Dans la partie située à Test du Ternes
4. D*AnvilIe est obligé de le reconnaître, 1. 1., p. 458. c Nous serloiis
c instruits d'un plus grand nombre de noms de lieux, et ces lieux mamA," c conduiraient plus avant, si dans la table Théodosienne les voies Ailli-:.. f taires qui s'étendaient jusqu'aux extrémités de la Dacie romaine étiitiiili * t décrites. » Mais cette absence d'indications prouve justement quê VsdJ'^ extrémités de la province sont marquées par les points où les route! -f s'arrêtent.
5. On s'en convainc immédiatement en jetant un coup d'osil sur !«/ carte annexée à l'ouvrage de Neigebaur intitulé Daden aus den Uébânm' ien des Klassischen Alierihums, Toutes les inscriptions conservées à Bukarest, au musée public ou chez des particuliers, ont été apportéea de la Petite Valachie ou de la Bulgarie. Une inscription publiée par Gruter, 259, 8, parle bien de Dacii JasH, mais elle est fausse ou mal copiée (V. une note dans Borghesi, 1. 111, p. 48t). A lassy, il est vrai, on conserve un monument dédié à Trajan et trouvé, dit-on, à Gergina près de l'embouchure du Sereth (notre n*" 71) ; si la provenance est exactement indiquée, ce monument viendrait à l'appui de ma thèse, car la dédicace est faite par P. Galpumius Macer Gaulius Rufus^ légat de Mésie pendant que Pline administrait la Bithynie {Ad Traj., 41, 61, 77), ce qui prouverait que le Bas-Danube était, aussi bien que la ville de Tyras sur le Dniester (Henzen, n. 6429), placé dans le gouvernement de Mésie, et non dans celui de Dacie, et par conséquent que la Moldavie ne foisait pas partie de l'ancienne Dacie romaine.