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directe sur leurs parois (Gubler), soit par stimulation des filets et des ganglions sympathiques, rend compte de la pâleur des téguments et de différents symptômes d'ischémie des organes profonds.
Il nous reste enfin à noter que la belladone et l’atropine diminuent l’excitabilité des terminaisons nerveuses périphériques, amoindrissent le pouvoir réflexe de la moelle, (Brown-Séquard) et enfin paralysent ce pouvoir réflexe après une augmentation passagère (Nothnagel et Rosbach).
Ces données de thérapeutique nous sont indispensables, elles mettront en évidence l’antagonisme fréquent de la belladone et des iodures, dont nous allons étudier l’action maintenant.
C. a) CAUSES DE L'IODISME ; CRITIQUE DE CES THÉORIES ; MÉCANISME DE CERTAINS SYMPTÔMES.
Dans toute question de thérapeutique, les opinions les plus diverses et les plus contradictoires sont soutenues, . chacune ayant de bons arguments positifs et négatifs ; sur ce point l’iodisme est particulièrement favorisé et les théories qui l’expliquent sont nombreuses.
Ricord, Rodet s’accordaient à admettre qu’un traitement mercuriel antérieur favorisait l'intolérance ; nous ne discuterons pas cette opinion, qui n’est plus admise.
Dans sa thèse M. Lafay parcourt les théories actuelles, et nous suivrons l’ordre qu'il a tracé :