‹ Essai sur le principe de populationChapitre 366 sur 368 · IV. NOTE DE L’ÉDITEUR SUR LA LOI DES PAUVRES. RÉFORME DE · texte numérisé non relu

IV. NOTE DE L’ÉDITEUR SUR LA LOI DES PAUVRES. RÉFORME DE

Ce système de charité légale remonte à la réforme du 16' siècle. Le protestantisme l'admit aussi comme un devoir social dans le fameux acte de la 45' année du règne d'Élisabeth, analysé par Malthus1. Cet acte mil l’entretien des pauvres à la charge de la paroisse [vestry) , et confia ce soin h des inspecteurs (oversees) choisis par les notables. Dès ce moment, la charité ne lut plus une contribution volontaire, comme le veut la loi chrétienne; ce ne fut plus l’accomplissement d’un devoir religieux, mais une obligation légale. On ne fit plus la charité, on acquitta une taxe. Au moyen de cet impôt, les oversees distribuaient des secours à domicile aux indigents incapables de s’occuper, et donnaient du travail aux indigents valides dans des ateliers gérés aux frais de la paroisse. Ce sont ces ateliers qu’on a appelés les work-houses, maisons de travail.

Le lecteur a été prévenu dans une note, p. 555, des anomalies auxquelles un cadastre des terres, arrêté en même temps que les lois anciennes, avait donné lieu en ce qui concerne la répartition de la taxe . Des discussions sans nombres'étaientélevéesenlre les pauvreset les paroisses, entre les paroisses entre elles, au sujet du domicile; et il en était résulté que les avocats, les procureurs et les autres gens de justice, absorbaient une part importante du produit de la taxe '. L’énumération des cruautés, des scandales et des malversations de toute espèce , tiendraient trop de place ici, et nous renvoyons h l’enquête célèbre de 1855, dont un résumé a été publié par une commission spéciale de sept membres, au nombre desquels figure un économiste renommé, M. Nassau W. Senior *.

' Les traducteurs font remonter le premier statut de ce genre à (393 (page 333). Mais dés le 14* siècle , il y a eu , sous Édouard III , un statut des ouvriers qui intervenait dans les gages et les salaires. L'on doit dire que le principe chrétien de la charité était écrit dans la loi ancienne , et que la suppression des couvents sous Henri VIII , après la réforme , a dû mettre bon nombre de mendiants , de vagabonds et de nécessiteux à ta charge de la société.

• Un procès, au dire de Mac-Ferland, à l’occasion d’un seul indigent, a souvent plus coûté que d’assister tous les autres pauvres. On lit dans le Quarterly review (janvier 1818), qu’une cour trimestrielle d’assises a jugé 4700 appels de causes d'indigents en une seule année. Le député Wattman signalait , le 13 décembre 1830, à la chambre des communes , que cinquante familles de la cité avaient été obligées de vendre leur mobilier pour acquitter la taxe des pauvres.

1 Extrade from lhe information reeeved by bis majesty's commissioners as to thr administration and operation of tbe poor Ui u t |n-S°. Londres, 1833.

NOTE DE L'ÉDITEUR SUR LA LOI DES PAUVRES. RÉFORME DE 185*. 681 Cette enquête a révélé les faits les plus étranges ; elle a fourni de nombreuses lumières sur la question de la charité légale, et elle est, en général venue confirmer et au-delà les assertions de Malthus. Plus d'une fois, par exemple, la commission a eu à constater ‘ que les pauvres s'empressaient de se marier pour percevoir double taxe ; qu’une fois mariés ou même avant le mariage, ils s’empressaient d’avoir des enfants pour augmenter encore leur recette; qu’une tille avait des bâtards de plusieurs pères et qu'elle trouvait ainsi plus facilement à se marier; enfin, que ces secours officiels et obligés détruisaient tous les liens de la famille, sans compter les autres genres de démoralisation auxquelles donnait lieu leur distribution , sans compter encore la mauvaise influence sur les salaires et tous les autres inconvénients économiques*.

C’est dans un amendement que consiste presque en entier la loi de 1854 (Poor-Law , amendement acl ); mais cet amendement abolit le principe fondamental de la loi primitive. La société regarde encore comme un devoir de soulager l’extrême misère; mais elle y met des conditions. Elle donne bien le pain et le vêtement; mais dans le tcorkhouse seulement. En principe donc, plus de distribution à domicile ( oui door relief ) , en argent ou autrement, pour suppléer au défaut ou à l’insuffisance du salaire; plus d’aumônes, plus de charité; la société n’ouvre plus qu’un asile, sans liberté, aux malheureux incapables de travail, aux enfants, aux vieillards, aux impotents; elle n’a plus qu'un modeste entretien à la suite d’un travail sérieux pour l'indigent sain de corps et d’esprit. Nous disons en principe, parce qu'en pratique la nouvelle administration du paupérisme a procédé avec des ménagements dignes des plus grands éloges. La première mesure commandée aux bureaux fut de substituer les secours en nature aux secours en argent; puis on refusa le travail à domicile, etc. '; et il est même bon de dire qu’aujourd’hui, dix ans après la nouvelle loi, et au moment où on a cru devoir l’amender, on était bien loin encore de son application entière dans une foule de localités.

L’antique administration paroissiale, source de tant d'abus mis à nu

' L’enquête de 1853 contient des renseignements sur 5,000 paroisses. On n’a rien pu savoir des autres paroisses ou localités qui soulagent directement te s pauvres, parce que les fonctionnaires paroissiaux sont presque tous illétrés.

* On en était venu au point que les paroisses payaient tout ou partie des gages des ouvriers des fermes. La suppression de ces abus a amené une hausse des salaires.

* Tous ces détails intéressants sont consignés dans le Fini anima/ report

NOTES FINALES

par l’enquête, a été remplacée par un système d'unions composées d’une vingtaine de paroisses, plus ou moins, suivant la population. l!n bureau de fonctionnaires élus par les contribuables ( board of guardians) administre les affaires du paupérisme; mais il n’est pas, comme l’ancienne paroisse, indépendant de toute autorité; il a au-dessus de lui la commission centrale qui est uu véritable ministère Dès 1837, la plupart des paroisses étaient unies.

Chaque Union doit avoir un work-house; il y en a environ six cents sur la surface de la Grande-Bretagne. L’ancien work-house recélait d’épouvantables abus et une confusion déplorable de toutes les misères humaines : il n'était pas rare de voir coucher dans la même pièce des enfants et des paralytiques, des enfants et des prostituées! La loi de 1854 a amélioré la condition de l’enfance et de la vieillesse; elle a été bienveillante pour celle-ci, prévenante pour celle-là. Quant au pauvre valide, il doit s’attendre à trouver la vie du work-house moins agréable que celle des champs ou de l’usine. Le mari y est séparé de la femme, et les enfants de tous deux. Mais chaque jour on se revoit au réfectoire, et les époux peuvent passer toutes les semainesune demi-journée ensemble. Les personnes qui visitent ces maisons de refuge, depuis la réforme de 1834, y trouvent des enfants joyeux et bruyants qui y reçoivent assez d’éducation pourdevenir un jour subrécargues, fermiers ou marchands; des femmes qui prennent gaiement part aux soins du blanchissage, de la lingerie et aux autres occupations de leur sexe; des hommes entin qui se livrent assez philosophiquement aux charmes de la conversation en faisant des travaux de menuiserie, des chaussures, en dépeçant des cordages, en complétant certaines parties de leur demeure, etc.».

' Une loi du 12 mars 1837, lui confie les registres de l’état civil.

’ Voici la marche progressive du budget des pauvres

Avant la loi de 1834, en 1776 ,1,720,316 I. s. ; en 1785,2,167,749 I s.; en 1801, 4,078,891 I. s.; en 1805,3,348,203 1. s.; en 1818,7,870,801 t. s.; en 1832, 8,759,882 I. s.; en 1834,6,317,234 I s.; après la réforme : en 1837, 4,044,741 l.s.; en 1838, 4,123,604 I. s. ; en 1843, 3,203,027 I. s.

Ces chiffres, extraits des documents parlementaires et des rapports de la commission centrale, ne comprennent pas les dépenses faiies pour les pauvres en Écosse et en Irlande.

Un autre élément utile dans ces rapprochements, c'est le nombre des pauvres secourus. En 1831, il était de 1 sur 7 5/4; en 1843, il était de 1 sur 10 habitants. F.n France, M. de Gérando l’a trouvé, en 1821, de 1 sur 7 3/4.

Abohdahce. Observations à ce 6ujet lorsqu’il est lié il celui de la population, 4M.

Aetmisie. V. Afrique. 96.

Accroissement de la population.V. Populatioh. Exemple d'accroissement très rapide, 867. — te rapport des naissances aux mariages ne donne aucun moyen de juger de la loi de cet accroissement , 288. — Tables de Sussmilch indignant cette loi d’après le rapport des naissances aui morts, ou de res deux nombres à la population totale, 298. — A lieu rapidement dans les colonies nouvelles qui sont pourvues d’aliments, 304. — Exemple des États-Unis, 308. — Influence des épidémies,50». — L'accroissement futur ne peut se calculer d'après l’accroissement actuel, 511. — La passion de l'union des sexes, loi fixe d'accroissement, 515. — L’accroissement des subsistances , seul signe réel et permanent de [ accroissement de population, 315-439. — Exception à cet egard, 514. — Lois d'accroisscment formulées, 5)3. — limites d'accroissement : limite extrême, <07 ; limite pratique, 409. — Causes qui font varier le tarif d'accroissement de la population, tandis qu’elle avance vers sa dernière limite. Rapport du capital à la population, 409. Résumé, 412. — Rapport de la disette et de la misère avec l'accroissement de la population, 453. — Trop peu d'attention donnée au trop rapide accroissement de la population, 468. — Pourquoi il faut que la population s'accroisse plus vite que les subsistances, 475. — Les principes de .Maltlius contenus dans l'ouvrage deM. Place, 648.

