‹ Essai sur le théatre espagnol (volume 3)Chapitre 64 sur 73 · ASCAGNE · texte numérisé non relu

ASCAGNE

» Vous avez raison.

GONSALVE

» L'entretien des prisonniers blessés pendant une » aussi longue guerre s'élève à un million et demi. ■••' J'ai employé deux autres millions à faire dire des » messes pour que Dieu nous donnât bonne chance, » car sans le secours de Dieu, rien n'est possible. » Trois millions en prières pour les morts.

D. FABRICE

> Pour les morts ?

GONSALVE

» Sans doute : ceux qui meurent à la guerre n'ont- » ils pas subi sur cette terre, dans un pénible métier,

» un purgatoire assez rigoureux pour mériter qu'on » ne les laisse pas dans l'autre?

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