‹ Essai sur les hiéroglyphes égyptiensChapitre 45 sur 48 · HT · texte numérisé non relu

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jeune encore y et avant que Samuel eut versé 8ur sa tête Thuile de l'initiation (i), ëtait ce* lèbre comme joueur de harpe ou plutôt de canor , sorte d'instrument consacré aux chants religieux. Ce talent lui fit donner le nom de Thoth (a).

Les recherches que l'on a faites pour expliquer l'origine des cérémonies religieuseSy sont généralement dirigées sur les erreurs qui succédèrent au culte primitif tel que je viens de le décrire» Ces erreurs vinrent de ce que les peuples attribuèrent aux bornes hiéroglyphiques^ et aux hiéroglyphes eux-mêmes , le succès des vœux qu'on adressait devant ces signes au maître du monde. Ce fut la cause de ridolâtrie et du fétichisme ; car chaque signe 9 chaque symbole représenté , devint un objet de respect et bientôt d'adoraliou.

Ii'explication des colonnes hermétiques devant être publique ^ elle était précédée par un appel ^ une convocation. Lorsque les

(i) II faut remarquer qu'on versait cette huile avec une corae y et que dans l'inscription du bas-relief ^gjpticn qui représente l'initiation égyptienne , la fiole qui contient l'eau baptismale est rapprochée d'une corne.

(a) Yoyex la note sur le Canor à la fin de ce firagment

cérémonies religieuses furent établies , les convocations prirent un autre caractère; elles

sejirent au nom de F Étemel.

On convoquait par des cris ; nous dirions par des crieurs publies. Ce mot CRI est pri- ^"i? ^V mitif ; l'usage de ces sortes d'appels lui fit signifier appeler, cons^oquer. Un de ses dérivés désigna les chefs de famille , que Ton nomma pour cela les convoqués. D'autres dérivés désignèrent Y-oiseau^ sjrmbole de la con-vocation ; le pieu ou bâton sur lequel on le plaçait pour qu'il fût plus facilement aperçu; la fête qui suivait la convocation; lès instruc^' lions qu'on y recevait ; les livres sacrés qu'on y lisait ; Finvocation qui avait lieu après cette lecture; la danse et les jeux qui terminaient la fête.

Les mots calendes et calendrier dont on s'est servi depuis^ sont également commémoratifs de la plupart de ces usages^ puisque leur signification radicale est appeler, convoquer, faire assembler au son du cor; parier en figure^ instruire par le mojren des fîffires.

Les inscriptions gravées sur les colonnes hermétiques , ne conservaient pas seulement les lois et les réglcmens relatifs à la religion , à

ragricuïture et à rasironomie. Dans la suite ^ elles servirent à retracer le souvenir des faits et la mémoire des hommes illustres. Jupiter avait consacré le souvenir de Tenlèvement d*£urope par l'érection d'une colonne. Sésostris avait marqué , par de semblables monumens , les pays qu'il avait conquis. Absalou n*ayant pas d'enfans^ élève une colonne pour perpétuer le souvenir de son existence.

Suivant Lucien^ l'âge dcCyrus était constaté par des monumens hermétiques.

11 faut donc distinguer y dans les colonnes hermétiques ^ celles des pt*emiers âges, et celles dont on usa par la suite dans toutes sortes d'occasions , soit ^ comme je viens de le dire^ pour retracer des faits^ soit pour marquer les limites des contrées > soit enfin pour transmettre a la postérité le souvenir des personnes décédées. Ces dernières colonnes ou pierres dressées ^ furent généralement placées sur des tombeaux.

On donnait aux colonnes^ dont se servaient les interprètes des hiéroglyphes ^ un nom qui en faisait connaître l'usage. Ces noms devinrent ceux de plusieurs divinités. Bientôt ils autorisèrent Taddition que l'on fit à ces colonnes^ en ajoutant 9 sur chacune d'elles^ la

( îi65 ) léte de la divinité figurée par ces bornes sym-^ boliques^ puis on ajouta -à rextrémilé in* férieure de ces termes une imitation grossière des pieds.