Adam-Smith. Son grand ouvrage , un des premiers guides de Malthns , »ij et 1. — Examen de sa doctrine sur le commerce des grains , 417 à 427 et 645. — Combattu à propos de l'accroissement du fonds social , 442. — Formule le rapport de la population aux subsistances , 659, — D'accord avec .Maltlms sur le but de l'économie politique, 64f. — M.iltlms avait adopté la plupart de ses doctrines, *xxj. — Cité par lui à propos des salaires, 633. Voyez Économie politique.

Afiuqce. Obstacles à la population en différentes contrées, SS — C’est le principal marché d'esclaves. — l)is|»03ition de la population à y croître rapidement. - Fécondité. des négresses; — contrebalancé* par les habitudes des nations nègres.

— État de l'Abyssinie, de l'Egypte, sy à luioT

Acricole (système). V. Svstéme.

Agriculture; encouragée à la Chine, 124. — Effets de ces encouragements, 127.

— Seule industrie qni puisse faire subsister une nombreuse population, 137. — Augmentée plutôt que diminuée en France pendant la révolution, 2t3. — Faits relatifs à son état actuel, 226. — L'agriculture est la cause efficiente de la population, plutôt que celle-ci ne l'est de la première, 439. — V. Système acricole et suivants.

Améliorations soum.es. Quelles que soient celles qu'on projette , il faut songer

à s'opposer au principe de population : indication de l’auteur, 15 Noie

de l’éditeur à ce sujet, 15. V. Communauté (systèmes de). — Quelle que soit l'amelioration, la population tend à croître plus vite que les subsistances, 318. V. Providence. — L’amélioration des classes les plus nombreuses et les plus pauvres est le but de l'économie politique , -ui et A4 U. — De l'espérance qu'on peut avoir d'adoucir les maux qu'entraîne le principe de population, 467. — La contrainte morale est le seul moyen d'amcliorer le sort du pauvre, 483, 371. — V. Contrainte morale. Objections, 487 et 433. — V. Objections.

— Plans ou systèmes proposés pour améliorer le sort des pauvres : de Wallace, 517, — de Condorcet, 317. V. Wai.i.ace et Condorcet, — de Godicin , 328. V. Gqpwin, — (i’Otccn , 339 et 349. V. Owen, — de James Stewart , 856, — de Towntend, — de Peic, 357. — de A. Toung : soupes économiques et pommes de terre, 558 et 589. — Plan de >1. Curwcn, 533. — Influence des sociétés amicale» de bienfaisance , etc., 353. — Si l'on a mal exécuté en Angleterre l'acte, d'Elisabelh, 35fi. — Influence des caisses d'épargne , 337. — Nécessité de poser des principes généraux ; théorie et expérience , 339. — Système des col luge* et des t aches, 342, SCO, 563, 597,603. — Espérances raisonnables que l'on peut concevoir d'une amélioration dans l'état social , 373. — Le but de Malthns est de faire sentir la nécessité de se contenter du mode d’amélioration prescrit par la nature, 373. — Influence de la connaissance des principes sur l’amélioration des diverses classes, 377. — Tous les hommes doivent travailler au bonheur général, 391. — De la bienveillance, 392. — Quand il est impossible d’améliorer le sort des pauvres sans diminuer les naissances , 398. — Système des classes pauvres propriétaire!, 602. — Si la connaissance des seules ameliorations possibles est un mal, 009. — D'où naissent les systèmes, 643.

Amérique. Période de doublement de la population dans les États du nord, 7; — dans les établissements de l'intérieur, 7. — Population des États-Unis, 307. — Rapide accroissement des colonies dont ces États descendent, 503.

Américains indigènes, 26. — Leur état relativement aux obstacles à la population. — Leur pays mal peuplé au temps de la découverte. — Moyens par lesquels leur [lopulation était rnnlenue au niveau de leurs faillies moyens de subsistance. — La froideur du tempérament n’est pas particulière aux Américains; elle dépend de la dureté de la vie sauvage. — L'infécondité des Américaines produite par leur misère et par d'autres causes. — Enfants abandonnés ou détruits. — Pourquoi ces peuples sont exempts de difformités corporelles. — Polygamie permise, mais rare. — Mariages peu précoces. — Dangers de l'âge unir ; alternatives de voracité et d'abstinence. — Maladies; épidémies et rnntagions; exemple d'une étrange dévastation produite par une épidémie. — Leur malpropreté , cause de maladies jiestilrnticlles. — Hostilités perpétuelles et destructives. — Leur rapide accroissement dans certaines circonstances. — La population des indigènes américains voisine de l'extrême limite des subsistances. — Famine et disettes chez les sauvages de la Floride et autres. — Il faut des circonstances heureuses pour engager les sauvages à adopter la vie agricole ou pastorale. — Les causes qui diminuent leur nombre se réduisent aux trois grands obstacles. — Leur passion pour les liqueurs spiritueuses. — Leurs liaisons avec les Européens ont diminué les sources • le leur subsistance. — Leur population moyenne est au niveau de la quantité moyenne de leurs aliments , 26 à 43. — Les tables de Rarton pour Philadelphie ne peuvent s'appliquer à l'Amérique, 284. — V. États-Unis.

Anciens. Obstacle» à la population chez les anciens habitants du nord de l'Europe, 32. — V. Grecs et Romains.

Angleterre. Obstacles qui y arrêtent la population , *253. — I. 'obstacle privatif y agit avec force. — Résultats des comptes rendus par l'acte de population, dans le dernier siècle. — Mariages amincis. — Mortalité annuelle. — Le vide causé par celle de Londres est rempli par les naissances des provinces. — Rapport des naissances à la population, aux décès, aux mariagrs. — Les registres plus défectueux au commencement qu'à la lin du dernier siècle. — Le plus grand rapport des naissances aux décès, 233 à ‘231 ■ — Résultats extraordinaires de l’acte de population en 1811 , R32U — Population, naissances, morts; grand accroissement ; tables de population de 1780 à 1810, 231 à *26‘2. — V. Écosse et Irlande. — Rapport des mariages et naissances, ‘283.

Anthropophages. V. Cannibales.

Arabes. V. Bédouins.

Arabib heureuse. Pratique et effet de la polygamie, ai.

Aristote. Moyens qu’il propose pour régler la population. V. Grecs.

Asie. Obstacles à la population citez les peuples pasteurs actuels, 73 — V.Tahtares.

Aumônes. Les aumônes lie sont pas la charité, 371 . V. Charité.

Acteurs cités. Tous les auteurs cités sont indiqués au bas dés pages. Malthus a eu soin de préciser le titre, le volume, la page et l’édition. Le lecteur trouvera au bas de chaque chapitre l'indication des sources auxquelles l'auteur a puisé : Ai<loiret , voyages , statistiques , etc. Pour les doctrines, Malthus s'est surtout occupé des idées utiles écrits de Aristote, Adam Smith, Condorcet, Cliiwen,Godwin, Grahame, Owen, de Pew, Platon, James Stewart, Summer, Townsend, Wallace, Wevland, A. Young. Voyez ces mots. V. aussi Comte (Charles), Hume, Joseph Garnier, Fourier, Marcus, Montesquieu, Place, Prévost, Price, Rossi, Saint- Paul, Sav, Sevbeht, Sismo.ndi, Wev.nhoi.d.

Banques. Influence de l'émission des billets sur les salaires, et les effets de la loi des pauvres, etc., 339.

Barbares. V. Migration.

Bédouins; obstacles à la population, 76,

Bienfaisance (Société de) ; examen d'un plan pour rendre l'établissement de ces sociétés général et forcé, 357, 535. — Note sur l'établissement de bienfaisance de Hambourg, 291 .

Blé. Le prix du blé en argent est accru par l'augmcnlation du nombre desouvriers qui reçoivent les mêmes salaires, 17, — I.e prix du blé dans une disette dépend plus du degré de consommation que de la rareté actuelle , 537. — Le prix des grains a monté dans les dernières disettes par les aumônes faites aux pauvres, 358. — La consommation des distilleries ne peut être une cause de famine, 132. — Causes qui rendent l'importation du blé nécessaire, 215. — Quand la récolte est mauvaise dans une partie de l’Europe, il arrive généralement qu elle l'est aussi plus ou moins dans les autres, 216. — Examen de la doctrine de A. Smith au sujet du commerce des grains, 217. — Primes à l'exportation, 2t5. — Entraves à l'exportation, 227. — Effet de la prohibition du blé, 2‘27. — Dans quels ras de telles restrictions doivent s'appliquer, 228. — Quand un pays est assez grand pour suflire toujours à ses besoins les restrictions à l'importation peuvent être utiles, 222, — De même, quand le sol elle climat du pays l'exposent moins

que les autres à des variations dans le produit annuel du blé, 431 . — El aussi quand le territoire du pays est assez vaste pour sa population très élevé , mais encore d'une fertilité assez inépuisable pour permettre un grand accroissement de population, 434. — Résultats heureux des restrictions à l'importation des blés étrangers dans un pays qui a de grandes ressources agricoles, 438. — L'nc belle récolte est une objection à ce système, 440. — En résumé les gênes sont antisociales; il faut tendre à la liberté absolue, 441. — Situation précaire d'une nation qui tire du dehors les grains dont elle subsiste, 111 (196). V. Primes, Agriculture et Pauvres.

Britanniques, (Iles), ravagées pendant deux siècles par les peuples du nord, 71.

Caisses d'épargne ; leur objet et leurs effets, 557.

Canada. V. AMERIQUE.

Cannibales. Parmi les indigènes d'Amérique et ailleurs, V. Amérique, etc. — Le besoin, première cause probable de l’usage de se nourrir de chair humaiue, 54.

Capital. Rapport du capital à la population, 409. — Influence de la guerre et des impêts, 511.

CElibat, recommandé par Aristote et Platon, 159. — Le Thibet est le pays où le célibat est le plus encouragé, 191. — Grand nombre de célibataires en Chine, 129 ; — dans le canton de Vaud, 203 ; — plus petit en France, 212. — Il ne diminue pas la population , mais la mortalité, 238. — V. Chasteté, Contrainte

MORALE, MARtACES.

Charité. Les aumônes ne sont pas la charité, 571. — Exemple de charité sans discernement, 122. — Direction de notre charité, 528. — La charité est une passion qu’il faut régler. — Il faut y appliquer la règle de l'utilité. — Le malheur et la misère se proportionnent aux aumônes. — Cas d'une urgente détresse, 122 et 556. — Charité légale ; ses effets, G60. V. Pauvres.

