMIQUES OBS AN) INC), PATIO NE PE ENTRE

& ‘antérieure, obs. 18, 24, 25, 27.

fn 4 cas les souffles constatés sont dus à une lésion

Dans 7 cas on ne signale pas 5 soule, obs. 2, 3, 5,6,

,4%043, Bus soillio:

Dans 5 cas l'absence de souffle dal toute la durée de l’affection est spécifiée, obs. 9, 8, 9, 13,20.

Dans 5 cas on uote d’autres altérations : tintement

auriculo-métallique, ?, 4; bruits de froissement, 3, 11 ; intermittences, 11 ; galop diastolique, 26, 28.

Dans 6 cas il y a en même temps péricardite : obs.8, MS ES2TRE i

Dans 5 cas on signale des bruits voilés et qes bruits dues 021121213920.

Dans 4 cas de bruits voilés et les bruits durs semontrent successivement à plusieurs reprises : obs. 4, 5, 28,

Dansles autrescasonne signale que des bruits assourdis, éteints ou voilés.

Dans 12 cas on spécifie que l’altération siège au second bruit : obs. 7, 12 et 20 à 30.

Dans les autres cas on ne parle que des bruits du cœur sans spécifier.

Est-il possible de tirer d’autres renseignements de ces

observations, je ne le crois pas. Elles sont pour cela trop

incomplètes, et viennent de sources trop diverses. La plupart d’entre elles, celles précisément où le diagnostic a été vérifié par l’autopsie, on été prises dans un butautre que celui d'étudier les bruits du cœur, et l'altération de ces bruits n’est notée qu’en passant et sans méthode, Dans celles au contraire où l’observation aété prise d’une

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facon méthodique, la guérison étant survenue, la vérilication cadavérique a fait défaut. [lest certes à souhaiter que des observations nouvelles et plus probantes que celles que je présente soient recueillies quand l'occasion s'en présentera.

n. | ACONGHUSIONE . +. | 112$

I. — La lecture des auteurs et des observations publiées LIFE ; démontre qu'il n'y a pas de signes permettant de dia À à Es gnostiquer sûrement l’endocardite aiguë avant que des Je ; lésions valvulaires ne soient constituées d’une façon Le définitive. L UPS Dans ces cas c’est une lésion organique du cœur qu'on 2 *. . constate et non plus une endocardite. 5 | 10

ne IT. — Il n'a été presque rien ajouté à la description de

l’endocardite aiguë simple donnée par Bouillaud. C’est IS elle qui se trouve reproduite dans presque tous les traités | me classiques.

s IT. — L'expérience a diminué l'importance des symp- | tômes attribués par Bouillaud à l'endocardite.

IV. — Le bruit de souffle, en particulier, sur lequel presque tous les auteurs s'appuient pour établir leur diagnostic est un signe infidèle avant l'établissement des

- lésions définitives d'insuffisance ou de rétrécissement valvulaire.

V. — Il peut se montrer avec les mêmes caractères transitoires dans les cas où ii y a et dans ceuxoù il n'y à pas endocardite. s Me. 9

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VI. — Il a été cherché vainement dans des cas où l'endocardite a été démontrée le plus nettement à l’autopsie. "QU |

VII. — Les auteurs qui étudient d’une façon générale les modifications des bruits du cœur ne les signalent pas dans l’endocardite.

VIIL — Ces modifications et surtout l'atténuation des bruits sont cependant notées par un certain nombre d'auteurs parmi les symptômes du début de l’endocardite. |

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