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Gailleton (1) préconise aussi la même méthode. De ce long exposé, il ressort nettement, croyons-nous, que la belladone ou son alcaloïde l’atropine agissent efficacement contre le larmoiement, le coryza, la céphalée, les œdèmes de la glotte et de la face, la salivation, Palbuminurie sans lésion et peut-être aussi contre quelques accidents cutanés, provoqués par l'emploi de l’iodure de potassium.
L'utilité de ce traitement n’est pas contestable après l’étude des symptômes; s’il n’a pas une importance capitale, il peut du moins épargner aux malades de grands malaises, des symptômes désagréables et parfois même un danger ; souvent 1l les empêchera de refuser un médicament qui pourrait leur rendre de grands services.
Le mécanisme de cette action, que nous allons exposer, sera la conséquence de la physiologie pathologique de l’iodisme et des propriétés de la belladone qu’il nous reste à étudier.
(4) Clinique publiée dans la Province Médic., n.2, 1889,