Chasseurs. Tribus éparses. V. chapitre IX, 26.

Chasteté. Pourquoi elle est plus sévèrement prescrite aux femmes, 557. — A son fondement dans la nature et la raison , 277. — Influence de la pauvreté sur la chasteté, 491. V. Célibat, et Contrainte morale.

Chine. Les Mogols proposent d'exterminer ses habitants, 75. — Obstacles h la population, 122. — Sa population. — Petit nombre de familles en proportion. — Cause de son immense population; fertilité du sol; encouragements à l’agriculture et au mariage. — Effets de cette dernière cause ; abaissement du pauvre. — Recherche des obstacles immédiats qui contiennent cette vaste population au niveau des moyens de subsistance. — Prudence, vice, épidémies, expositiondes enfants etinfanticide, famine, guerres, troubles intestins, 122à 155. — Pourquoi les Chinois repoussent la vaccine, 494.

Christianisme. Maximes qui en découlent par rapport à la population. — Préceptes de Saint-Paul, 480.

Civilisation. Elle assure le bonheur des femmes, 28.

Colonies (nouvelles). Dans les pays sains, où il y a de la place et des aliments en abondance, elles ont toujours fait de rapides progrès en population, 504. — V. Émigration.

Commerce. V. Richesse et Système commercial.

Commercial {système), V. système.

Communauté (système del ou système d'écalité . De l'égalité des propriétés, Aristote

concluait à la limitation du nombre des enfanta. — Malthus se sert du mot égalité et lui donne le sens de communauté, note de 517 et de S2Ü. — Wallace cité, 517. — Examen des idées de Condorcet, p. 518 A 527. V. Condorcet. — Qu’il faut réfuter vigoureusement les paraduxes des hommes célèbres , qui ramènent l'art des recherches économiques vers l’enfance , 527. — Examen des idées de Godwin, 528 à 539. V. Godwix. — Idée de M. Owcn, 339. V. Oweh.

— L’observation imparfaite rend périodique l’apparition des systèmes; ce n’est

qu’â la longue que tout le monde les classe comme erreurs, 539 Dans quel

sens progressent les sociétés, 346. — Note de l’éditeur. — D’où naissent les systèmes, 655.

Comte (Otaries). (Note sur), ix. — Sa Notice sur la vie et les travaux de Malthus, ix à xxx. — Établit que Malthus a rapporté à son principe des souffrances qui résultent d'autres causes, xxij.

CotiDOKCET (système de). Examen des opinions émises par cet auteur, 518 A 527. — I,es projets de Condorcet analogues A la loi îles pauvres, 320. — Il tend A la promiscuité, 321. — Il croit A une perfectibilité organique indéfinie. Réfutation plaisante de .Malthus, 522. — Condorcet pensait comme plusieurs hommes célèbres du 18' siècle, 526. — Observations des traducteurs A ce sujet, 327. Quelques uns de ses rêves analogues A ceux de Fourier, 526, note.

Contrainte morale, définie, 14. — Obligation où nous sommes de pratiquer cette vertu. — C'est l'obstacle le moins malfaisant, 467. — Les maux qui naissent de l'abus des passions nous font un devoir de les réprimer. — Amour vertueux. — Le devoir de la contrainte morale repose sur la même base que tous les autres.

— Il faut régler , sans l'affaiblir, le principe de population, par la contrainte morale, 467 A 475. — Effets de la pratique de cette vertu. — Réponse aux chrétiens. — Avantages des mariages tardifs pour les femmes, etc., 475 A 482. — C'est le seul moyen d'améliorer la condition du pauvre, 482. — Elle dégarnit le marche d'ouvriers, 487. — Si elle conduit au vice ? — Ce que produit l'absence de contrainte, 488. — Suite des objections. — L’homme, s’il méconnaît cette vertu, s'oppose en vain A la mortalité , 493. — Comment les Chinois ont été conduits A considérer la vaccine, 494. — Du mariage comme devoir, 499. — Circonstances capables de balancer les funestes effets de la contrainte , 571. — La contrainte morale est plus observée qu'on ne pense par quelques classes, 573. — La doctrine de la contrainte morale ne contredit pas les lois de la nature , mais elle tend A obtenir une population saine et vigoureuse qui n’entralnc pas le vice et le malheur, 580. — C'est un obstacle préférable A la mort prématurée, 600.

— Elle doit faire partie de la morale, 625. — Elle n’est pas contraire A la nature de rbomme, 650. — Déclaration de Malthus au sujet de son livre, 632.

Cottages. Cabanes de domestiques agricoles, 541, note. -- Plan de M. A. Young, 541. V. Yotme. — Avantages qu'on en pourrait tirer en les améliorant, 565.

Ccrwen. Son plan pour l'amélioration du sort des pauvres, 533.

Desrotisme ; arrête l’action de la contrainte morale et augmente celle de la mortalité, 458.

Deatrictifs (obstacles). V'. Obstacles.

Dette. Effet de la dette nationale sur les classes ouvrières, 578.

Disette de vivres, grand obstacle a la population, 12. — Effet des disettes sur les salaires et le travail, 363. — En temps de disette, les secours doivent être lem-

poraires, 564. — Disette horrible, A la terre de Feu, A la Terre de Van Diémen,

— A la Nouvelle-Hollande, 2t. — Chez les indigènes américains , 40. — A la Nouvelle-Zélande, 46. — Chez les Kalmoucs des fertiles steppes du Volga, 88. — Chez les nègres d’Afrique, 97. — Fréquente dans la Sibérie septentrionale, 100.

— En Suède eu 1799, 171. — Famine chez les sauvages de la Floride, 58. — Chez les nègres d'Afrique, 97. — En Égypte, 100. —A (Haïti, 51.— Dans l’Inde , 118. — En Chine, 155. — Les distilleries loin de la favoriser, la préviennent dans ce pays, 154. — Les traces en sont vite effacées ; mais ses retours sont périodiques, 508. — L'accroissement de la population ne la produit pas, mais la prépare, 509. — Disette en Écosse, ‘271. — Toutes les nations qui ont un territoire de quelque étendue éprouvent des disettes, 448. — Disette de 1801-2, 56 et 456, note. V. Pacvhes.

Doublement de la population. Loi du doublement ; tables de Sussmilch, 292. V. Accroissement et Population. — La loi malthusienne soutenue par M. Place, 650.

— Chiffres i ce sujet, 654. — Note de M. Joseph Garnier, éditeur; il donne les divers recensements de la population des États-Unis ; il rappelle l'opinion de plusieurs auteurs, 635 à 639.

Droits. Droit ai» travail , Droit d’étre occupé impossible, 571, note.— Ce. qu’il faut pour qu’on ait droit au travail, 372 et 375, note. — Du droit i un minimum de salaire, 373. — Droit à être entretenu, 386. — Droit t de l'homme proclamés par Payne, 304. — Du Droit d’ilre nourri, selon Payne; de vivre , selon Raynal ; droit et puissance, 305. — Qu'il faut désavouer le droit des paumes à être entretenus aux frais de la société, 313, 539, et 589 xiij, note.

Karees; société des Iles de la Mer du Sud, dans lesquelles l'infanticide et la prostitution sont des lois fondamentales, 48.

Écoi.Esdu dimanche. V. Économie politique,

Économie politique. Adam Smith a fait entrer dans ses recherches, les causes qui influent sur le bonheur des classes inféricuresqui sont les plus nombreuses, 441.

— Malthus adopte ce programme, 442 et note. — Il propose avec Adam Smith, la création d'écoles publiques. — Il pense que l'on doit enseigner l'économie politique aux classes moyennes, 524. — Il faut faire naître dans le peuple le désir de l’indépendance et la fierté de l'aisance, 528. — L’économie politique nécessaire en politique, 559, note. — Définie, 641. — Livre à faire, 647.— Opinion de Malthus sur les travaux à faire dans celte science, xxvij.

Économistes. Ce qu'il faut entendre aujourd'hui parce mot, 644, note. — Doctrines des économistes physiocrates dans leurs rapports avec le principe de population,

Écosse. Obilacles d la population , 262. — Imperfection des registres des naissances, morts et mariages. — Mortalité moyenne et probabilité de vie. — Rapport des mariages. — Le sort des classes inférieures s’y est amélioré; probablement par l'influence de l’obstacle privatif. — État des pauvres. — Maladies endémiques et épidémiques. — Disettes et famines , 262 à 274. — Avantages de l'instruction qui y est répandue, 526 à 375. — Haute-Écosse. — Cause de l'émigration de ses habitants, 583, note.

Éducation paroissiale (système d’). — Idées de Smith. — Avantages d'un système d'éducation qui tendrait à inspirer aux classes inférieures des principes de prudence.— Instruction necessaire sur la population et le mariage, et les principes

les plus simples de l'économie politique. — L'éducation du pauvre trop négligée. — Elle serait le vrai moyen d’améliorer son état. — Faiblesse des arguments contre l'instruction du peuple. — L'instruction n'engendre pas l'inquiétude et la turbulence. —Elle s’opposerait à l'influence des écrits dangereux, et ferait beaucoup de bien en montrant au peuple sa vraie situation. |— Un tel plan produirait des habitudes de tempérance, de prudence et d’activité , et reculerait la limite de l'extrême misère. — Le soin de l’éducation est un devoir du gouvernement, 325 à 32Ü, 363.

Égalité (Système d’). V. Communauté (système de).

É.GYrTr. Obstacles à la population : Défaut d'industrie, oppression, peste, famine,

Élisabzth. Acte dit de la 33» année d'Élisabeth, son contenu, 568. — S’il a été bien exécuté....

