DE NE
‘en bas et que les exsudats puissents’écouler aisément.
Guy de Chauliac, puis Amboise Paré employaient, ce qu’ils appelaient « des tentes cannelées. » C’étaient bel et bien des drains aussi perfectionnés que ceux de l’époque actuelle, et munis d'ouvertures latérales « afin que la sanie entre en icelle et qu’elle soit vuidée par dedans la dite cannelle. »
A notre époque nous nous faisons une idée infiniment plus large et plus générale du drainage, et cette
idée peut s’exprimer ainsi :. « {out pansement doit être
absorbant ou encore Le pansement moderne est une réunion de drains® ».
Nous avons vu dans la première partie de cette introduction que le pouvoir absorbant et évaporant du pansement devait être sa principale qualité physique. Non seulement cette qualité lui permet «de ne pas nuire » en évitant de faire de « l’occlusion », c’est-à dire d'apporter une gêne pus, mais éncore elle lui permet « d'aider puissamment la nature » en éliminant ce pus qui se trouve aspiré, en quelque sorte par le pansement.
à l'élimination du
Nous avons détaillé quelles diffférentes conditions
devait remplir un pansement pour être absorbant et évaporant. Nous n’y reviendrons pas. Disons simplement que c’est à Préobajensky, déjà cité, que revient l'honneur d’avoir révélé l'importance énorme
(1) GorrscHALk, in Thése de Paris 1901.