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gnements complémentaires. Voici ce que nous pensons pouvoir dégager de l’examen de cette observation : le Très rapidement, le pansement au sérum artificiel a amélioré dans des proportions considérables la brülure de ce jeune enfant que l’on traitait en vain depuis 5 mois par toutes sortes d'autres procédés. L'état général s’est du même coup fortement amélioré. Tant que le pansement à été fait tous les jours, cette belle amélioration locale et générale s’est maintenue. ie j 2 Lorsque, à partir du 26 octobre, le pansement n’a plus été fait qu’un jour entre aûtres il ÿ à eu un
moment frès net de régression dans l’état de la plaie
et dans l’état général. | 3 Cette régression dûe probablement à un certain
degré de résorption purulente s’est encore accen-
tuée lorsqu'on à eu fait des greffes. Ces greffes,
- / en effet, ont été protégées pendant 5 jours à l’aide
d’une gaze double bien étalée et tendue sur elle.
Cette gaze à laquelle on évitait soigneusement
de toucher lors du renouvellement quotidien à ce moment du pansement, s'était transformée en une sorte de croûte plus où moins imperméable à cause du pus concrété dans ses mailles et cela suffisait pour empêcher, à son niveau tout au moins, le pus d’être absorbé par le pansement. — En tout cas, pendant ces quatre jours la température a présenté les grandes oscillations de la résorption purulente.
4 Cette gaze enlevée, tout, est de nouveau rentré
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dans l’ordre, et la plaie en très peu de temps encore a repris un bel aspect rouge vif.
5e Il a suffi que l’on recommence à faire de, l’occlu- \sion avec un pansement au diachylon pour voir de nouveau une éemrérature à grandes oscillations.
6° Le pansement au diachylon supprimé tout est rentré dans l’ordre sous l’action d’un pansement à l’eau chaude renou’elé deux fois par jour mais 8 jours après la plaie n’avait pas encore repris le bel aspect qu’elle reprenait si vite cependant par le pansement du sérum. | | |
On voit done, en résumé, les effets rapides du pansement au sérum (l'observation le montre à deux reprises), beaucoup plus rapides dans ce cas tout au moins que ceux du pansement à l’eau stérilisée renouvelé deux fois par jour cependant.
On voit aussi (par deux expériences successives) la nécessité d'assurer continuellement absorption et l'élimination du pus par un pansement approprié.
Nous publions ci-après trois autres observations de brûlure que nous empruntons à Fleury (1).