Émigration, ne tend pas à dépeupler le pays, mais à accroître le nombre des naisnaissances, 366, 209 et 210. — Portée à un certain point, elle est favorable à la multiplication de la population du pays dont on émigre, 307. — Impossible avec les systèmes de communauté, 339. — Elle n'est qu'un palliatif et non un remède à l'excès de population des pays cultivés, 336. — Difficultés d'un premier établissement, 336. — Les habitudes de la Jlére-Patrie peu conve nables à une nouvelle colonie font souvent echoucr celle-ci, 339. — Une nouvelle colonie a une population trop grande pour ses produits annuels , 39. — La classe la plus gênée par l'excès de population est la moins capable de fonder une colonie lointaine, 330. — Le gouvernement favorise rarement les émigrauts , si ce n'est en vue de quelque avantage particulier, 331. — L'émigration la plus facile n’a pas produit les avantages qu’on en attendait, 531. — Les liens d'atfection et les motifs de prudence l'arrêtent toujours, 331 . — Elle ne peut offrir une ressource permanente, mais bien une ressource partielle et momentanée, 332 et 617. — Toutes les nations de l'Europe ont un excès de population. — Dans un excès de population, l’émigration ne peut suffire, 332. — Documents sur l'émigration aux États-Unis par Place, Seybert, Warden, Cooper, Blodget, Prévost; — Sur l’émigration de France Opinion d’Adam Smith et de J. -B. Sav, 639. Voir aussi l'Introduction de M. Rossi. V. Rosst.

Encouragements directs à la population, sont absurdes et inutiles, 82 et 92. — Exceptions remarquables au Thibet, 121. — Effet de l'encouragement donné à la naissance des enfants, sans qu'il soit pourvu à leur subsistance, 130. Les encouragements donnés par des lois positives, sans l'appui de la religion, ont rarement l’effet qu’on en attend et indiquent de la dépravation, 133.— Tout accroissement donné au mariage entraîne un accroissement de mortalité, 190.

Entants à la mamelle ensevelis avec leur mère morte, à la Nouvelle-Hollande, 23. — Difficulté de les élever chez les sauvages, 30. — Leur nombre, selon Aristote , doit être limité , là où l'on rend les propriétés égales , 139. — Tout enfant qui meurt avantl 'âge de dix ans fait perdre à la société ce qu'il a consommé, 367.— Secours aux pères de six enfants, 370. — Eu voulant limiter le nombre des naissances , Malthus veut diminuer le nombre des morts , 567. V. Infanticidb , MORTS.

Entants trouvés. Les parents seuls sont responsables de l'abandon des enfants, 317. — S'il faut songer à forcer un homme à épouser la femme qu'il a rendue mère, 318. — La mère et les enfants victimes de l'inconduite du chef de famille, 319. — V. Hôpitaux.

Enseignement. V. Economie politique.

Epidémie terrible dans In Nouvelle-Hollande, 23. — Chez les indigènes américains, 31. — Les épidémies reviennent plus ou moins souvent selon certaines circonstances, 73, note. — Épidémies et disettes, 308. — L’excès de population les favorise, 329. — Une épidémie destructive est suivie ordinairement d’une période de santé extraordinaire, 310; — d'un augmentation de mariages, 296. — l’Europe y est moins sujette qu'autrefois, 312. — Effet des épidémies sur les registres des naissances, des morts et des mariages. V. registres. Elles ne sont point inévitables, 46S.

Espagne. Renseignement sur sa population, 220. — Causes de sadépopulation, 433. note, et 639. — Triste état de ses pauvres, 383.

Europe. Obstacles à la population chez les anciens habitants du nord de l'Europe, 139. — Migrations successives des barbares. V. Migrations. — Le nord n’était pas autrefois plus peuplé qu'à présent.— Cause quia mis un terme aux migrations des peuples du nord. — Ce point d’histoire jette du jour sur le principe de population. — La guerre et la famine, principaux obstacles à la population chez ces peuples, 39 à 74. — Pourquoi l’auteur s'en occupe longuement, 184. — Obstacles à la population dans les parties moyennes de l’Europe, 184. — Dans l’Europe moderne les obstacles destrurtifs agissent moins, et les privatifs agissent plus, que dans les temps anciens et chez les peuples moins civilisés, 313.

Esclavage. Défavorable à la population, 146. — Obstacles qui sont propres aux pays dans lesquels l’esclavage est établi, 146. — Exportation des esclaves en Afrique, 91. — En Chine un homme vend quelquefois par misère son fils, sa femme et lui-même, 130. — Que la doctrine de Mallhus n’est point favorable au commerce des esclaves, 610. — Réponse aux arguments eu faveur de l’esclavage, 611. V. Nègres.

ETATS-vmsoffrent un exemple de la prospérité des ouvriers avec le système agricole, 387. La loi malthusienne déduite de l’accroissement de la population dans ce pays, 7, note, 306 et 307 et notes, 648 et suivantes. — Note de l'éditeur sur la population de cette république ; — Recensements de 1790, 1800, 1810, 1820 , 1830, 1840; — Immigrations, 633 à 633. V. Amérique.

Exposition des enfants à la Chine, par suite du manque de subsistances, 120. — Commune dans le même pays, 131. — Elle y encourage la population, 127. — Solon la permit chez les Grecs, 137. — Elle fut aussi protégée chez les Romains,

Famine. V. disettb.

Fécondité. Fécondité des pauvres, xviij ; — des négresses , 90. — Produisant un excès de naissances sur les morts, 286. — Surpassant le rapport des naissances aux mariages donnés par les registres, 278.— Ne pourrait être moindre sans manquer le but vers lequel elle tend, 473. — Des mariages. V. Mariages. — Note sur les points incontestables dans l’estimation de la fécondité des mariages, 291 . — Remarque sur la méthode indiquée pour cette estimation, 294 et note. — Fécondité après une épidémie, 298. — V. Rapports etc., et chaque pays.

Femme ; attachement à une seule, dicte par la raison et la nature, 7. — Le bonheur des femmes accru par la civilisation, 28. — Maltraitées par les naturels de la Nouvelle Hollande, 23. — Par les indigènes américains, 28. — Femmes qui pratiquent la contrainte morale plus nombreuses, dans les temps modernes, 316. —

Femmes communes au Thibel, 12L — Pourquoi la violation de la chasteté les avilit plus que les hommes, 557. — Avantages pour elles des mariages tardifs , 478. — S'il faut forcer un homme à épouser une femme qu'il a rendue mere, 518. — Caractères de celles de l'Inde, selon .Menou, UT. — Tribu du Malabar où une femme a plusieurs maris, 120. — Meme usage au Thibel, 121. — Difficulté du choix d'une femme, d'après les ordonnances de Menou, 116.

Femmes ex cocche. V. Hôpitaux.

Fourier (Charles). Une partie de son système se trouve dans Condorcet, 526, ou dans les mœurs de la Chine, 122. — (Notes de l'éditeur).

F RA s ce ; obstacles à la population, 211. — Sa population n'a pas diminuée malgré les pertes que la révolution lui a fait éprouver. — Recherche de la cause de ce fait. — Rapport des célibataires â sa population. — Sa population absolue avant la guerre. — Rapport des mariages annuels. — Ses pertes pendant les guerres de la révolution. — Accroissement de son agriculture. — Multiplication de ses petites fermes. — Scs moyens de subsistance augmentés plutôt que diminués. — Naissances annuelles augmentées pendant la révolution, et lamortalilé parmi ses habitants stationnaires diminuée. — Rapport des militaires à la population , 211 i 211. — Faits publiés dans la Slalislique générait. — Au commencement du 19* siècle (1800, 1801 et 1805) sur les naissances, les mariages, les morts, 221 .

— Analyse des complet-rendus des préfets en 1815. — Note sur la Slatitlique de France publiée en 1857 sur les naissances, décès, mariages et population de 1801 à 1856. — Note de M. Joseph Garnier, 254. — Faits relatifs à sa population tirés de l'Analyse des procès verbaux des conseils généraux de Dr par le ni ml. — État de l'agriculture. — Hôpitaux, etc., 225. — Misère produite par un excès de population, 559. — Rapport des naissances, mariages et décès , et discussions

I cet égard, dans le cours des deux chapitres VI et VII, livre II.

Garnier (Joseph), éditeur de cette nouvelle édition. Préface, vij. — Note finale sur la population des États-Unis, 655.— Note finale sur la loi des pauvres en Angleterre, la réforme de 1854 et les work-houses, 660.

Germains. V. Migrations.

Godwix. Son article dans ilnquircr provoque le premier écrit île Malthus, 1. — Son ouvrage sur la population jugé et combattu par les traducteurs, IL — Examen des idées émises par cet écrivain dans ses écrits et notamment dans celui intitulé Essai sur la justice politique, 528 à 559. — Opinion de Malthus sur le style de ce livre, 528. — Le système de Godwin est séduisant, 528. — Il attribue tous les vices aux institutions humaines, 529. — Il n'admet pas de propriétés, 550. —

II pense que les subsistances s'accroissent comme la population , 550. — Il supprime le mariage, 551.— Malthus suit et discute les résultats de ce système, 552.

— La propriété et le mariage sont des lois fondamentales, 557. — Combattu par Place, 648; — par les chiffres, 689. — Sa doctrine et ses travaux appréciés par Charles Comte, xj et xij. — Notes sur ses publications et sa célébrité, ib. et 1, note.— Sa femme, xij, note. — Passages de Malthus qu'il a le plus critiqués, xv.

Gotbs. V. Migrations.

Gouvernement. C'est la faute du gouvernement si le système agricole rend les travailleurs malheureux en Pologne, 592. — Ne peut faire baisser le prix du pain et donner aux pauvres le moyen d'entretenir leur» familles, 505. — Du principe

du gouvernement , 503 — Le gouvernement le plus parfait ne peut empêcher l’extrême misère, 507. — Vérité qui n'exclut pas les inconvénients d'un mauvais gouvernement, 508. — Influence d’une constitution libre, 509. — Ce qui s'est passé en 1814-15-16, etc., 510. — Le gouvernement augmente la détresse par les impôts, la guerre, et l’ignorance qu’il laisse subsister, 511.— L’éducation publique est le devoir d'un gouvernement, 528. — V. Économie politique.

Grahame. Réfutation des objections de cet auteur aux principes développés dans cet ouvrage, 613 à 617.

Grains. V. Blé.

