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plexe qui est le vecteur des énergies défensives de ces organes. Et, d'autre part, le thérapeute ne se contente pas simplement d'emprunter ce sérum à un autre être vivant, comme il le fait lorsque, en opothérapie, il emprunte le suc d’un organe. Mais il commence, par des moyens appropriés, à provoquer des modifications humorales chez cet être vivant, dont le sérum acquerra de ce fait des propriétés énergiques pour triompher de l'infection que l’on veut lui faire combattre.
En ce qui concerne le traitement des plaies, les sérothérapies sont encore très imparfaites. Nous allons en citer simplement quelques-unes, à titre d'exemple. Encore toutes ne s’adressent-elles pas à l’infection au niveau de la plaie elle-mêm”, mais elles ont pour but d'empêcher une infection dont le point d’origine est la plaie, de se généraliser à tout l'organisme. Mais c’est là uneraison amplement suffisante que nous les citions car ce sont bien des moyens thérapeutiques visant tout de même les plaies, et les visant dans leurs conséquences les plus néfastes : les complications générales.
C’est dans ce but qu’azit préventivement la sérothérapie antitétanique. ;
Le sérum antistreptococcique de Warmoreck donne des résultats qui ne sont pas toujours bien nets.
On a parlé récemment des propriétés non absolument spécifiques des sérams spécifiques, voulant dire par là que tel sérum chargé de combattre une infection
déterminée, comme la diphtérie, par exemple, est en \ 4
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