‹ Essai sur le règne de TrajanChapitre 158 sur 327 · Cervetri) Orelli · texte numérisé non relu

Cervetri) Orelli

6. Ce document a été traduit par M. Bgger. Examen des hêttoriens d'Auguste, p. 390.

7. Qui locus rei publicae in usu non est, nec ullo reditu esse potest.

Mais personne, au temps de Trajan, ne prévoyait les maux qui pouvaient sortir de l'institution nouvelle ; on n*était sensible qu*à Tordre ramené dans les administrations municipales. On achetait volontiers cet avantage au prix de quelque lenteur , et on rangeait probablement ces curatelles au nombre des bienfaits dont Trajan avait comblé l'Italie, et que nous avons essayé de faire connaître. Si l'on a bien apprécié la hauteur de vues qui caractérise ces diverses mesures, et le zèle pour le bien public qui les inspire, on n'hésitera pas à s'associer à la reconnaissance que les contemporains éprouvaient, et dont les monuments, élevés par eux, perpétuent le souvenir ^ .

1. V. un grand nombre d'inscriptions, et les médailles ^FSTUuta ITA- LIA (Cohen, n** 208, 373, 374). Au risque de jeter quelque ombre sur ce tableau, je dois rappeler que les voyages dans la Péninsule présentaient alors peu de sécurité. V. Plin. Ep., VI, 25.

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