Grecs (anciens). Obstacles à la population, 136. — L’accroissement de la population était favorisé chez eux par une distribution de propriété territoriale plus égale que parmi nous, et par leur division en plusieurs petits états. — Leur population excédante fonde des colonies. — L’infanticide sanctionné par leurs législateurs. — Moyens proposés par Platon et par Aristote pour prévenir un excès de population. — Obstacles destructifs, guerres et maladies, 136 à 141. — Plusieurs de leurs colonies surpassèrent la mère patrie en un siècle ou deux, 504.

Guerre. Dépeuple peu quand l’industrie subsiste, 145. — Cet obstacle à la population agit avec moins de force dans l’Europe moderne, 315. — Pourrait être prévenue par la contrainte morale ; son influence contrebalancée, 511.

Histoire; serait plus utile si elle s'occupait des objets de la statistique, 8.

Hollande. Rapport des mariages annuels et des décès annuels dans ses villages, 185, 187, 188; — des naissances annuelles, 191. — Effet qu'y ont les lois sur les pau-

vres, 522.

Hôpitaux et établissements de charité en France, 229.

Hôpitaux d'enfants trouvés; sont à tous égards nuisibles, 169, 180. — Administration et mortalité de celui de Pétersbourg et de Moscou. — Pernicieuse tendance des établissements de ce genre , 177 et suivantes. — Ceux de France, 82, note. — Hôpital pour les femmes en couche , probablement plus nuisible qu'utile,

Hume visite le père de Malthus. x. — Ses ouvrages au nombre des premiers guides de Malthus, xij, et 1. —

Iles de la Mer du Sud. V. Sud.

Iles des Amis. V. Otaïti.

Immigration. Opinion de Deslutt de Tracy à ce sujet, 571, note. — Aux États-Unis, 649 et 659.

Impôt. Son influence sur le sort des pauvres, 511.

Indoustan. Obstacles à 'la population, 114. — Le mariage y est fort encouragé. — Cependant la chasteté y est prescrite comme un devoir de religion , et elle peut dispenser d'avoir des descendants. — Autres circonstances qui combattentles encouragements au mariage ; division en castes ; difficulté du choix d'une femme ; un frère aîné non marié force les autres au célibat ; mœurs des femmes ; moyens, propres à quelques tribus de prévenir une trop nombreuse famille, 114 à 120.

Industrie; est une importation plus utile que de nouveaux habitants, 107. — Devenue universelle, elle ne procurerait pas seule les mêmes avantages, 365.

Inégalité. Inégalité sociale, 369.

Infanticide ; permis à Utaïti et aux Iles voisines ,48. — Contribue eu général à accroître la |>optilation , 49. — Réservé aux enfants du sexe féminin par une tribu de l’Inde ,119. — Édit chinois pour engager à ne pas noyer les enfants, 152. — Né probablement de la difficulté d'élever les enfants dans la vie sauvage, 137. — V. Entants.

Introduction à la doctrine de Malthus par SI. Rossi, xxxj ; — par Charles Comte, ix. V. Rossi et Comte.

Irlande. Obstacles a la population , 274. — Offre un exemple de détresse avec le système agricole, 389. — Suites qu’y aurait rétablissement des lois anglaises sur les pauvres, 521.

Islande. Details sur la population de cette Ile, 161, note.

Japon. Causes de sa grande population. — Obstacles qui l'arrêtent, 133.

Kai.moi'cks. Obstacles à la population : guerres, manque de pâturages , maladies, coutumes relatives au mariage, libertinage, 84 a .88.

Kirghizes. V. Pastelrs.

Liberté civile. Effet de la connaissance de la principale cause de la pauvreté sur la liberté, 500. — favorisée par la connaissance de la principale cause de la pauvreté.— L'habitude d'imputer tons les maux aux gouvernements favorise le despotisme.— Les tumultes favorables a la tyrannie. — Erreurs de Payne. — Un homme n’a pas droit à la subsistance qu’il ne peut gagner par son travail. — Erreur de Raynal. — Les lumières répandues sur cet objet contrebalanceraient les dangereuses déclamations contre les institutions sociales. — Sons le meilleur gouvernement, il peut y avoir bcaucotipde maux causés par le défaut de prudence dans ce qui a rapport à la population. — lTn bon gouvernement peut avoir une grande influence par la direction qu'il donne aux obstacles qui arrêtent la population. — Suite funeste de l'espérance donnée au bas peuple de voir ses maux soulagés par une révolution. — La connaissance de l'influence du gouvernement et de celle des pauvres eux-mémes sur le bonheur de la société tend à maintenir une sage liberté, 500 à 509, cl 577, note. — Éclaircissement de cette vérité par les évènements des deux ou trois dernières années, 510.

Liberté ou commerce. Règle générale, 441.

Lois sir les pauvres. Note historique, 333. — Trois chapitres sur ce sujet, 333, 363, 573. —Contenu de Pacte de la 43' année d'Elisabeth, 368. — Plan projeté pour abolir graduellement les lois sur les pauvres, 313. — Note finale de l'éditeur sur la loi les pauvres et la réforme de 1834, 661 .

Londres (mortalité annuelle à), 241 . Le vide qu'elle occasionne rempli par les naissances des provinces, 243. — Les effets de la peste de 1666 insensibles quinze ou vingt ans après, 508. — Cette contagion a donné lieu à des améliorations qui en ont prévenu le retour, 469,497. — Fausse prédiction de W. Petty,511.

Maladies envisagées comme indications de la violation des lois de la nature, 449 — Diminution des unes accompagnées de l’augmentation des antres, .95.

Malheur. V. Misère.

Maltiius. Sa vie et scs travaux dans la notice de Charles Comte, ix à xxxj. — Ses premiers guides, xij. — Doctrines qu'il s'est proposé de combattre, xiij. — Liste de ses ouvrages, xxvij. — Son caractère, xxix. — Sa préface à l'édition de 1803, 1. — Sa préface à la S' et dernière édition, 5. — Essai sur le principe de population, S à 632. — Déclarations générales qu’il fait touchant sa doctrine, 380 et 639. Voyez aussi la préface de l'éditeur. — Extrait d'une lettre à Pierre Prévost , à propos des écrits de M. Barton, 631— Sa doctrine appréciée par Charles Comte dans la Notice , ix; et par M. Rossi dans V Introduction, xxxj.

Manufactures. Les tentatives faites en grand pour y employer les pauvres ont presque toujours échoué, 371 . — Triste état des pauvres employés dans les manufactures, 444. — Effet de l’établissement des manufactures dans le canton de Claris, 203. — Le développement du système manufacturier fait varier et baisser les salaires ; il accroît les pauvres, 379. — Triste état des ouvriers des manufactures, 414. — Accidents qui influent sur le sort des manufactures, 413.

Marcus. Singulier moyen de prévenir l’excès de population publié sous ce nom , xv, note.

Mariage ; à Otaïti , 31. — Encouragé par Menou, 114. — Pernicieux effets des encouragements directs au mariage, 190. — Les coutumes et les préjugés ont, à cet égard, nue fâcheuse influence, 499. — La pratique supérieure à la théorie, 373. — Origine des préjugés sur le mariage. — Saint Paul, cité, 480. — Age du mariage fixé par Platon et par Aristote. V. Grecs. — L’institution du mariage, suite d'un système d’égalité et de licence , 336. — Le désir du mariage maintenu, 473. — Effet des mariages tardifs pour les femmes, 478 — La contrainte morale est le seul moyen d'améliorer le sort des pauvres, 486. — Effet d’une moindre mortalité sur le nombre des mariages, 497. — Les classes supérieures manquent rarement de pntdence à l'égard du mariage, 323. — Une bonne éducation de paroisse donnerait aux classes inférieures le même avantage. V. Éducation. — La prudence, à cet égard, a fait des progrès dans toute l’Europe, 373. — Nombre des enfants qui atteignent l'état de mariage , 279 , 282. — Correction à faire dans le nombre des 2e» et 3'» noces, ainsi qu'aux rapports des v eufs et veuves, 286. — Mallhus n’a pas proposé de loi directe contre le mariage , 381. — Le mariage est quelquefois une prostitution légale , 499. — Moins fréquent dans les classes supérieures, 325. — Règle à observer en fait de mariage, 336. — De l’âge du mariage, 399. — Encouragé par la loi des pauvres, en Angleterre, 603. — En France par la crainte des lois militaires, 626. V. Fécondité, Contrainte moraie, Pougamie. — Nombre des mariages V. les pays. Les mariages dépendent des morts, 183. — La précocité des mariages produit un excès de naissances sur les morts , 287. — Ce qu’il faut entendre par cette précocité, 289. V. Registres et Rapports. — Fécondité des mariages ; méthode pour la déterminer, 273. — Rapport des naissances aux mariages en Europe , 276.

Maris. Plusieurs |>our une femme, dans l'Indostan et au Tibet, 119 et 121.

Madx naturels, supportés plus patiemment que ceux que cause le gouvernement , 172. V. Liberté.

Mendiants. V. Charité.

Mexique. V. Amérique.

Migrations. Des Barbares , 39. — Huns , Gotlis , Germains , etc., 39 à 74.

Misère , Malheur , (Mise r y). Sens qu*il faut attacher à ce mot, 1 et li. — Ce sujet est traité dans tout le cours de l'ouvrage.

Mogols : proposent d'exterminer les Chinois, 168. — Leurs guerres destructives,

Montesquieu. Son observation sur la fécondité des pauvres, xviij ; — sur la formata formation des familles, xxij.

Morale (Contrainte). V. Contrainte morale.

Mortalité. De la mesure de la mortalité, 19*2. — Plus grande dans les villes, d°. —Division des états de l'Europe à cet egard, 195. V. les divers pays.— I. es mariages dépendent des morts , 184. — Dans les pays anciennement peuplés la mort est le plus puissant encouragement au mariage , uni. — Une grande mortalité produit un grand rapport des naissances, 197. — Dans une population excédante, c'est en vain que Ion entreprend de diminuer la mortalité. — Le nombre moyen des morts dépend toujours du nombre moyen des mariages et des naissances, 495. V. Registres, Rapports, Enfants, Mariages, Naissances.

Multiplication des plantes et de des animaux , limitée par leurs moyens de subsistance, fL — Exemple remarquable de multiplication rapide, 101. — d° chez les Germains, 69. V. Accroissement.

Naissances. V. les différents pays, Fécondité, Registres.— Naissances iüégi limes. V. Enfants (trouvai).