Les changemens successifs qui suivirent ceux-ci sont connus , et il est iuutile de Its décrire^

Les pierres dressées ^ les bornes on les co* lonnes relatives aux limites ^ restèrent ordi<* nairement sans inscriptions. D'autres piertes dressées > comme celle de Coran ^ consacrée par Jacob ^ étaient^ à proprement parler ^ des autels rustiques. Car c'est encore une chose à remarquer , que l'usage de sacrifier sur ces sortes de monumens , vient de l'emploi des colonnes hermétiques.

Ces pierres étaient nommées /^i^rnef ointes ou pierres d* adoration.

D'autres pierres dressées serv.^ient k transmettre le souvenir d'une alliance entre plu* sieurs personnes ^ entre deux nations. Chacune des parties contractantes consacrant un monument de ce genre dans le lieu oh l'on se trouvait , si le nombre des personnes qui faisaient partie de Talliance était considérable^ il en résultait un nombre considérable de pierres dressées dans un même lieu^ et

Fou conçoit que souvent elles devaient oc^ cuper un grand espace. La difficulté de se procurer des pierres monumentales > faisait qu'on se contentait quelquefois d'élever un tas ou un monceau de pierres de moindre volume (i).

Lorsque les hiéroglyphes , d^ahord assez mal exécutés^ puis abrégés à différentes épo* ques 9 étaient placés sur des piliers de bois j ils semblaient , au premier aspect^ imiterles sinuosités qui paraissent sur un. bois rongé par les vers ; cette apparence , cette similitude qui frappait tous les regards^ fit qu'on nomma ces piliers SIM IL ^ mot dont la sig« niiication radicale hiéroglyphique était t;ermoul-urCj et qui désigna par la suite une image, une idole, une statue, un simul-acre; une sinxil'itude (2).

Les caractères dont se servaient les premiers habitans de la Chine, offraient la même

(i) Gencze, ch. 3i , v. 4Sf 4^9 4?* Josué , ch. 4» T« Sf 3, ^i , 22, 23, 24, 25.

(a) SoD SiMiL ou SiMuL et SiMouL. Ce mot est compos<5 de D S ou DD SiS , vers , et de bo MiL ou MouL, dont la signification est couper , briser y moudre , dans le sens qu*il a dans notre mot ver-moulu, qui rend exactemtnX l'hébreu b)>D Si-MouL.

ressemblance ; et ]e nom qu'on donne à ces caractères sert h le faire senlir. ( Montucci , remanj. philologiques ). '

Ceci explique ce que les anciens racontent de l'origine de la gravure^ qu'ils disent avoir commencé par l'imitation des sinuosités du hois Tennoulu. On a même prétendu que les Grecs avaient d'abord employé pour cachets des morceaux de bois ainsi travaillés par les vers. Probablement , par ce mot cachets j il faut entendre des Phylactères semblables aux Abraxas ou aux Amulettes.

La coutume de graver des inscriptions sur les monumens hermétiques^ se conserva jusqu'au temps où ces sortes d^ termes eurent pris tout«&«fait la forme statuaire. « Les Égyp* » tiens 9 dit Winkelmann , mettaient ces ins- » criptions sur la base et sur la colonne con- » tre laquelle la figure était appuyée ; les » Grecs les plus anciens et les Etrusques en » chargeaient la figure même j». Enfin ^ récriture alphabétique étant inventée depuis longtemps y rus*age des inscriptions devint inutile y et les artistes les remplacèrent en mettant leurs noms au bas de leurs ouvrages^ ou en y mettant le nom de la personuc représentée.

