Harmonie dans les vétements, dans les chants del
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se, dans les relations sociales, arec les enseignements ce la
os femmes et nos filles de la eaimpagne savaient alors que signifie le mot modestie, appliqué aux vêtements. foi leur avait fait comprendre le sens profond de cette ole divine: Que votre modestie soit connue de tous les nmmes ; le Seigneur est proche. Etde cette autre? Ayant quoi nous nourrir et de quor nous COUVRIR SOYONS CON- {s.
Iles faisaient done consister la modestie de leurs habits is des étoffes qui convenuaient à leur état, à leur posi- \ sociale, et surtout à leurs croyances religieuses. es avaient garde d'y ajouter des ornements superflus, jours déplacés dans celles qui adorent un Dieu couné d'épines, Elles snivaient, à la lettre, cette maxime saint Paul: La piété se contente de ce qui suffit. Ainsi jues, elles n'étaient jamais tentées de manquer à cette le donnée par le Saint-Esprit: Ne vous glorifiez point Dos vétements. La foi leur avait appris que les habits e nous portons, rappellent le souvenir d'une grande te, que le Seigneur voulut nous rendre plus sensible, aisant pour Adam et pour Eve, des habits de peaux de es, avant de les chasser du paradis terrestre,
’omme la prophétesse Anne, mère de Samuel, comme femme dont le Saint-Esprit a fait l'éloge dans le livre Proverbes, comme la tradition nous lapprend de la enheureuse vierge Marie, nos femmes de la campagne Bsaient elles-mêmes l’étoffe dont elles faisaient leurs tements et ceux de leurs enfants. On pouvait dire Iles ce que le prophète David a dit de l’heureux haant de la campagne: Vous mangerez le fruit des tra- 1x de vos mains, vous êles heureux, et tout vous réussira.
Comme le modèle de la femme forte que leur offrait lomon, les femmes de la campagne cherchaient dans
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leurs troupeaux et dans leurs champs, la laine et le lin, elle travaillaient avec des mains sages et ingénieuses.
A cette époque, nous n'avions point ou peu de mar chands, dans nos campagnes. Les habitants avaient] bon sens de se suffire à eux-mêmes pour les matière nécessaires à leurs vêtements. Leur conscience catholi que leur dictait qu'une population de la campagne, qu fait l’iusigne folie d'oublier de se pourvoir, sur $ terres, des choses nécessaires à ses habits, et bienti surchargée de dettes, qu’elle ne paie ensuite qu'aux dé pends des établissements quelle est obligée de donne à la jeune génération.
Pour assister aux offices divins, nos femmes de la can pagne ne démentaient point leurs croyances religieuses par leurs habits. La foileur donnait, par saint Pa cette grande 1èule de modestie dans les églises: Que k femmes prient (dans les églises), étant vêétues comme l'hon néteté le demande, qu'elles se parent de movesrie et CHASTETÉ, et non avec des cheveux frisés, ni des ornemen d'or, ni des perles, Ni DES HABITS SOMPTUEUX...comme | doivent fuire des femmes qui font profession de piété D’ cord avec ces prescriptions du grand apôtre, les femme de nos campagnes avaient, pour aller aux églises, d habits propres, mais toujours simples, unis sans orn ments vaniteux, et en harmonie parfaite avec lu fi qu’elles se proposaient en allant aux offices divins. C: elles n’y allaient que pour entendre la sainte mess pour y prier le bon Dieu et s'édifier les unes les autre Elles savaient que le Dieu attaché à la croix, et dont sacrifice de la messe est la commémoration, n’aimaiti les orgueilleuses, ni les prétentieuses, ni les vauiteus mais seulement celles qui, comme lui, sont douces humbles de cœur. Je ne pense pas qu’elles eussent l’id d'aller à l’église pour s’y faire voir ou pour s'y mont
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spectacle. Et la conscience catholique, et la foi, et bon sens chrétien disent qu’elles avaient raison, parce e leurs habits étaient en harmonie avec leurs croyances.