Nègres. Grands obstacles à leur population, &L. — Leurs guerres, et manque d’industrie. — Brièveté de leur vie. — Leur mariage. — Grande et constante exportation d’esclaves. — La population néanmoins excède continuellement tes moyens de subsistance. — Polygamie, ses effets. — Maladies. — Pauvreté, mauvaise nourriture, malpropreté. — Exemples terribles de famines, Sü à lth). V. Esclavage.

Nord de l’Europe. V. Europe, Russie, Suède, Norvège.

Norvège. Obstacles à la population , 151 . — La mortalité y est petite, et cependant la population y croit lentement. — Les obstacles privatifs y agissent fortement .

— Pourquoi le nombre des mariages y est petit. — Sol et Climat défavorables.

— L'obstacle privatif y diminue la mortalité. — La culture y éprouve de grands obstacles. — Progrès récents fie sa culture et de sa population. — On y détruit les bois avec trop fie précipitation. — Il est possible mais non probable , que ce pays ait été autrefois plus peuplé , iiü à 161 .

Notice sur la vie, les travaux et le caractère fie Malthus, par Charles Comte, ix.

Nouvelle Hollande. État des naturels relativement aux obstacles à la population.

— Rareté des vivres. — Cruel traitement fies femmes; commerce prématuré des sexes. — Grand nombre de femmes sans enfants. — F.nfanLs à la mamelle ensevelis vivants avec leur mère morte. — Difficulté d'élever des enfants. — Guerres de tribu à tribu ; genre de vie ; épidémies.— La population, néanmoins, y atteint le niveau des moyens de subsistance, etc., 21 à 26.— Difficultés «lu premier établissement de Port-Jackson , 54 s.

Nouvelle-Zélande. Obstacles à la population. — Hostilités perpétuelles entre les tribus cannibales. — Leur population , néanmoins, est rarement au-dessous du niveau des subsistances, il et siiiv.

Objections. Malthus examine les objections faites à ses doctrines dans les chapitres I, II, III. — L'auteur combat les systèmes de Wallace, Condorcet, Godwin et Owen, p. 317 à 346; — dans les chapitres IV et V du liv. iv, p. 487 à 300; — dans les chapitres XI et XII du même livre, où il a de nouveau passé en revue divers plans proposés pour améliorer le sort des pauvres , par Owen , Curwen , etc., p. 336 à 339; — enfin dans l'appendice, livre V, où il combat entre autres adversaires, A. Young et MM. Grahame et Weyland, p. 380 à 653.

Obstacles définis, 3. — Obstacles à la population; le principal est le manque de subsistances, 6. — Obstacles, divisés en privatifs ou préventifs , et destructifs ou répressifs , 12. — Ne sont autres que la contrainte inorale , le vice et le malheur, 14. — Action des obstacles dans la société actuelle, 16. — Obstacles à la population chez les peuples les moins avancés dans la civilisation , 21 . — Chez les indigènes américains, 26; et chez les insulaires de la mer du Sud, 43.— Chez les anciens habitants du nord de l'Europe, 30. — Chez les peuples pasteurs actuels, 73. — En diverses contrées de l’Afrique, 88. — En Sibérie, 100. — En Turquie et en Perse, 109. — Dans l’Indostan et le Tibet, 114. — A la Chine et au Japon, 122. — Chez les Grecs, 136. — Chez les Romains, 141. — En Norwège, 131. — En Suède, 161. — En Russie, 175. — Dans les parties moyennes de l’Europe, 184. — En Suisse, 194. — En France , 211 et 230. — En Angleterre, 253 et 232. — En Écosse et en Irlande, 262. — Les obstacles privatifs ou préventifs dominent dans l’Europe moderne , comparativement à ce qui s’est passé anciennement, 513. — La guerre a moins d'influence ; mais la contrainte morale en a encore peu, 316.

Obstacles privatifs ou préventifs définis, 2. — Voy. Contrainte morale.

Otahiti; l’abondance de cette lie favorable a la population. — Obstacles à la population; sociétés d'infanticides; libertinage et prostitution ; coutumes relatives au mariage; sacrifices humains. — Dépopulation depuis Cook, etc., 47.

Ouvriers. Effet de la dette nationale sur les classes ouvrières , 578. — Du droit des ouvriers au travail et à un minimum de salaire. V. Droits. — Influence de la richesse sur le sort du pauvre, 441 . — L'aisance de l’ouvrier dépend des fonds destinés à mettre le travail en activité, 442. — La contrainte morale dégarnit le marche d’ouvriers et tend à faire hausser les salaires, 487. V. Rossi, Introduction.

Owen (système de M.). Caractère honorable de ce socialiste , 540. — On lui doit les lois au sujet du travail des enfants dans les manufactures , 341, note. — Le système contenu dans son ouvrage : Une nouvelle vue de la société , dénote une

grande ignorance; il rentre dans ceux de Condorcet et de Godwin (V. ces mots), 341. — Il est impuissant contre la paresse de l'homme et la fécondité de I hommc qui devient irresponsable, 342. — Second examen du plan de ce socialiste, 349. — Expérience faite à Lanark, 331.

Paris. Mariages annuels, 189. — Des naissances et morts annuelles dans plusieurs villages voisins, 191. — V. France.

Passions (les) irrégulièrement satisfaites ont de fâcheuses suites. — U y aurait à perdre pour le bonheur, si elles étaient moins impérieuses.— La passion qui établi: entre les sexes un rapport nécessaire, agit sur la conduite des hommes d’une

manière permanente ; adoucit et perfectionne le cœur; croît par les obstacles ; irrégulièrement satisfaite à de fAcheux effets qui lui survivent. — Cette passion, comme toutes les autres , n'a besoin que d'étre réglée et dirigée pour produire les plus heureux Effets, 468 a 473.

Pasteurs. Anciens |>euples pasteurs, 390. — Peuples pasteurs modernes; obstacles à la population, 73, v. Tartanes; énumération de ces obstacles, 88. — Limites de la population chez les peuples exclusivement livrés à la vie pastorale, 206. — Penchant que cette vie donne à l’émigration, 208. — Difficulté de passer de la vie pastorale à la vie agricole. — Il faut pour cela un certain degré de sécurité, 8n.

Pauvres. Comment ils sont secourus en Suisse, 21 i . — En Écosse, 269. — Remarques des auteurs écossais sur l’état des pauvres en Angleterre, 270.— Causes prin cipales de la pauvreté en Angleterre, au commencement du siècle, 379. — Lois anglaises sur les pauvres, note historique à ce sujet, 535. — Note de M. Joseph Garnier sur les effets de cette institution et les conséquences de la réforme de 1854. — Nombre des pauvres en Angleterre ; leurs dépenses. — tcork-houscs ; unions., 660 à 662.— Nombre des pauvres en France, 662, note — Tout en soulageant la misère individuelle, elles Pont propagée, 554. — Une souscription pour les pauvres ne fait qu'augmenter le prix des subsistances , 553. — Cette théorie confirmée en Angleterre, 336. — Les secours faits aux uns appauvrissent les autres , 338. — Ils augmentent aussi l'instrument de circulation , et cet accroissement est fourni principalement par les banques des provinces, 559. — Un accroissement de population , sans un accroissement proportionné de denrees, doit faire baisser la valeur des gains de chaque homme, 563. — Ce qui est arrive en Angleterre après la disette de 1800 et 1801. Note sur cette disette, 436. — Réflexions sur le prix du travail, 562. — Manière dont les lois sur les pauvres ont agi en Angleterre , 566. — Examen du statut de la 45e année d'Élisabeth , 368. — Les tentatives faites en grand pour employer les pauvres out constamment échoué, 371. — Ce qu’il faut pour fournir de l’ouvrage à ceux qui en demandent, 372. — Expériences des années 1813-16-17 ; mensonge de la loi sur les pauvres, 573. — Difficulté et possibilité de soulager partiellement les malheureux que fait une crise, 574. — Ce que produisent, quand le travail manque, le secours en travail, les prohibitions, 373. — En pareil cas les travaux publics sont préférables , 376. — Ce qui arriverait si l'on supprimait instantanément l'impôt, 577. — Les principales causes de l'accroissement des pauvres, sont indépendamment des crises : 1° l'accroissement «lu système manufacturier et les variations des salaires qui en dépendent; 2° l'assistance paroissiale , 579. — Maltbus n'a pas propose de loi directe contre le mariage des pauvres , 581. — U faut abolir graduellement les lois sur les pauvres qui font baisser les salaires et rendent leur condition pire, 381. — On excite à tort les ouvriers au mariage , 582. — Autres absurdités, 383. — Ce qui s'est passé en France , après la révolution, 583. — Droit d’étre entretenu, 586. — Influence de la richesse sur le sort du pauvre, 441. — Voy. Ouvriers. La contrainte morale est le seul moyen d’adoucir le sort du pauvre, 482. — Observations de Charles Comte à ce sujet, xvij. — Institut des pauvres à Hambourg, note, 491. Le peuple doit se regarder comme la principale cause de ses souffrances, 509.— V. Gouvernement et Droits. — Les souffrances du pauvre ne sont pas toujours causées par les institutions sociales ou l’iniquité des gouvernements, 307. — Plans d’abolition graduelle de la loi des pauvres. 313 à 326. — Plans proposés pour améliorer le sort des

pauvres : par Young, Stewart, Townscnd, Rumford, Owen, Curwen, 536 et 549. Voy. ces mots. Voyez aussi Systèmes et Améliorations. — De la direction de notre charité, 328. Voy. Charité. — Nécessité des principes généraux, 559. — L'assistance systématique est vicieuse, 564. — Des espérances raisonnables que Ton peut concevoir pour améliorer le sort des classes pauvres, 572. — Influence de la connaissance des principes , 870. — L'abolition dés lois sur la taxe des pauvres, combattue par Yonne, 594. — Principe de ces lois adopté en France, 593 (note). — Causes qui ont rendu TelTct le ces lois moins pernicieuses , 604.

— Elle encourage le mariage , 603. — Si ces lois ont influe sur la prospérité des manufactures anglaises, 627. — Extrait d'une lettre de Alalthus sur Tinfluence de la loi des pauvres, à propos des écrits de Barton , 633.

