‹ Essai sur le luxe et la vanité des parures [microforme]Chapitre 12 sur 38 · Harmonie entre la foi et les chants d'église · texte numérisé non relu

Harmonie entre la foi et les chants d'église

Tout catholique qui comprend pourquoi il se rend à glise, le dimanche, doit s'attendre à trouver, dans les ces divins, tout ce dont son âme, son intelligence et n cœur ont besoin pour le rendre bon.

Dissipé par les soins des choses de la terre qui l'ont soibé pendant la semaine, il doit trouver à l’église le cueillement qu'il lui faut pour prier et pour bien enidre la Sainte messe.

Tout ce qiil y entend, tout ce qu’il y voit, doit donc re grave et exhaler un parfum religieux qui le pénètre le porte vets les choses d’en haut.

Les chants, dont les impressions sont toujours senties r le cœur, doivent done être, à l’église, empreints d’un ntiment de modestie, de piété et d’une douce mélancolie ligieuse qui porte les âmes vers le ciel, Aussi notre ain-chant liturgique a-t-il toutes ces qualités : On ntend toujours sans se lasser, parcequ'il est en haronie avec le sentiment religieux. Il pénètre l’âme d’un ntiment d’une profonde piété. Il aide à l'esprit à se cueillir en Dieu et à s'unir aux saints mystères. On nt alors que l’âme est créée pour des jouissances meilres que celles qu’offrent les plaisirs et les joies de ce onde.

La disçipline ecclésiastique autorisant à entremêler s cantiques aux chants liturgiques, au moment de ln mmunion du peuple, on ne saurait apporter une trop unde réserve dans le choix de ces chants en langue Igaire. Pour n'avoir pas fait attention à cette règle, peut, par le chant d’un seul eantiques mal choisi, déire toutes les salutairesimpression du chant li turgique.

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Nos ancêtres catholiques comprenaient encore ceci. E conséquence, ils ne chantaient, pendant les offices divin que des cantiques parfaitement en harmonie avec | plain chant. Les airs de ces cantiques étaient unis, sim ples et propres à contribuer au recueillement des fidèle

Les habitants de nos campagnes savaient ces canti ques. Ils les répétaient, le soir, dans les familles et € revenant de leurs travaux des champs. Ces chan étaient comme les échos de l’église et servaient à ra] peler les impressions salutaires qu’on y avait éprouvé.

Remplissez-vous du Saint-Esprit, dit saint Paul, vous en tretenant de psaumes, d'hymnes et de cantiques spiritue chantant ct psalmodiant du profond de vos cœurs à la gloi du Seigneur. Les cantiques suivants : O l’auguste sacreme —AÀ servir le Seigneur —Sur cet autel— Oh! qu'il est doux Auguste et divine Marie—Que le monde—Nous vous inv quons tous, etc, etc., étaient bien l'expression des senti ments que saint Paul insinuait aux fidèles par les pa roles que je vieus de eiter!,

Tout ceci était en harmonie avec le nom de catholiqu qu'ils avaient l'honneur de porter. Ils avaient grande ment raison d'entretenir par ces chants, le sentiment re ligieux dans leurs cœurs.

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