Je ire me dissimule point que les différentes origines expliquées dans ce résumé^ perdent ^ malgré la force qu'elles se prêtent mutuellement^ le caractère de vérité que leur donneraient les considérations préliminaires^ et les autorités dout je les ai dépouillées pour abréger ce fragment ; peut-être même leur nouveauté leur donnera*^«eUe Tapparence du paradoxe. Mais doit-on repousser une idée parcequ'elle €St nouveUc? et parceque le temps a fait oublier quelques vérités historiques ^ devons-nous renoncer à l'espoir de les retrouver?

La cause de la forme de la poésie est un de ces fails inconnus ; on a vainement cherrché à l'expliquer par des conjectures et des s}^ sternes*. Les anciens chantaient leurs poésies 9 et la poésie primitive était consacrée à la Divinité: les premiers poèmes furent tous religieux. Nous avons vu qu'on attribuait k Thauth Tinvention de la théogonie ainsi que oelle des chants sacrés ^ il nous reste à expliquer <3ommenl Tusage^des hiéroglyphes contribua à la créatiou de la poésie.

On confond ordinairement la forme de la poésie avec son essence. Un peuple peut avoir une langue très riche ^ et connaître depuis long - temps l'écriture alphabétique], sans

( a69 ) saToiV qu^il existe un art de soamettre ses^

pensées à une forme régulière , et de les ren* fermer dans un nombre prescrit de syllabes.

Les Tartares^ avant d'avoir fait la conquête delà Cbine, n'avaient aucune idée de la poésie^ Chez les Hébreux^ la poésie n'était point soumise à la forme régulière que lui ont donné les Grecs et d'autres peuples. L'inspiration poétique faisait le poète. Les Grecs eux« mémes> reconnaissaient que la forme , sans laquelle aujourd'hui nous ne concevons pas que la poésie puisse exister , n^était pas ab-> solumçnt nécessaire à la poésie épique. Un temps vient où la vieillesse et l'oubli d'une langue dérobent^ pour toujours à nos sens ^ les beautés et les grâces de la forme de la poésie ; mais la pensée qui en. est l'essence y immortelle comme l'intelligenee qui l'a produite , triomphe du temps et de la mort des nations. Nous sommes obligés d'admirer, sur parole^ la forme des vers d'Homère ; eh ! comment pourrions*nous en juger? nous né con-^ naissons pas même la véritable prononciation des lettrea de l'alphabeth grec.

La. forme de la poésie n'est donc pas inspirée par la nature à tous les hommes.; elle a donc une cause extérieure qui lui est , eu

( ^70 ) quelque sorle ^ étrangère ; et cette cause > la

Toici :

La disposition régulière des hiéroglyphes sur les colonnes sacrées et sur d'autres monumens religieux, donna naissance à la forme de la poésie.

Les instructions que ces monumens con«serraient y constituèrent son essence.

Les anciens mettaient en vers leurs lois et leurs préceptes moraux; ils considéraient^ k cette époque , les poètes comme des législateurs. La poésie était alors /a voix des Dieux, la parole de vérité et de sagesse. Le poète était V interprète de cette parole. Ce sont les significations exactes des deux mots poète et poésie.

Cultivée uniquement dans les temples , la poésie devint une' langue sacrée; elle divinisa, en quelque sorte, ceux qui la parlérent , et il fallut être placé près de Tautel f^ ou du tronc pour oser la parler. Le mot SlRe qui , dans la langue hébraïque , désigne les hymnes sacrés 9 désigne aussi j comme en français, rautonté suprême. C'est pour cela que, dans la suite, les chefs du sacerdoce prirent le titre de rois.

Ce titre j dans le principe, signifiait seu*

( !i7i ) lement chantre sacré. Néanmoins j la gloire de chanter les Dieux était réservée aux chefs des peuples ^ aux souverains ; il fallait être ëlevé en puissance pour célébrer dignement la puissance du maître du monde ; et l'on pensait que de simples sujets ne devaient pas se constituer les intermédiaires entre tout ua peuple et la Diviriité.

