IL. — Dans ces formes
a) Les plaies vaginales et utérines, normales ou accidentelles constituent les voies habituelles de l'infection; cette dernière est singulièrement facilitée par la présence de débris in utero.
b). — D'après les examens histologiques, il existe un premier stade de localisation des germes à l’endomètre; puis une généralisation par effraction des barrières feucocytaires. Ces foyers microbiens, cantonnés dans l'utérus, déversent leurs toxines dans l’économie A EU thérapeutique locale est ici primordiale et essentielle puisqu'elle agit contreles agents infectieux et par suite contre la toxhémie qu'ils produisent.
c). — En clinique, les symptômes fonctionnels ne sont pas la traduction fidèle des désordres utérins : parmi ces signes physiques, le plus important est la modification de l’utérus qui permet le toucher intra
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corporéal. Ce dernier doit être pratiqué systématique-
ment et dans tous les cas, même avec anesthésie,
Il. — Dansles formes généralisées ou septicémiques,
‘le traitement utérin est accessoire mais non négligea -
ble ; car l'utérus a été et reste encore la porte d’inoculation ; il est donc tout indiqué de le mettre en état de défense.