Perfectibilité de l'homme ; étrange système de Condorcet. V. ce mot.

Pcrse. Obstacles à la population ; troubles qui ont nui à l'agriculture ; petite vérole et d'antres causes, 1 13.

Peste; en Égypte, 100. Scs ravages dans l’empire turc, 115. En Prusse, et ses effets 296. — Leçon aux peuples contre la paresse et la malpropreté, 468. - N'arréle pas la population moyenne, 303. V. Endémie.

Petite vérole; Ses ravages chez les indigènes américains, chez les Ralmoues, 86. Eu Perse , dans la Sibérie septentrionale , en Écosse. V. ces mots. — Elle n'alfecte probablement pas la population moyenne de la terre. Puissance de cette maladie, 497. — Suite de son extirpation par la vaccine, 498.

Petit (W.). Ses calculs sur le doublement de la population, 8, 14, 292 et 658.

Pew (De) Ses idées sur l’amélioration du sort des pauvres, 557.

Place (Francis); sa réponse aux objections de Godwin, 648.

Plans d'améliorations. Voy. Améliorations et Systèmbs.

Platon. Ses moyens de regler la population. Voy. Grecs.

Poi.or.NE. Ce pays est un exemple de système agricole, sous lequel l’état des classes inférieures est bien mauvais. Causes de ce mauvais état, 389.

Polygamie permise, mais rare, chez les indigènes américains , 30. — Chez quelques nations nègres d’Afrique, demandée par la femme et non par le mari, 92. — Argument de Bruce en faveur de la polygamie, 93. — Sous l'empire turc, elle est moins productive dans les familles individuelles que la monogamie, 112. — Elle dégrade le caractère des femmes , et empêche les hommes des classes inférieures de se marier, 117.

Pommes de terre. Examen d’un plan pour améliorer le sort des pauvres en leur donnant du terrain pour y cultiver des pommes de terre et y entretenir une ou tleux vaches, 338, 589.

Population ; a une tendance constante à croître au-delà des moyens de subsistance, 3 et suiv. — Platon, Aristote et d’autres philosophes ont reconnu cette vérité, 322.

— Période de doublement , dans les États-Unis d’Amérique , dans les États du

Nord, dans l'intérieur, périodes possibles , 7, 8 et 27. — Note de M. Prévost, 649. — Note de 51. Joseph Garnier, 655. — la population croit en raison géométrique , quand la subsistance ne peut croître qu'en raison arithmétique, 8 et Ift. — Oscillations de la population, 17. — Devraient être indiquées par l'histoire et la statistique , ibid. — Causes qui les masquent, 19.— Propositions que cet Essai doit établir, 20. — Distinction entre une population excédante et une grande population , 108 Elle est excédante quoique faible dans

les pays barbares ou opprimés, 458. — La population ne peut croître rapidement que par un très haut prix du travail.— Preuves que le principe de population tient

télé à la demande croissante de travail, 262. — Formules d’F.uler pour calculer la population, étant données les naissances et la mortalité, 236, note. — Conséquences générales du tableau des sociétés anciennes et modernes, 30t. — Accroissement produit par la suppression des obstacles. — Exemple des colonies nouvelles. — les guerres, les pestes et les famines n’ont sur la population moyenne qu'une influence irrégulière , mais périodique. , 508. — On ne peut conclure l'accroissement futur de l’accroissement présent, 31t. — l/accroissement des subsistances est la seule mesure de celui île la population ,313. — Les divers pays sont peuplés en raison tle ta quantité des subsistances, et heureux en raison de leur liberale répartition, 5U. — Conclusion formulée avec les trois propositions déjà énoncées aux pages 8 et 10. — Les préjugés sur la |>opulation ressemblent aux anciens préjugés sur l'or et l'argent monnayés, 437.— Comment il faut les combattre, 523. — L'Ami des hommes combattu, 460. — Influence de la dissipation des riches et des terres incultes, 461. — Dans les classes supérieures, il y a peu à changer dans la pratique ; dans les classes inferieures, l'éducation peut tout. V. Economie politique , améliorations. — La doctrine de l’auteur tend à obtenir une population saine et vigoureuse, 580. — Réflexions de Pierre Prévost et extraits de Townsend sur le priuci|>e de population, 633. — Opinion de Smith, relatif à ce principe, 639. — D° de Garnier et de Sav, 640. — But de Malthus, 641. — Question dont la solution dépend du principe de population, 645. — Vues des économistes - phvsiocrates avec le principe de population, 644. — Ouvrage à entreprendre, 647. — Place appuie la loi de doublement de Malthus, 630. — Recensements îles ÉlaLs-l'nis depuis 1790, 634. Vov. Ac CROISSEMKNT UE LA POPULATION, DoéBt.EMENT DE LA POPULATION.

Préventifs {Obstacles). Voy. Obstacles.

Positifs (Obstacles). Voy. Obstacles.

Préface de l’éditeur, vij ; — de l’auteur, 1 ; — D», 3.

Prévost (Pierre). Premier traducteur. Notes au bas des pages dans touf le fours de l'ouvrage. — Réflexions sur le principe de population, 633.

Prévost (Pierre) et Guillaume Prévost son fils. Notes au bas des pages dans tout le cours de l’ouvrage avec cette indication : Note des traducteurs. — Note sur les ouvrages de Place et de Seybert, et sur le progrès de la population américaine. Extrait d’une lettre de Malthus à propos des écrits de Barton, 648.

Price (docteur), Un des premiers guides de Malthus, xij et 1. — Ses calculs sur le doublement cité, 8, 14, 638.

Primes. Sur l’exportation du blé , 415 — Examen et réfutation des arguments d'Adam Smith à l'appui tle son opinion tpie la baisse du prix arrivait malgré la la prime et ne pouvait pas arriver par elle, 417. — Manière dont opère une prime sur l’exportation , 423 Elle établit deux impôts, 643.

Principe de population. V. Population. Essai sur le principe de population; par qui il fut inspiré à Malthus, i et xij. — Diverses éditions que cet ouvrage a eues , xij, note, et 1 ; — xv, note ; — xxv, note; — Préface de l'éditeur, vij.

Privatifs (Obstacles). V. Obstacles.

Prostitution. L’un des obstacles préventifs , 13. — Loi fondamentale, l'infanticide, de la société des Earees à Olaîti, 48. — Mœurs de cette lie en 1859, 49 et 30 (note). — Aux Iles-des-Amis et Sandwich, 33. Voy. Poltcamie.

Providence. Faut-il lui laisser 1e soin de décider les questions de population, 315. — - Il ne faut pas se fier témérairement à elle, 334.

Propriété. Egalement répartie favorise la populatiou, 127, 136. — Entraîne, selon

Aristote, la limitation du nombre des enfants , 439. — Amène des lois et un état de choses semblables à l’état actuel, 338.

Puisse. Voy. livre il, chapitre IYr, obstacles dans les parties moyennes de l'Europe.

Rapports entre les naissances, les morts, les mariages, etc. Comment les mariages dépendent des morts , 483. Tout encouragement direct au mariage augmente la mortalité, 490. — Les naissances annuelles dépendent du nombre proportionel des mariages, 19t. — Mesure de mortalité, 492. — 11 n’y a pas de liaison entre l’Age moyen du mariage et l’Age moyen de la mort , 282. — Trois causes agissent pour produire un excès des naissances sur les morts : la fécondité des mariages, le nombre proportionnel de ceux qui arrivent à l’état de mariage, la précocité des mariages, 286. — Le rapport des naissances aux mariages ne donne aucun moyen de juger de la loi d'accroissement de population, 288.— Note de M. Pierre Prévost sur le rapport des mariages aux naissances, 29t. — Tables de Sussmilch , indiquant la loi d'accroissement d'après le rapport des naissances aux morts, ou de ces deux nombres à la population , 292. — Fécondité après une peste ou une épidémie (Voy. ces mots), 298. — Variations dans le rapport des naissances aux décès, 2C8 et 299. — Le rapport des naissances, base énoncée d’estimation de la population, 299.— De tous les rapports, le moins variable est celui des naissances aux mariages, 302. — Rapjiorts des naissances aux morts comparés en France et en Angleterre, 542. — Dans quel cas il est impossible de diminuer la mortalité sans diminuer les naissances, 399, 606. Voyez Registres.

Réformes. Voy. Améliorations sociales, Systèmes, Pauvres et YVork-Houses.

Registres des naissances, des morts et des mariages. — De pareils relevés donnent plus de renseignements que les voyages, 484. — Moyen incertain d’estimer la population, 230. — Ceux d’Angleterre, plus imparfaits au commencement qu’à la lin du dernier siècle , 247. — En plusieurs pays les omissions des morts et naissances sont plus grandes que celles des mariages, 273. — Effets des épidémies sur les registres, 294 et 303.— Table de Sussmilch relative à ce sujet, 293.

— Observations sur cette table; le nombre des mariages presque doublé l'année qui suit une peste, 296. — Fécondité des mariages après cette é|>oquc, 298. Voy. Mariages, Mortalité, Population, Rapports.

Répressifs (Obstacles). Voy. Obstacles.

Révolution. Voy. France, Améliorations.

Riches. Inlluence de la dissipation des riches, 461.

Richesse. Influence de la richesse sur le sort du pauvre , 441. — De quoi dépend l'aisance de l'ouvrier, 442 — Richesse manufacturière, 443. — Richesse agricole, 446. — Richesse commerciale, 449. — Résumé, 431.

Romains. Invasion des barbares du Nord, 61 . — Leur état relativement aux obstacles à ta population. — Infanticide. — L’abolition de l’égalité des terres diminua le nombre des citoyens. — Le droit de trois enfants n’ajoute rien à la population.

— Ilabitudes vicieuses. — L'empire romain n’était pas très peuplé pendant la longue paix sous Trajan et les Antonius. — Question de la population ancienne et moderne. — Comparaison de l’influence des obstacles privatifs et destructifs chez les Romains, 141 à 150.