Quant à la forme de la poésie^ la disposi« tion régulière des hiéroglyphes lui donna ,^ ai -je dit, la naissance. Ces hiéroglyphes étaient gravés , de haut en bas> sur plusieurs rangs de même proportion ou longueur. La forme carrée des stèles ou colonnes hermétiques 9 obligea d'abord à cette division égale. Cette première symétrie en entraîna une se* conde» celle des caractères^ établie par le nombre. Chaque ligne des hiéroglyphes devait renfermer un sens complet ^ la clarté de la phrase l'exigeait absolument. Bientôt on s'appliqua à renfermer chaque phrase d'uu monument ou d'une colonne dans un nombre égal de caractères. Ce furent les premiers vers hiéroglyphiques semblables a ceux. des hiéroglyphe:* chinois (i).

(i) La forme de la pod>ie par le nombre des syllabes eu des mots , ne parait pas être due làTÉgypte ; du moins^

Lorsqu^on traduisit ces c&ractères dans Ta langue parlée 9 leur ordre et leur symétrie donnèrent l'i !ée de Tordre et de la symétrie des expressions , ce furent les premiers vers syllabiques. Cet ordre et cette symétrie étaient d'autant plus fiiciles à imiter , que la langue parlée n*était alors composée que de monosyllabes. Il suffisait de traduire chaque hiéroglyphe par Texpression équivalente > ou avait autant de mots^ de syllabes dans une phrase que dans Tautre , et cela suffisait pour former des vers ; en sorte que la versification des mots s'établit sans méqie qu'on songeât à rétablm

Ces vers étaient encore sans harmonie; mais le chant perfectionna presqu'aussitôt ce que le hasard avait fait découvrir. On voulut chanter 9 dans les cérémonies religieuses ^ les préceptes^ les lois et les allégories gravées sur les mouumens et transcrites dans la langue

jusqu'il pr^sf'Dt^ rien ne le laisse conjecturer. U est vrai que nous nv connaissons pas encoie la langue monosyllabique des premiers Egyptiens , celte qu'ils parlaient avant qu'on eut compose , par l'efTot de H transcription des hi^rogljr-» phcs en caractères alphabétiques , la langue ambrique ou hébraïque. Quant au copte , )e ne sais si les anciens Égyptiens y avaient introduit l'usage de la versification proprement dite I comme elle eùte dans le copte moderne»

parlée ; il fallut soumettre la prosodie de chaque mot au mouvement de la phrase musicale y et les yers furent scandés.

Enfin ^ lorsqu'on ne fut plus assujettis à traduire; lorsqu'il fut permis au génie des hommes de toutes les classes d'ajouter de nouveaux chants allégoriques aux chants des anciens ^ cette liberté acheva de perfection* ner l'art de la versification (i).

Je ne pousserai pas plus loin mes recher* ches sur un sujet dont on appréciera autant que moi l'importance. Les nombreuses ramifications dont il est susceptible^ commencent à m' éloigner de l'histoire des monumens de l'art que seuls j'avais en vue. Soit que de faux raisonnemens m'aient égaré , ou que quel- , qucs idées heureuses m'aient laissé entrevoir un rayon de la vérité^ la crainte de trop abuser de la complaisance du lecteur , m'oblige de m'arréter. Et pour finir, en rappelant un usage des colonnes hermétiques que j'ai oublié de signaler , je poserai ici les bor^ nés qui doivent fixer le terme d'une course que, peut-être, j'ai entreprise avec trop do témérité.

(0 Voyez la note, ci-après.

