‹ Essai sur le Pansement au Sérum ArtificielChapitre 6 sur 45 · DANS LE TRAITEMENT DES PLAIES · texte numérisé non relu

DANS LE TRAITEMENT DES PLAIES

Nous ne ferons pas, évidemment, l’histoire de ces conceptions. Cela nous entraînerait largement au-delà des limites du sujet que nous avons choisi. Nous voulons simplement classer, aussi clairement que possible, ces conceptions dans le seul but qu’elles puissenÿi nous servir de guide pour le traitement des plaies. C’est dire également que nous ne citerons pas toutes les conceptions, mais seulement celles qui, parce qu’elles paraissent définitivement établies, ont une portée pratique incontestable. Elles nous permettront donc d'aborder avec plus de fruit le sujet même de notre travail. D’après elles, en effet, nous pourrons préconiser, pour le pansement au sérum artificiel, telle technique bien déterminée de préférence à telle autre. D’après elles aussi nous pourrons, lorsque d’autre part nous aurons vu les résultats que donne le panse-

PRET A, MAIN MA AT OR NME PTT CE PRE LA PEN AR a A

1e NU

ment au sérum artificiel, établir d’une facon plus

compréhensible quelles qualités principales peuvent être considérées comme les caractéristiques de ce pansement.

Aujourd’hui, comme au temps d'Hippocrate, le

thérapeute qui veut faire œuvre de savant et non d’empirique, doitavoir, quand il institue un traitement, deux buts essentiels et primordiaux : Ve pas nuire : aider la nature.

Ce sont ces deux grands principes que nous allons prendre comme bases pour établir une classification

des idées qui nous dirigeront dans le traitement des

plaies.

- Premier principe : Ne pas nuire.

« Le Chirurgien doit être avant tout en état:

de juger une plaie pour n’ajouter ni trop ni trop.

peu aux vues de la Nature. Ce n'est pas le

Chirurgien qui guérit les blessures, mais la Nature avec son baume. Le Chirurgien doit suivre

la Nature, car elle suit pas le Chirurgien. »

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