‹ Essai sur les fausses membranesChapitre 1 sur 3 · AYANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AYANT-PROPOS

Les faits que contient cet opuscule sont lë résultat de recherches dans lesquelles j’ai été dirigé par les leçons des sa van s Professeurs de la Faculté de. Médecine de Paris. Si cet essai renferme quelque chose d’intéressant, c’est particulièrement à MM. Ckaussier et Dupuytren quion doit 1 attribuer. Ce qu’ils ont écrit sur le sujet que je traite ma servi de point de comparaison et de guide. En citant si fréquemment l’un d’eux, je m’acquitte faiblement de ce que je lui dois pour mon instruction médicale : je me glorifierai toujours d’avoir été son prosecteur et son élève particulier. J’ai rapporté à la lettre ce qu’a-écrit l’autre, n’ayùnt cru devoir altérer en aucune manière le style clairet énergique de cet illustre Professeur, et par cela même des faits dont le rapprochement heureux serait rompu.

En plaçant mes recherches à côté de celles des savans que je cite, je n’ai prétendu qu’ajouter quelqués faits a ceux qu’ils ont fait connaître ; ceux que je présente sont fortifiés par leur opinion , avec laquelle ils sont parfaitement d’accord.

Eloigné depuis très-long-temps des grandes sources del’instruction, ayant été arraché, comme tant d’autres, à.

mes études, et pressé de satisfaire à la loi qui fixe le mode de réception au grade de docteur, ce travail s’en sentira nécessairement. Je m’estimerai heureux si l’illustre Faculté à laquelle j’ai l’honneur de le présenter, daigne, en j voyant mes efforts, oublier la médiocrité de mes talens et le recevoir avec indulgence.

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