Siatistique commerciale de l'A.O.F
7. Nous ne nous occupons ici que de grandes colonies. Une étude complète et détaillée du commerce de notre empire colonial dépasserait les cadre de cet ouvrage. Notre but n’est, en effet, ici que de montrer la possibilité d’une réforme.
mettent pas d'entretenir avec le reste de l’Empire un commerce aussi important proportionnellement. Par rapport aux échanges totaux, il ne se monte guère qu’à 36,33 % en. 1929, dont, en millions de 144 Ve
Importations totales 2.602 Exportations totales 2.611 Importations en provenance de la France et des Colonies 1.289 soit 49,6 % Exportations vers la France et les colonies françaises 606 soit 27 %
La question peut se poser de savoir si ce courant d’échanges est suffisant pour justifier de l’établissement d’un Gold Exchange Standard impérial. Personnellement nous inclinons àrépondre par l’affirmative, étant donné tout d’abord son importance en chiffres absolus (près de 2 milliards d'échanges) et, ensuite, la réussite à Java d’un système un peu analogue à celui que nous préconisons. ?
Il nous paraît, en définitive que, pour la plupart de nos grandes colonies, no relations économiques sont arrivées à un point suffisant pour faire entrevoir la possibilité d’une réforme resserant encore les relations entre la métropole et le reste de l'empire colonial.
$ 3 Les relations d'ordre financier.
[1 en est des relations financières entre la métropole et la colonie comme des relations commerciales ; nous pensons qu’il est nécessaire, pour le bon fonctionnement du système