Rossi. Introduction à cette nouvelle édition, xxxj. — Appréciation de la doctrine de Malthu* et des exagérations avancées par ceux qui l'admettent comme par

ceux qui la combattent, xxxj et suiv Résumé des arguments des adversaires

de Malthus, xxxij. — Propositions contraires, xxiij. — Propositions excentriques; Propositions de M. Donbleday, xxxv. — Progrès de la population américaine, xxxvj.— Position du problème , xxxvij.— Discussion des deux abstractions avancées par les adversaires de .Malthus, xlj. — Quel est le fond de la doctrine, xliv.

— Son raisonnement sur les lois de Malthus, Q.YX

Russie. Obstacles à la population, 175. — Résultats extraordinaires des registres. — Rapport, en différents districts, des naissances aux décès; —des mariages aux naissances; — des morts à la population ; — lies naissances a la population ; — des enfants morts la première année ; — des mariages annuels à la population. — Les registres de Pétersbourg donnent la mortalité des filles plus grande que celle des garçons. — Mortalité à Pétersbourg pour différents Ages. — Mortalité generale de cette ville. — Administration de l'hôpital des enfants trouvés , et mortalité de cet hôpital ; de celui de Moscou. — Pernicieux effets de ces établissements. — Principal obstacle au rapide accroissement de la population : le vasselage des paysans. — Progrès de civilisation et de population sous le règne de la dernière impératrice et depuis. — Etat de sa population à différentes époques. — Naissances , morts et mariages, dans l'église grecque pendant l'année 17 99. — Rapports comparés des mariages et des décès, 123 à 188. — Les tables données au commencement de ce chapitre, inexactes, 283.

Sacrifices humains. Voy. Otaiiiti.

Saint-Domingue. Voy. Amérique.

Saint-Paul. Inductions tirées de ses déclarations sur le mariage , 880. — Cité ,

Salaire. Droit à un minimum de salaire, 575, Note. — Voy. Travail (prix du). — V. Systèmes agricole, commercial, et Système acricoleet commercial. — Les salaires réels sont le principal régulateur de la population et sa plus juste, limite, 852- — Quand ils ne permettent pas de mettre à la caisse d'épargne , 627. — Comment les voudrait A. Young, 628.

Sauvages. Comment dans la vie sauvage s’établissent les oscillations de la population. — Difficulté dans cette vie-là d’élever des enfants. — Froideur des hommes et sa cause. — Caractère des sauvages ; ils méprisent et dégradent les femmes. — Leur vie est plus courte que celle des hommes civilisés. — Leur malpropreté et leurs habitations fermées et pleines d'ordures les exposent aux maladies pestilentielles. — Avantages et désavantages de la vie sauvage et de la vie civilisée , 26 à 83.

Say (J.-B.). S’est occupé de la population, 685 et note. — Son raisonnement sur le doublement de la population, 658. — Apprécie l'émigration, 659. — Ses lettres à Malthus, xnviij.

Scandinaves. V. Migrations.

Sexes (Commerce des). C’est une des premières questions de tout ordre social, 336,

— Idées de Condorcet, 526. — De Godwin, 551. Voy. Passions.

Seybert. Ses Annalet statistiques de s Était- 1 Vu A, 689.

Sibérie teplenlrionale. Obstacles à la population , 100. — Fréquente rareté d'aliments. — Ravages de la petite vérole. — Manière de vivre, 102. — Sibérie mé ridionale. Fertilité du sol ; la population n’y croit pas comme on serait porté à le croire. — Le grand obstacle est le defaut de demande d'ouvriers et le defaut

d'un marché pour les produits. — l’ne prime pour les enfants n'augmenterait pas la population. — Moyens d’arriver à ce but. — Utiles changements faits à cet égard par la dernière impératrice. — Il est encore nécessaire d'y introduire des habitudes d'activité. — Insalubrité, sécheresses, et autres circonstances défavorables à la multiplication , 100 à 108.

Silésie. Voy. Prusse.

Sismondi. S'est occupé de la population, 618 — Recueil qu'il a publié, 6St.

Smith. V. Aham Smitr.

Société. l.es deux lois fondamentales de la société, 337. — Influence de ta contrainte morale, 173.

Socialistes (Reformes proposées par les). Voy. Communauté (Systèmes de), Condorcet, Godwin, Owen, etc. Voy. Fouaier, note de l'éditeur.

Summer. D'accord avec Malthus, 631.

Soupes économiques. Utilité de cette invention appréciée. V. Améliorations.

Statistique. Devrait fournir des matériaux à l'histoire, 18.

Stewart (James). Ses idées sur l'amélioration du sort des pauvres, 336.

Subsistances. Sont le régulateur de la multiplication des animaux et des plantes, S et suiv. — Ne peuvent croître plus rapidement qu'eu progression arithmétique, 10. — Le défaut de subsistances est la cause la plus puissante des obstacles qui arrêtent la imputation d'une manière immédiate, 301 et 313. — Un pays est peuplé en proportion des aliments qu'il peut fournir, et heureux en proportion de la libéralité qui préside à la répartition de ces aliments , 5tl. — L'accroissement des subsistances, but de l’économie politique, 611. Voy. Accroissement, Population, Blé.

Sud (Iles de la mer du). Mœurs et obstacles à la population , 13. — Nouvelle-Zélande, 11 — Otaliili et Iles de la Société, 17. — Iles des Amis et Iles Sandwich, 31. — Iles de Pâques, Iles Mariannes, Formoses et autres , 33. — La fertilité de ces Iles probablement exagérée ; la disette s’y fait sentir de temps en temps. — La population moyenne y atteint la dernière limite des subsistances, 13 à 31. V. Guerres, Infanticides, Prostitution.

Suède. Obstacles à la population , 161. — Grande mortalité. — In Suède ne produit pas d'aliments en quantité suffisante pour sa population. — Soumise plus que d'autres pays à l'influence des bonnes et mauvaises années. — Sa mortalité moyenne. — Rapport des mariages annuels. — Sa population passe continuellement la limite moyenne des subsistances. — Cependant le gouvernement et les écrivains politiques s'y occupent sans cesse d’accroître la population. — Une telle augmentation , supérieure À la demande de travail , ne serait qu’une augmentation de misère. — C’est probablement à tort qu'on y décrie l'industrie nationale. — On y abat les bois avec trop de précipitation. — Il est p ottible, mais peu probable , que ce pays ait été autrefois plus peuplé qu’à présent. — Règlements qui s’opposent aux progrès de la culture. — Mesures prises par le gouvernement pour encourager la population ; hôpitaux , etc. — Commerce des grains rendu libre dans l’intérieur. — Limitation du nombre des personnes dans chaque ferme. — Population absohie du pays; accroissement récent; obstacles périodiques. — Patience des classes inférieures dans la disette, 161 à 172. — Maladies nées de la mauvaise nourriture. — La santé générale s’est améliorée.— Rapport des naissances annuelles et des décès, 191 . — Impossibilité d’y établir les lois anglaises sur les pauvres, 322.

Suisse. Obstacles à la population , 191. — Alarme qui s’y répandit il y a quelques

années sur sa prétendue dépopulation. — Mémoire statistique publié en ce temps indiquant une diminution continuelle des naissances. — La mortalité dans la dernière période a etc fort petite et le rapport des enfants parvenant à l’âge de puberté a été fort graud. — Limites de la population d'un pays exclusivement voué à la vie pastorale. — Effets de l’introduction des manufactures dans quelques uns des petits cantons. — Motifs d'émigration. — Si la diminution de imputation a eu lieu, elle doit avoir améliore le sort des classes inférieures.

— Elfet de l’excès de Population , compris par quelques habitants d'un district particulier. — Règlements d'assistance. — Améliorations d'agriculture. — Population du canton de Berne à differentes époques. — Note relative au canton de Glaris, 194 à 211. Les militaires qu'elle aurait pu avoir avant ta révolution, 220.

Syrie. Obstacles à la population. Voy. Bédouins.

Système agricole, 386. — On peut y observer à la fois le meilleur sort des classes ouvrières et le sort le plus triste, 387. — Les États-Unis fournissent un exemple pratique du premier cas, 388 et 592. — L'Irlande offre un exemple du second , 381). — 11 en est de même de la Pologne, de la Russie, de la Sibérie, de la Turquie, 391. — En Pologne, il faut accuser la direction du gouvernement, 592.— Reflexions sur le fermage net en argent, et le produit du sol, 393. — Résumé des effets du système agricole, 394.

Système agricole et commercial combinés, 402. — Un pays constitué avec les deux systèmes en a les avantages, sans les inconvénients, 405. — Réflexions sur la limite de la population, 407. — S’il faut maintenir artificiellement l'équilibre entre les deux classes agricole et commerciale, 428.

Système commercial , 394. — Causes qui peuvent priver nu pays commerçant de céréales, 593. — La concurrence étrangère fait baisser les profits ou changer les courants commerciaux. — La concurrence intérieure produit les mêmes résultats, 393. — Exemple île l'Angleterre, 396.— Le pays avec lequel elle commerce peut ne pas l'enrichir, 597. — Celui-ci peut , à son tour, devenir habile manufacturier ou voiturier, 598. — Un état indépendant diffère d’une province, 599.

— Exemples : Venise, Bruges , Amsterdam et la Hollande, 400. — Résumé ,

Système d'égalité ou de communauté. Voy. Communauté.

Système mercantile. Voy. Système commercial.

Système spencéen. Note sur les philanthropes spencéens, 543.

Tartares. Obstacles à la population ; mœurs et coutumes, 73. — Ils sc distribuent en divers lieux en proportion de la quantité de nourriture qu'ils y trouvent. — Tartares mahométans ; üsbecks ; tribu Casatshia ; autres tribus. — Tartares païens ; Kalmoucs ; Mogols; Bédouins. — Tribus qui vivent sur lin sol plus favorable ; les Kirghiz ; les Kahnoues qui habitent les steppes fertiles du Volga, 73 à

Terre de feu. État de ce pays, relativement aux obstacles à la population; disette qui y règne, 21 .

Terres incultes. Elles ne font au pauvre ni tort ni profit, 461 . — Expérience de la Campine en Brabant , 463. — Des Français qui avaient mis trop de mauvaises terres en culture, 227 et 464. — Les terres en friche ne sont pas en général une preuve de mauvaise administration, 463. — Principe au sujet de ces terres, 629.

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