Des livres et des cartes
Ayant tout, la Bible.
Un exemplaire d'un format plus grand pour le directeur.
D'autres exemplaires d'un plus petit format que Von met entre les mains des élèves les plus avancés, pour qu'ils y cherchent les passages cités par le directeur ou les instructeurs.
Quelques exemplaires du Nouveau Testament destinés au même usage.
Des exemplaires des Récits bibliques à Tusage des instructemfg et des enfants qui n'en sont pas encore pourvus.
Un eatéehisfne servant de résumé soit pour la partie historique, soit popr la partie dogmatique et morale.
Un certain nombre d'exemplaires du Recueil
de Chants de la Société des écoles du dimanche^ pour être remis aux élèves qui n'en ont pas.
Une provision de Traités^ et spécialement de Traités pour les enfaùts.
Une concordance à Tusage des instructeurs , pour trouver plus facilement les passages.
Quelques autres livres à l'usage des instructeurs, et en particulier les ouvrages traitant des écoles du dimanche, et des commentaires sur la Bible.
Des cartes. Celle de la Terre-^itite au temps
de Moïse et de Josué; celle du pays au temps de David et de Salomon; celle de Tépoque de Jésus- Christ ; celle enlin d'une grande partie de r£mpire romain, pour servir & Tintelligence du livré des Actes ^ •
S*il y a une bibliothèque religieuse et populaire ^ attenante à Técole du dimanche, elle sera une ressource précieuse pour les enfants, les instructeurs et même pour le directeur.
^ Celle de M. Viard, pour aider à mieux comprendre Jes voyages de saint Paul^ est très bonne. M. Omutard, instituteur^ a publié quatre cartes en une seule feuille grand format; elles sont bien conçues jSt susceptibles d*étre séparées. La 8oci0i Bibiique protestante a Mi également dresser quatre cartes, de format ili-4% qui se vendent à très bas prix. Enfin^ les éditions classiques des Hédts de t Ancien Testament et des RéeUs du Nouveau Testament viennent de s'enricbir chacune de trois cartes, petit format, «Cessées pour Tétude môme des Récits.
Comment les frais de l'école seront-ils cou- Tcrts?
fiemarquons d'abord qu'ils ne peuvent pas être bien considérables, à moins que Ton ne soit dans le ^as de pajer un loyer, cas qui ne se pré* sente que irarement. Les dépenses ne peuvent alors être couvertes que par les personnes bienveillantes qui out fonde récole et par des amis.
Quand le Conseil presbytérai ou le Consistoire adopte l'école, il la soutient par une allocation annuelle proportionnée aux besoins de rinstitution. Ce qui n'est pas fait par ce Conseil peut l'être en partie par la Société des Ecoles du dimanche, en partie par les Sociétés bibliques et des Traités religieux qui fournissent des livres de leurs magasins, en partie enfin par les dons de quelques amis de Téducation religieuse de l'enfance. '
Dans les centres populeux, une collecte faite à la sortie de Técole peut fournir aussi quelques fonds ; mais il est préférable que le produit de cette collècte soit appliqué à un autre usage, ainsi au soulagement des pauvres ou au soutien des sociétés religieuses. Il n*est pas convenable de faire payer aux enfants et à ceux de leurs parents qui sont présents, rinstruction évangélique qu'ils viennent recevoir à l'école. Cela choquerait le sens chrétien, et nuirait, dans la plupart *
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tics cas, à r effet que Ton désire produire dans les àmeft. Si les parents sont disposés à faire des dons en faveur de Tinstitution, il faut qu'ils les fassent d'une manière directe, et sans qu'on les y iiollicite. ^
Soyons, du reste, bien persuadés qui, lorsque les chrétiens sont actifs dans L'œuvre de leur llfoltre, le Seigneur ne les laisse pas manquer du nécessaire pour la sputenir. L'argent est à mai et for ut à mof, a dit VEtm^l des armées*