‹ Essai sur le règne de TrajanChapitre 300 sur 327 · CoUmne Trajane, p · texte numérisé non relu

CoUmne Trajane, p

xox^Cou Ti^ &và6a<Tiv Ix^v- Strab. XVII, I, 10, traduit par Letromie : c colline c factice qui a la forme d'une toupie, on dirait une roche escarpée ; un c escalier en limaçon conduit au sommet. >

3. 0. Mûlier, Manuel d'archéologie, i 286, 5 de JaS* édition allemande. Ce rapprochement est indiqué par M. Dierauer. D'ailleurs la statue élevée en 439 av. J.-G. à L. Minucius devant la porte Trigemina reposait sur une colonne, comme le prouvent les médailles de la famille Minucia (Cohen, Monn, de la Rép., pL XXVIII, n' 7 et 13). Le Maenianum paraît avoir été aussi une colonne surmontée d'une statue, v. Mommsen, Hist. de la Monnaie Romaine, traduct. fr., t. Il, p. 431. Ici encore, Âpollodore pouvait 8'inspirer de monuments romains.

4. Stuart, Antiq. dAth., pi. 29-34. Sur plusieurs médailles de Trajan, en bronze, on voit une colonne surmontée d'une chouette qui parait bien la représentation d'un monument alors existant (H. de Longpérier, Rev. JVttfit., 1868, p. 475 et suiv.].

lents types de Tarchitecture civile sous le règne de Trajan. Elles appartiennent à la classe de bâtiments que Vitruve appelle aedificia pseud(Mirbana^y qui ne différaient des habitations urbaines sur aucun point essentiel. Félibien* a fait remarquer^ que dans l'une de ces lettres^ considérée « plutôt comme une pièce d'éloquence que comme une description régulière, le Laurentin est pourtant décrit si exactement que les mesures mêmes de chaque partie principale des bâtiments s'y trouvent en quelque sorte déterminées par la comparaison de chacune de ces parties les unes aux autres, et par la nécessité d'y conserver toutes les vues, les expositions et les commodités que Pline leur attribue ». Il fait* la même observation pour la lettre relative à la villa de Toscane*. Mais l'habile historien des arts s'est mépris sur les facilités que pourraient offrir ces pages célèbres aux architectes qui voudraient entreprendre la restauration des villas. Les plans qu'il en a dressés avec leur secours sont fort discutables : d'autres artistes en ont proposé de tout différents'' en s'appuyant sur les mêmes textes. Ces divergences ne doivent pas surprendre : qui ne sait combien l'interprétation du yf livre de Vitruveest restée conjecturale jusqu'à ce que le déblaiement de Pompéi eût mis les architectes en présence d'édifices analogues à ceux dont Vitruve avait parlé? Et pourtant on avait entre les mains un ouvrage écrit par un homme du métier, habitué à la précision scientifique et fidèle à la rigueur du langage technique, tandis que Pline, en maint endroit, sacrifie cette précision à l'élégance. Ainsi la découverte des ruines de ses villas pourrait seule rendre tout à fait intelligibles les descriptions qu'il en a données, et on ne peut guère compter sur une pareille découverte ®. Mais les lettres en question n'en sont pas moins des documents extrêmement précieux pour l'histoire de l'architecture : si l'ordonnance et la distribution des bâtiments ne sont pas connues avec une entière certitude,

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