‹ Essai sur les faïences de Douai dites grès anglaisChapitre 5 sur 26 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Histoire de la Mamiraetare , tfepiiUi le trallé de f f«V, jM^i«'à ra» IT. oeiande d>iui Mlbslde de MyWS Hvrea mi «emrenieMeiU (flV«9). - •eeesde requête en Fiui OI, «■■ d^eMeattoB à titre de prèt^d^wie ■omme de Mêm^99m Hwrem.

A partir du traité de commerce de 1787 , les affaires de la Société commencèrent à péricliter. Non-seulement il fallut renoncer à ces bénéfices considérables qui, un moment étaient venus récompenser Pénergie indomptable des associés, mais on dût encore se résigner à ne pouvoir même couvrir les dépenses. Les deux années qui suivirent se traduisirent par des pertes. Du P' mai 1787 au l^ mai 1789 , elles atteignirent le chiffre de 29,452 francs.

En 1788, le premier ministre d'Angleterre William Pitt, ayant rompu la paix avec la France , par la triple alliance de l'Angleterre, de là Prusse et des Provinces unies , les introductions de marchandises anglaises cessèrent, dès la fin de la même année.

Sous Tancienne monarchie, les intendants des provinces devaient rendre compte chaque année, au ministre, de la situation du commerce et de l'industrie .

Voici sous quelle forme ces renseignements étaient envoyés par M. d'Haubersart au ministre le 27 mai 1788 (1) :

(1) Archives du département du Nord.

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