Praefecti, procuraiores, quaestôret alimentarHm
2. On lit au droit de cette pièce : IMP : NBRVA* GAES- AVQ- F* M* TR* P* ces* III' P* P. Or sur les monnaies émises à la fin de 97, Nerva porte le surnom de Oermanicus et il est qualifié d*IMP. II. V. Cohen, n* 96. Nous devons dire que la pièce TVTBLA ITALIE a été publiée par Bckhel d*aprô8 Tristan, et qu^elle n'existe dans aucun cabinet
3. Uenzen., Annal. Itut, Arch, 1844, p. 1 et suiv. Desjardins, De TaXnUi» àUmeniarUs, Paris, 1854, in-4*.
id. —
id. —
av. 112 — 112-114 —
de T. Pomponius Bassus, chargé de la répartition des alimenta.
Diverses libéralités à Velleia (mentionnées incidemment dans les six premières colonnes de la table).
Libéralité de 72,000 sesterces à Velleia (colonne vu de la table).
Libéralité de l,044,0i30 sesterces à Velleia
(colonnes i-vu de la table).
Monnaies à la légende ÂLIM(enta) ITÂL(iae) sur lesquelles Trajan est dit optimus prin^ ceps et consul pour la cinquième fois, ce qui leur assigne une date comprise entre ces années*.
Monnaie à la légende ALIM(enta) ITAL(iae),
où Trajan est dit COSVDES VI «.
Libéralité à Osimo, dans le Picenum*.
Monnaies à la légende ALIM(enta) ITAL(iae), où Trajan est dit COS VI mais ne porte pas le surnom d' Optimus*.
On ne connaît pas de monnaies relatives aux alimenta frappées dans les trois dernières années du règne, ce qui donne à penser que la munificence impériale fut suspendue pendant la guerre des Parthes.
Nous devons louer sans réserve toutes ces mesures prises dans l'intérêt de la malheureuse Italie. La dernière dont nous ayons à parler, utile encore, éveille néanmoins un sentiment d'inquiétude, à cause des conséquences qu'elle entraînait. Sous Trajan paraisgentles fvenderscuratores civitatum^, créés vraisenîblablement par lui et chargés de surveiller l'administration financière des colonies et des municipes, ces villes ne pouvant, sans leur aveu, aliéner leurs propriétés ni entreprendre des travaux considérables. L'établissement de cette fonction extraordinaire fut motivé, à coup sûr, par des abus qui firent sentir la nécessité d'un contrôle actif de l'empereur, et d'une sorte de tutelle qu'il exercerait sur les communes. On doit croire que les premiers curatores agii'ent avec circonspection et n'outrepassèrent pas les limites de leur