‹ Essai sur le règne de TrajanChapitre 28 sur 327 · Ed. Scbœnc, p · texte numérisé non relu

Ed. Scbœnc, p

5. Burnouf a levé plusieurs de ces difficultés dans le commentaire joint à sa traduction du Panégyrique.

6. Le désir de compléter Tbistoire de Trajan poussa les faussaires à fabriquer beaucoup de médailles : c Vêtus est querela vix alium esse imperatorem cujus numi plures adulterini circumferantur. » Bkchel, Doctrina numorum veterum, VI, p. 463.

résulte que les trente notes jointes par Tillemont au règne de Trajan, et qui sont autant de dissertations chronologiques, n*offrent plus aucune valeur.

La question fut considérablement améliorée par Eckhel : dans l'admirable Doctrina numorum veter^um , le chapitre consacré aux monnaies de Trajan est un de ceux où la science solide et la pénétrante sagacité du fondateur de la numismatique se révèlent avec le plus d'éclat. On y sent qu'avant d'aborder cette branche de l'archéologie et d'en faire l'objet définitif de ses études, Eckhel s'était approprié toutes les autres parties de l'antiquité , et on voit comment les progrès qu'il a réalisés dans le champ de ses recherches particulières ont réagi sur l'ensemble de l'histoire ancienne, et lui ont donné plus de consistance et de précision.

Quelque temps auparavant, J.-Aug. Bach avait recueilli dans un travail spécial * tous les passages du Digeste qui mentionnent soit des édits de Trajan, soit des lois ou des sénatus-consultes datant de son règne : chapitre important que Tillemont avait laissé de côté. En 1793, Mannert^, et l'année suivante EngeP, élucidèrent l'histoire des guerres Daciques. Dès 1747, Muratori avait commenté les tables alimentaires de v elléia. Sur les bases judicieusement posées par Eckhel, et en s'aidant des travaux publiés au dix-huitième siècle, Henri Francke a composé depuis une histoire de Trajan qu'on lit encore avec profit, bien qu'elle offre beaucoup de développements inutiles et qu'elle soit arriérée sur plusieurs points^.

C'est seulement dans notre siècle, en effet, que l'épigraphie , sous les auspices de Marini et de Borghesi , est entrée dans une voie de progrès chaque jour plus féconde et plus rapide. Au moyen des inscriptions, heureusement abondantes, du règne de Trajan^, on a découvert ou rectifié nombre de détails. D'un

1. DUms Trajanus, sive de legilms Trajani imperatoris, Lipsiae, 1747, in-8-.

2. Jtes Trajani imperatoris ad Danubium gestae, Norimbergae, 1793,in-8\

3. Commentatio de expediiionibus Trajani ad Danubium. Vindobonae, 1794, in- 12. — En 1792, rAcadémie de Gœttingue avait mis la question au concours ; Mannert obtint le prix et Ëngel Taccessit.

4. Zur Geschichte Trajan's und seiner Zeitgenossen. Gustrow, 1837, in-8* 740" pages. '

5. Le nom de Trajan était si souvent gravé sur les monuments qu'on

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TAD'ALVTWN FLWEN • SECVS MO^TCA/CASI

Cologne. — Brambach : Corp. Insc. Rhen.; d? 405.

T-PRIFERNIO P • F- Q^VI-PAETO M E MMIO-APOLLINARI

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