‹ Essai sur le règne de TrajanChapitre 152 sur 327 · Voir Borgtiesi, Œavr · texte numérisé non relu

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ViAE IN TusciA. A une époque inconnue, Trajan fit exécuter en Etrurie une ou plusieurs voies dont la direction n*est pas connue, mais dont l'existence est attestée par une inscription ^

L'assainissement des parties du territoire occupées par des eaux stagnantes éveilla aussi son attention ; il entreprit de faire écouler les eaux du lac Fucin , de dessécher les Marais Pontins. Ses efforts en ce sens font honneur à sa sollicitude, mais les moyens techniques dont on disposait alors ne permettaient pas d'arriver aux résultats cherchés. Pour le lac Fucin, il s'agissait de couper la montagne qui sépare ce lac (auj. lago Celano) du Liiris (Garigliano), afin de donner issue aux eaux accumulées dans ce réservoir. L'histoire de ce percement, souvent tenté, xie nous offire que des insuccès. Conçu par Jules César', le projet parut devoir se réaliser sous Claude 3, mais les mesures Airent mal prises et Néron ne voulut pas reprendre et terminer un ouvrage qui aurait fait honneur à son prédécesseiu*^. Xa tentative de Trajan, rappelée par une inscription aujourd'hui perdue et mal copiée jadis ^, mais dont l'authenticité est incontestable aussi bien que le sens, ne réussit pas mieux que les autres, puisqu'Hadrien dut reprendre encore le travail®.

Les opérations faites dans les Marais Pontins^ ne furent pas, non plus, très-bien combinées. D'après Prony, la position et l'ouverture du Ponte Maggiore sont mal calculées pour l'écoulement des eaux auxquelles il doit offrir un débouché^.

Cette amélioration de la viabilité favorisait déjà le développement de l'agriculture italienne. Trajan l'encouragea plus directement encore. Il édicta des punitions sévères pour ceux qui favoriseraient Yabigeat. On nommait ainsi le délit de ceux qui enunenaient frauduleusement le bétaU des pâturages et des étables, et pratiquaient ce détournement dans des vues conmierciales. Ils

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