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d'origine bovine analogue à la première aux Etats- A Unis, au Den Etc: 2 On tend ainsi à confondre sous ce terme clinique ES de fièvre ondulante ces brucelloses dont l'aspect chi- F nique et évolutif n’est pas essentiellement différent; "21 ces brucelloses de deux origines s’observent simultanément en France où la maladie due au bacille de Bang semble devoir présenter une plus grande fréquence que celle (6 %) retrouvée par le laboratoire. L'utilisation des méthodes biologiques de diagnos- ne tic, la recherche, le dépistage de cette fièvre ondulante nous ont fait assister à une extension lente mais Le considérable de la maladie. Dans les pays scandinaves, cette maladie méconnue autrefois est actuelle-
ment considérée comme d’une fréquence comparable à celle de la fièvre typhoïde (KRISTENSEN). En France, le nombre des cas étudiés se montre de plus en plus grand (3 à 4.000). Son aire d’abord juxtaméditerra- Le néenne occupe actuellement presque toute la France Où seule la Bretagne semble rester indemne. La bru- : cellose humaine paraît d' ailleurs d'autant plus fréquente qu'on a les regards attirés vers elle et que les moyens de diagnostic sont plus aisés, plus rapides et plus sûrs : c’est ainsi qu' on connaît actuellement une variété infinie de formes de cette fièvre dont le diag : nostic précoce, même dans sa forme Y pique ondu Jante, est d’ ailleurs difficile. Re +2 ee ce
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tion. En effet, la maladie est assez rarement mortelle, elle est souvent grave, presque toujours sérieuse, souvent prolongée. Elle entraîne en tous cas une asthénie prolongée, une convalescence longue, la guérison spontanée ou non étant toujours grevée de l’hypothèque d’une rechute.
Nous connaissons donc mieux actuellement cette maladie, son agent causal, des réactions biologiques multiples, les animaux transmetteurs, les divers mé-
canismes de transmission, toutes ces questions s'étant d’ailleurs étendues et compliquées. ViozLe aurait-il cependant raison d'écrire : « ce mal a ceci d’étrange, d'imprévu, qu’il est impossible de l'arrêter ? ». En. effet, la connaissance plus précise de son épidémiologie n’a pas encore permis l'établissement d’une prophylaxie suffisante. Il serait donc fort important, et c'est le point de vue qui nous intéresse, d’avoir à notre disposition une thérapeutique efficace. Le man- que d'ancienneté de notre connaissance de la mala- die ne nous permet pas de posséder une thérapeutique empirique ; d'autre part, il n'existe pas encore de méthôde biologique entièrement satisfaisante. Les études thérapeutiques se sont donc poursuivies dans s les voies les plus diverses. La seule multiplicité des méthodes curatives actueilement utilisées tendrait à faire douter de la totale efficacité d’une seule. En fait, à côté de brillants résultats, bien des méthodes présentent autant, sinon plus de résultats peu proee ou d'échecs. On recherche donc toujours des thérapeutiques nouvelles. Malgré les difficultés
qu'apportent à cette étude le manque de recul et a l'évolution constante de la question, il nous a paru - 2 intére ssant d'essayer de ri pporter l'une des dernières - = méthodes en date et | péut-être l'une de celles