(ES prêtres ^jpticns cultivaient avec soin la musique» Le cëièbre Orphëe , et Linus qui l'a pTécédé , furent instruits par eux. Pjthagore , leur élève , mettait la musique au nombre des remèdes du corps et de Vame. Mais ce qu on ne sait pas , c'est que les prêtres égyptiens , \^ nommés ClN-s , donnèrent leur nom au chant grave et mélancolique , au chant religieux , et à ces harpes , a ces lyres sacrées , si goûtées dans l'antiquité ; ainsi y *^^ elles furent nommées CAN-or ou ClN-or; de lU vint le xtvopa KIN des Chinois , le KIN-uR-a des Grecs. Les sons nobles et majestueux de cet instrument , élevaient l'ame et calmaient les passions ; aussi fut- il particulièrement réservé aux SAPH-s ^ aux Sages y de le toucher. Le ClN»oR du thoth des Hébreux , de David , calmait les emportemens de Saiil, et chassait l'esprit de haine qui l'obsédait. Les Chinois attribuent a leur RIN les mêmes effets. Du mot CAN*oR ou CIN^or est venu le latin C AN-OR, harmonie; CAN-0,ye chante ; le français, CAN-tiquc, CHAN-t, etc., etc.

Ce n'est pas tout. Moïse semble placer l'invention

du ClJM-oR avant le déluge (i). Celle du KIN , chez le»

Chinois , est aussi ancienne. Moïse place 11 la même

époque l'invention d'un autre intrumentde musique ;

3iy il nomme celui-ci OGAB ou AGAB; or, OGAB-E ou

na;y AGAB-E signifie amour, galanterie , chansons gracieu^

(i) Genèse 4) ^- ^i.

( ^is )

ses; de ce mot Tient en grec AGAPE, amour, galon" a'^aitm terie , caresse , et AGAP-ao , j'aime. Voilk donc deux a7a;ca(o instrumens de musique qui , par leur nom seul , annoncent une très grande perfection dans Fart musical, un système complet établissant deux modes généraux , Il l'un desquels appartenait le chant grave , noble et mé* lancolique , le chant des Saph , des Sages et le ClN-oR ; et à l'autre , la musique légère , vive et galante , les chants d'amour et l'AGAB. Veut -on savoir, maintenant, de quelle manière les traducteurs ont rrndu ce passage si précieux du premier livre de Moïse ; la voici : « Jubal fut B le père de ceux qui jouent de la harpe et de l'orgue ». Je demande quel fruit on peut retirer d'une semblable traduction ? Cependant l'intention de Moïse , dans le choix des mots qu'il emploie, était bien facile \ deviner.

Yoilk donc un fait inconnu qu'il faudra nécessairement joindre a l'histoire de la musique chez les anciens peuples, et, en particulier, chez les Egyptiens et chez les Hébreux.

Enfin les CIN-s , les prêtres égyptiens , et en général les Cofiens primitifs , ont inventé la poésie ; ce mot signifie parole de Dieu ou parole divine, La poésie hymnlque^ la première de toutes les poésies, se chantait, et par suite , toute espèce de poésies , était accompagnée du ,

CIN-oR ou de la lyre. Or, on nomma ce chant majestueux , dont le souvenir subsiste dans toutes les langues , le chant des vieillards , des hommes sur le déclin de la vie , des hommes blanchis par Tâge , en un mot , le chant des CIN-s ou des CIGN-e5 ; car, pour repré» sentei le CIN, chantant les louanges de la Divinité, le musicien blanchi par Vdge , ils figuraient} dit Horapol-

Ion , nu CI6N-e ( CYCN-o» zographoust ). (i) Telle €»^ donc Torigine de la fable relative au chant des cjg;nes, lequel , disait-on , devenait plus noble et plus hannonîeuic ,' lorsqu'ils voyaient approcher la fin de leur existence.

Telle est, en outre, l'étymologie du nom donné k cet oiseau s^-mbolique.

(c) 78çovTa ji-ouffixov fiouXojisvoi aT4(L7ivai , xuxvoy

Senem muslcwn volentes commonstrare cycnwn pùz" gunt : quod hic senescens sua^issimum edai concentuau

TABLES

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